Rando dans le Nord de la Seine et Marne
2) Boucle de la Marne ; La Ferté Sous Jouarre – l’aqueduc de la Dhuys
Pour une carte plus grande Trace GPS et Topo sans Commentaires Trace Randogps.net
Le code mobile de cette randonnée est b312704
KM Temps Arrêt V/d V/m Dénivelé
27 4h55 0h00
5,4 4,9 431+
La dernière
fois nous avons réalisé la boucle de la Marne par les coteaux de la rive
droite. Cette fois ci nous allons randonner sur la rive gauche et ce n’est pas
moins vallonné.
l'ancien français ferté qui procède lui-même du latin firmitas / firmitate et qui signifie généralement « place forte » ou « château fort ». Dénommée anciennement Condé la Ferté puis La Ferté Aucoul du nom d'un de ses seigneurs noms qui furent usités jusqu'en 1789, ou le seigneur de La Ferté-sous-
gauche la rue du commandant Frot puis à droite la rue sans issu Gambetta. A la propriété nous trouvons un sentier sur la gauche, nous sommes entre deux clôtures et longeons des prairies. Longeons le mur du cimetière et à l’angle de ce dernier nous prenons la route à droite pour longer l’autre coté du cimetière nous retrouvons notre GR et le balisage jaune. De rue nous passons à chemin et commençons à grimper dans les bois. Nous grimpons sur le plateau, passons une croix implanté dans la foret puis le chemin fait fourche nous abandonnons le GR 11 A et une branche du balisage jaune partant sur la droite, vers Le Tillet, poursuivons tout droit l’autre branche du PR ‘’jaune’’ vers Bréau. Pas facile ce chemin marneux on glisse plus que l’on ne marche. Nous débouchons sur la route du Bréau, J’ai tellement de brouillard que je ne vois pas la vallée dans la traversée de la prairie, passons les grilles d’un château ; château que l’on ne voit pas. Nous arrivons à une ferme, je ne sais pas si c’est ce brouillard qui me fait cet impression, mais par son apparence, il me semble que la ferme survie plutôt qu’elle ne vie, autour de cette
dernière une odeur d’égout et je me rends compte qu’en effet dans le fossé ce sont des eaux pas très propres en provenance des stabuls ou de la ferme. Face à elle nous prenons le chemin balisage jaune. Le chemin n’est pas facile, le tracteur à créé de profondes ornières qui aujourd’hui sont pleines d’eau. Le balisage est ancien et peut entretenu, ne trouvant pas comment déboucher, pour être sur de me trouver sur le bon chemin il a fallut que je retire le lierre recouvrant la trace jaune et la direction inscrite à la peinture sur l’arbre. Pas facile ce chemin dans la boue, et je le fais deux fois. La première fois je n'ai pas vu la bifurcation, je cherchais un passage pas trop boueux coté gauche du chemin je me suis cassé le nez sur la barrière des prairies. La seconde fois j'ai pris le bord droit. Le chemin se trouve délimité entre une clôture et un grand morceau de ficelle tendu sur le coté droit (afin que les vaches se rendant à la pâture ne s’éparpillent pas.) très occupé ou je mettais les pieds pour ne pas glisser je n'avais pas fait attention qu'une trace
l’intersection on distingue une balise jaune. Après un départ difficile le sentier devient bien visible, nous arrivons à la prairie, mais cette fois ci de l’autre coté des épineux et nous pouvons poursuivre entre deux barbelés le sentier forestier longeant le pré. Nous descendons lentement jusqu'à la rencontre d’un chemin que l’on prend à gauche (à ce carrefour nous rencontrons un autre balisage jaune provenant du chemin de droite.) Coupons la D 402 poursuivons le chemin en face. De chemin nous débouchons dans la rue Beaudoin et entrons dans Courtaron, puis prenons à gauche la rue du puits Bidon. A l’église prenons à droite la rue des pêcheurs et au carrefour à droite la rue sans issus de Bellevue c’est toujours le balisage jaune. Longeons un bois, puis nous sommes dans les champs. Au loin nous apercevons le cimetière fortement isolé du village. A l’angle du cimetière, nous prenons le chemin de gauche, bois et champs ce succèdent, nous approchons d’une propriété privée appelé le Moulin à vent en effet on y trouve une tour devenue une habitation dommage on y voit pas grand-chose, ma fois c’est mieux ainsi parce que
On se croirait dans les Alpes |
Il est élève de Rémy et de Corot. Il est mort en 1911. Wikipédia
Peintre de paysages. Elève de Rémy et de Corot, il subit surtout l'influence de ce dernier. Il fit le voyage en Italie et exposa au Salon de Paris à partir de 1864, et notamment en 1900-1904.
Stanislas déchu de son royaume de Pologne y venait volontiers et sa fille, Marie, Reine de France, y fut reçue avec faste en septembre 1765.
Louis XV lui même fut également l'hôte du comte.
Le maréchal s'éteignit le 9 janvier 1778 et fut inhumé dans le caveau destiné à sa sépulture.
Le monument funèbre du maréchal à été placé dans l'église de Luzancy.
Luzancy fut aussi un grand foyer d'art dans le sillage du maître Corot.
Tous les ans, Corot, peintre de Ville d'Avray et de Barbizon, venait séjourner chez
ses amis Rémy dont la maison dominait la rue de l'Eglise et l'ancienne rue du Bac, devenue allée Corot.
Alexandre Bouché, