Poursuite de mes promenades autour de la
France Aujourd’hui nous parcourrons le Jura ; de Seignes à Pontarlier GR 5 et GTJ
Les Seignes -Pontarlier
km temps arrêt V/d dénivelé
26 6:45 3,9 686+
mercredi 28 aout
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
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Je ne suis pas pressé, aujourd'hui je n'ai que 24 km à parcourir.
Rocher du Cerf |
un guet |
complétement sec |
petite résurgence en aval du guet |
datant de 1819 avec une belle fleur de lys polychrome. Passons le bâtiment de la Côte du Cerf avec un cervidé de peint sur la façade et sont plan incliné permettant aux charrettes ou, et aux animaux de rejoindre la grange. Sortons de toutes les clôtures en longeant par la gauche l'ancienne ferme. Certainement le toit que l'on voyait du vallon. Poursuivons part un bon chemin entre bois et prairie. Sur un poteau des sandales grises en pointure 38, attendent leur propriétaire.
Sur ce chemin caillouteux et gravillonné cela m'étonnerait que la personne termine sa rando pieds nus. C'est très bon pour la santé de
Ce n'est pas la rose des vents mais des promenades |
ferme des cerfs |
tous les autres en provenance du plateau. Nous entrons dans une prairie et juste avant un bosquet de sapin le sentier tourne en angle aigu sur la droite et continue de descendre vers un ruisseau. Passons le cours d'eau soit à guet, soit par le petit pont nous arrivons sur un large chemin en fond de vallée que nous prenons sur la droite. Sortons de la
prairie passons les tubes au sol et sur le poteau de droite je remarque un beau nid habité de frelons. Le chemin fait fourche au niveau d'un emplacement récemment creusé pour en faire une aire de débardage du fait il manque quelques balises nous prenons le chemin de gauche (une croix se trouve sur le chemin de droite). Nous sortons de la foret et arrivons aux Alliés. [Le
Le village s'est
implanté dans le val, à 950 mètres d'altitude, et se présentait comme un
village rue. Il s'étirait en longueur sur le versant le mieux exposé au soleil
et se trouvait légèrement en contrebas de la route départementale qui relie
Pontarlier à Morteau.
Alors qu'il existait
depuis longtemps une véritable structure seigneuriale à Montbenoît par l'abbaye
et à la Cluse-et-Mijoux avec les seigneurs de Joux, le peuplement de ce
territoire survint assez tardivement au Moyen Âge.
À l'origine, le
village est implanté vers la grange de la Petite-Ronde, en territoire Suisse,
où il portait le nom aujourd'hui disparu d'Arcenet. C'est à une époque
indéterminée qu'il a été transféré dans le val, à l'emplacement où se trouve
maintenant le village des alliés.
La naissance du
village est due à l'initiative d'Henri, seigneur de Joux (1304-1326), qui fait
appel à des colons étrangers, des « Allemands », venus probablement
de
Suisse alémanique et qui les a installés (« habergés ») sur une terre de l'abbaye de Montbenoit. Mécontente du procédé, celle-ci engage un procès et obtient en 1337 du sire de Joux la rétrocession des terres avec leurs habitants : comme ce sont « des Allemands et gens étrangers, précise l'abbé, nous les avons habergés de nouveau à la coutume et à la manière de nos gens du Saugeois », mais en leur accordant toutefois le privilège d'être affranchis de la mainmorte et d'user de leur coutume particulière pour la transmission des héritages.
Suisse alémanique et qui les a installés (« habergés ») sur une terre de l'abbaye de Montbenoit. Mécontente du procédé, celle-ci engage un procès et obtient en 1337 du sire de Joux la rétrocession des terres avec leurs habitants : comme ce sont « des Allemands et gens étrangers, précise l'abbé, nous les avons habergés de nouveau à la coutume et à la manière de nos gens du Saugeois », mais en leur accordant toutefois le privilège d'être affranchis de la mainmorte et d'user de leur coutume particulière pour la transmission des héritages.
Au début du XVIIe siècle, les
habitants intentent un procès à l'abbaye, dirigée par l'abbé Chevroton qui les
prétendait mainmortables. La preuve ne peut être apporté et la transaction du les déclare « de franche condition mais mainmortables
pour leurs héritages ». Ce n'est qu'en 1612 que les familles obtiennent
l'exemption de la mainmorte. (sont concernées les familles : Cune,
Dornier, Ggnon, Guyon, Febvre, Santon, Symon et Vouille. Toujours sous l'abbé
Chevreton, un traité fixe la délimitation entre la communauté des Allemands et
la ville de Pontarlier ( et ).
Les Allemands sont victimes des méfaits de la Guerre de Dix ans (épisode franc-comtois de la Guerre de Trente Ans) et de son cortège de misère (peste 1637 et famine 1638). Le village fournit ainsi entre 1636 et 1639 des soldats et des chevaux pour lutter contre les Français et les Suédois du comte Bernard de Saxe-Weimar, ainsi que le logement de trente hommes du colonel Maillard, qui entraîne un coût de 1350 francs ruinant les habitants.
faisant partie du Saugeais, ne figure pas sur cet acte d'affranchissement de 1744, ses habitants ayant été reconnus antérieurement de « franche condition ».
Il s'ensuit
cent-cinquante ans de stabilité pour la petite commune.
Après la déclaration
de guerre à l'Allemagne en 1914, les habitants manifestent le désir de changer
le nom de leur village. Ils ont à se prononcer entre Sainte-Foy, Bellerive ou
les Alliés. Ce dernier ayant été retenu à la suite d'un vote, le changement de
dénomination est demandé par le conseil municipal dans sa séance du . Et c'est le décret du qui finit par leur donner raison.
cimetière, nous entrons dans le village, je quitte un instant le balisage du GR principal pour me rendre à l'église après être passé devant une fontaine monumentale en empruntant la variante du GR 5. Je reviens sur mes pas et poursuit le Gr qui emprunte la D 353. Je m’endors un peu et loupe la bifurcation qui se trouve entre deux maisons, dont un chalet avec une décoration de sapin, elle dispose également d'un portail comportant des pilastres en fausse pierre avec des lanternes sur le dessus. Nous prenons à gauche une rue qui descend en desservant les maisons, et en direction de la ferme des Bonjours. Après un virage en angle aigu à droite nous retrouvons les prairies, et poursuivons la route qui se termine à un embranchement formant Té, nous poursuivons tout droit un chemin
plus ou moins bitumineux jusqu'à la ferme des Bonjours. La route forme Té devant la ferme (deux maisons et un hangar), nous prenons à gauche, en direction de la montagne et de la ferme des Barillettes ou la route se termine. Ce batiment totalement isolé, semble être abandonné. La route fait fouche laissons la voie privée et prenons la branche de droite un chemin bitumineux grimpant un peu, nous entrons dans une prairie. C'est un beau chemin, que l'on aimerait suivre, mais heureusement un poteau d'information un peu à l'écart attire notre attention. La Barillette 1040 m. J'ai décidé de ne pas suivre la branche principale du GR 5 et du GTJ contournant le Grand Taureau par la gauche (le parcours devait comporter trop de kilomètres) je voulais poursuivre la variante du GR 5 par "les Dames D'Entreportes". En lisant les informations sur le panneau, cela m'interpelle et me permet de regarder GPS et la carte papier. Je quitte la branche principale du GR 5 et du GTJ pour prendre un peu sur la droite la variante du GR 5 en direction du Défilé d'Entreporte. Quittons la belle route gravillonnée. Mais ou est la trace ? Nous n'avons que de la prairie, même pas une trace d'animal pouvant donner un espoir de départ. Heureusement le balisage est bien fait et je suis l'itinéraire grâce aux marques de sapin en sapin et au Gps. Heureusement un peu plus tard le chemin est mieux marqué au sol. Nous sortons de la foret, traversons la prairie et débouchons sur une route face au moulin Maréchal, sur notre gauche une maison qui je pense ne sera plus en construction, le jour ou vous y passerez, passons un portillon et prenons la route sur la gauche dans le fond d'une vallée.
La Légende ; On Un sire du
chateau de Joux, (Un sire du château de Joux, (forteresse qui surplombe
Les Dames d'Entreporte |
l'étroite vallée servant de passage entre la France et la Suisse), avait trois
filles : Loïse, Berthe et Hermance qui rivalisaient de beauté. Elles étaient
également extrêmement coquettes, ce qui les poussait à enflammer le cœur de
tous les chevaliers et écuyers du voisinage puis à les délaisser aussitôt.
Cédant à la colère et à l'impatience devant leur refus obstiné de tous les bons
partis, leur père décida d'organiser un tournoi dont les vainqueurs auraient
pour récompense la main de ses trois filles et ce, bon gré, mal gré. On
annonça la joute à plus de cent lieues à la ronde, Peu de chevaliers se
présentèrent au tournoi, chacun connaissant trop bien l'humeur capricieuse et
l'inconstance des belles demoiselles de Joux. La fortune des armes sourit à
Bras-de-Fer, Raymond le Bossu et Hugues-au-Pied-Fourchu, dont la méchanceté
n'avait d'égale que la laideur.
Le jour des noces, après avoir prononcé le "oui" sacramental devant le prêtre officiant dans la chapelle du château, les trois couples sortirent sur le parvis pour recevoir l'hommage du bon peuple. Très curieusement les épouses restèrent masquées par leurs voiles de mariées.
Sur l'ordre de leurs maris, elles finirent par soulever celui-ci. C'est alors qu'ils s'aperçurent de la tromperie : trois servantes soudoyées avaient pris la place de leurs fiancées devant l'autel !. La supercherie découverte, Furieux d'avoir été bernés, les époux s'élancèrent à la poursuite des trois sœurs traîtresses. Celles-ci s'étaient enfuies à cheval peu avant le début de la cérémonie.
leur poursuite s'organisa en direction de Pontarlier La traque ne fut
pas longue. Les maris rattrapèrent les dames de Joux dans le défilé
d'Entreportes, au moment où elles s’apprêtaient à franchir la montagne du
Larmont pour passer en Suisse. Se voyant perdues, Berthe, Hermance et
Loïse s'agenouillèrent et adressèrent une fervente prière pour que de l'aide
leur soit accordée afin qu'elles n'aient pas à subir pareils époux. Leur
appel au secours fut entendu. Lorsque les époux irascibles levèrent leurs épées
pour trancher la tête des coupables, les lames des armes se brisèrent : les
trois jeunes filles venaient d'être pétrifiées à jamais. que l'on peut
encore voir aujourd'hui et qui sont connues sous le nom de "Dame des
Entreportes". http://jepele.over-blog.com/article-30883721.html]
Dommage je n'ai pas trouvé utile de réaliser la photo
du ruisseau complètement sec. On se demande aujourd'hui comment ce ruisseau à
pu dégager cette étroite lame de calcaire. Au
pied du parking, Nous trouvons un panneau d'information. Nous sommes à 900 m
Laissons sur la gauche le balisage jaune et bleu remontant le ruisseau et poursuivons
par la route bitumée de droite, vers les crêtes du Larmont, les Jantets, la
cluse et Mijoux. Longue route qui monte doucement. On se croit tout seul et l'on fait sans réfléchir une pose
derrière un virage, et comme de bien entendu une voiture monte pour rejoindre
la ferme de La Motte. Laissons l’accès partant vers la ferme, passons le
pont et prenons le chemin de gauche. Nous trouvons un poteau d'information nous
sommes à 945 m en suivant le GR les crêtes se trouve à 3,5 km mais une variante
existe par la route ce chemin est peut être plus long mais certainement plus
doux que le GR, j'ai voulu poursuivre le balisage, et un peu plus tard, je me
suis posé la question ai-je bien fait. La pente est raide. Après quelques
virages nous retrouvons le bitume de la route, que nous prenons a gauche, nous
grimpons toujours, ne vous endormez pas, le balisage quitte le bitume en
tournant sur la droite au niveau de la parcelle 17 pour prendre le chemin de
Mont Rond. Nous entrons dans la foret de Pontarlier. Nous débouchons sur un
beau chemin, que nous prenons a droite. Nous sommes aux Grands Bois1090 m,
intersections de plusieurs chemins. Le Jaune et bleu, le GTJ (raquette &
pédestre) la route de l'absinthe et le GR 5, nous prenons à droite vers, les
Jantets, du creux, la Cluse & Mijoux. Nous sommes dans les prairies d'une
large vallée. Comme c'est également un sentier découverte nous avons
des
informations sur la formation du Jura et le façonnage du paysage.
[A l'ère tertiaire (- 50 millions d'années) le massif du jura s'est formé
part plissement lors de la poussée des Alpes. Au cours de la
dernière glaciation, et les eaux de ruissellement ont sculpté magistralement ce
paysage. L'érosion du sommet à fait naître une dépression, la combe du Creux.
Elle est aujourd'hui dominée de chaque côté par des versants escarpés, des
crêts et des falaises, dont les couches calcaires sont plus dures. Panneau
d'information] Passons les bâtiments
de la Grange Ferry se trouvant sur la droite, nous trouvons une fontaine
presque à sec en cette fin août que je n'ai pas trouvé nécessaire de photographier, j'ai préféré les chevaux regroupés à l'ombre au dessus de la source presque à sec. Il ma semblé intéressant de copier le panneau d'information pour
comprendre la rudesse, même l'été de ce rude massif.
[Sur le massif du Jura, de rares sources affleurent. Celle ci approvisionne la Grange Ferry . La rareté de l'eau sur la montagne a contraint les hommes à collecter l'eau de pluie c'est pourquoi les fermes anciennes étaient toutes équipées de citerne. Pas de pluie, pas d'eau pour les bêtes entre 60 et 120 l par jour et par bêtes] Un peu plus loin nous quittons le Gr 5. Nous trouvons un poteau d'information ; Nous sommes au combe du Creux à 1030 Sur la gauche les GR partent vers les Jantets et la Cluse de Mijoux, Tout droit nous allons au camping de Larmont et Pontarlier à 3 km. Pas très simple ici de si retrouver avec le GPS nous devons partir à gauche sans prendre le GR et dans cette plaine clôturé je ne vois pas le chemin et surtout par la fatigue je ne réalise pas que j'ai devant les yeux tout les renseignements. Laissons partir le GR sur la gauche et dirigeons nous par le chemin vers les bâtiments de Chasal du Creux. Une cinquantaine de mètres plus loin, sur la gauche nous trouvons un chemin qui descend et le balisage jaune et bleu N°4 ainsi que le GTJ à cheval. Passons un portillon d'un nouveau type, il faut pousser un tube au dessus de ce dernier pour déverrouiller la porte, et prenons le sentier découverte et le jaune et bleu. Nous descendons. Nous arrivons a une fourche. Laissons le chemin de gauche et prenons celui de droite balisé jaune et bleu, il descend rapidement. Attention à ne pas tomber le chemin à été renforcé par un remblaie composé de mâchefer, morceaux de ferraille et surtout de petits morceaux de verre. Nous sortons de la foret et sur un petit promontoire nous découvrons Pontarlier et un panneau d'information [Pontarlier ville frontière
Sur un axe majeur qui
traverse les montagnes du Jura pour rejoindre la Suisse. Au fil de
l'histoire elle a vu circuler moine et commerçants qui se déplaçaient entre
l'Italie du Nord et les Flandres. Les premières traces d'occupation humaine ont
été observées dans un méandre du Doubs au pied des montagnes du Larmont A
l'époque la rivière constituer une ressource mais aussi une protection
naturelle. Source d'énergie Le Doubs alimentait des moulins à eau, des
scieries, des Tanneries... Bloqué par la montagne la ville s'étire dans la
plaine de l'Arlier, et à partir du XVIII è siècle au-delà des remparts avec la
création des faubourgs puis de lotissement. L'installation d'industries, de zones
commerciales, a
progressivement contribué à faire la jonction avec les villages
de Doubs et de Houtaud]. Nous
arrivons au parking et au camping de Larmont, nous quittons le Jaune et bleu
prenons à gauche le chemin gravillonnée, longeons le camping, nous arrivons au
centre équestre, et au petit centre animaliers, le chemin fait de nouveau
fourche, nous prenons le chemin de gauche qui contourne par un virage à droite
le centre équestre nous retrouvons un jaune et bleu. Nous arrivons au parking
du centre équestre et prenons à gauche le chemin du Toulombief, au premier
carrefour nous prenons à gauche, la rue débouche sur une autre formant Té, nous
prenons à gauche la rue Toussaint Louverture la rue longe les maisons
nous sommes mi ville mi campagne, lorsque l'on regarde la carte ce quartier est un îlot entouré de verdure. La rue tourne en angle aigu sur la droite et change de nom, elle devient rue Charles Gros, elle débouche rue du Toulombief que nous prenons à gauche. Nous arrivons à une fourche en forme de patte d'oie. Laissons sur la droite le petit parking et la rue du Commandent Ploton, et un peu plus loin la rue Voltaire. Longeons un centre sportif et nous débouchons sur la D 74 rue de Neuchâtel qui deviendra rue de la République après avoir traversé le Doubs que nous prenons à droite. Longeons une grande usine, constituer de vieux bâtiments construits comme un château, il y plane une drôle
d'odeur, odeur de
grillé, un peu brûlé, peut être un peu chocolaté... J'arrive
à l’hôtel, un quart d'heure trop tard, c'est la pose, il n'ouvrira qu'à 18h,
cela va me permettre de visiter la ville. Je ne me souvenais plus que l'on
m'avait dit que la porte fermait mal qu'il fallait pousser fort, les clés seront
sur un tableau. De toute façon je n'aurais pas pris la clé, les dernières
syllabes ne correspondait pas à mon nom. Au téléphone la personne avait mal
compris. Je visite Pontarlier, qui pour moi n'était qu'une ville douanière. La
seule fois que je suis allé en Suisse retrouver un copain dont les parents
Franco-Suisse venait de s'y installer, le train s'y arrêtait fort longtemps,
afin que les douaniers contrôlent les papiers avec la formule qui était à
l'époque fort célèbre "Vous n'avez rien à déclarer ? On avait la même
chose de l'autre coté de la
Frontière, à Vallorbe. Seule la couleur de l'uniforme changeait.
Le jour des noces, après avoir prononcé le "oui" sacramental devant le prêtre officiant dans la chapelle du château, les trois couples sortirent sur le parvis pour recevoir l'hommage du bon peuple. Très curieusement les épouses restèrent masquées par leurs voiles de mariées.
Sur l'ordre de leurs maris, elles finirent par soulever celui-ci. C'est alors qu'ils s'aperçurent de la tromperie : trois servantes soudoyées avaient pris la place de leurs fiancées devant l'autel !. La supercherie découverte, Furieux d'avoir été bernés, les époux s'élancèrent à la poursuite des trois sœurs traîtresses. Celles-ci s'étaient enfuies à cheval peu avant le début de la cérémonie.
dépression en creux |
[A l'ère tertiaire (- 50 millions d'années) le massif du jura s'est formé
[Sur le massif du Jura, de rares sources affleurent. Celle ci approvisionne la Grange Ferry . La rareté de l'eau sur la montagne a contraint les hommes à collecter l'eau de pluie c'est pourquoi les fermes anciennes étaient toutes équipées de citerne. Pas de pluie, pas d'eau pour les bêtes entre 60 et 120 l par jour et par bêtes] Un peu plus loin nous quittons le Gr 5. Nous trouvons un poteau d'information ; Nous sommes au combe du Creux à 1030 Sur la gauche les GR partent vers les Jantets et la Cluse de Mijoux, Tout droit nous allons au camping de Larmont et Pontarlier à 3 km. Pas très simple ici de si retrouver avec le GPS nous devons partir à gauche sans prendre le GR et dans cette plaine clôturé je ne vois pas le chemin et surtout par la fatigue je ne réalise pas que j'ai devant les yeux tout les renseignements. Laissons partir le GR sur la gauche et dirigeons nous par le chemin vers les bâtiments de Chasal du Creux. Une cinquantaine de mètres plus loin, sur la gauche nous trouvons un chemin qui descend et le balisage jaune et bleu N°4 ainsi que le GTJ à cheval. Passons un portillon d'un nouveau type, il faut pousser un tube au dessus de ce dernier pour déverrouiller la porte, et prenons le sentier découverte et le jaune et bleu. Nous descendons. Nous arrivons a une fourche. Laissons le chemin de gauche et prenons celui de droite balisé jaune et bleu, il descend rapidement. Attention à ne pas tomber le chemin à été renforcé par un remblaie composé de mâchefer, morceaux de ferraille et surtout de petits morceaux de verre. Nous sortons de la foret et sur un petit promontoire nous découvrons Pontarlier et un panneau d'information [Pontarlier ville frontière
nous sommes mi ville mi campagne, lorsque l'on regarde la carte ce quartier est un îlot entouré de verdure. La rue tourne en angle aigu sur la droite et change de nom, elle devient rue Charles Gros, elle débouche rue du Toulombief que nous prenons à gauche. Nous arrivons à une fourche en forme de patte d'oie. Laissons sur la droite le petit parking et la rue du Commandent Ploton, et un peu plus loin la rue Voltaire. Longeons un centre sportif et nous débouchons sur la D 74 rue de Neuchâtel qui deviendra rue de la République après avoir traversé le Doubs que nous prenons à droite. Longeons une grande usine, constituer de vieux bâtiments construits comme un château, il y plane une drôle
La difficulté fut de photographier les animaux sans le grillage |
Frontière, à Vallorbe. Seule la couleur de l'uniforme changeait.
Géographiquement,
Pontarlier, située à plus de 800 mètres d'altitude dans le massif du Jura,
est la deuxième ville la plus haute de France après Briançon.
La ville connaît une
renommée mondiale pour son absinthe (dont elle revendique le titre de
capitale), réintroduite depuis décembre 2001, mais aussi pour son apéritif
anisé « Le Pontarlier », elle se situe sur l'itinéraire franco-suisse
de la Route de l'absinthe. Elle fait également partie du réseau des Plus Beaux
Détours de France.
Ce toponyme originel
explique l'élément -arlier dans la deuxième partie du nom de Pontarlier
et dans celui de sa plaine, la Chaux d’Arlier. L'élément Pont-
(issu du gallo-roman PONTE) a été ajouté au toponyme initial à l'époque
médiévale. Pontarlier est couramment surnommé Pontus. Son nom en arpitan
(dialecte burgondan) est Pontarliér (ORB) qui est prononcé localement Pontali
ou Pontalie. L'axe d'échanges reliant le nord au sud de l'Europe a fait
de Pontarlier, dès le Moyen Âge, le centre commercial d'une région convoitée
pour ses frontières avec la Suisse. La cluse de Joux, située à 5 km
de la ville, est connue depuis l'Antiquité comme le lieu de passage principal
pour traverser le massif du Jura.
Le fort Catinat et
le fort Mahler situés sur sa commune font partie du système Séré de Rivières
puis de la ligne Maginot. Ils défendirent la cluse de Pontarlier en 1940 lors
de l'invasion allemande.
Pontarlier est
libérée le 5 septembre 1944 par la 3e
DIA, qui fait partie des troupes débarquées en Provence. extraie wikipédia]
Une porte de ville défensive d'origine, proche de l'église Saint-Bénigne de Pontarlier, délimitait autrefois l'entrée de Pontarlier depuis les faubourgs et était un des éléments des fortifications primitives de la ville, avec remparts et fossés.
Entre 1771 et 1773, à la suite de l'incendie de 1736 qui ravage la ville et ses fortifications, cette porte « décorative » est construite d'après les plans de l'ingénieur du Roi Jean-Claude Eléonor Le Michaud d’Arçon avec pour modèle la porte Saint-Martin de Paris. Elle commémore la reconstruction de Pontarlier et le traité de Nimègue en 1678 (fin de la reconquête française de la Franche-Comté par le roi Louis XIV de France). ]
Au XXe siècle la porte est baptisée « Porte Saint-Pierre » et fait à ce jour office d' emblème de la ville de Pontarlier .
La capitale de l’Absinthe
Pontarlier est le berceau de l’Absinthe,
spiritueux produit à partir de la distillation des plantes. Produit
pendant plus d’un siècle, de 1805 à 1915, l’Absinthe fut ensuite
interdite, provoquant une catastrophe économique pour la ville.
Pontarlier comptait pas moins de 23 distilleries et 111 bistrots.
Les distilleries faisaient travailler près de 3 000 personnes et plus
de 10 millions de litres étaient livrés au monde entier. Après la levée
de l’interdiction en 2001, deux distilleries ont repris le flambeaux, perpétuant la tradition. Un itinéraire franco-suisse a même été inauguré afin de célébrer le retour de la Fée Verte, la mythique route de l’Absinthe. https://www.montagnes-du-jura.fr/pontarlier-3/

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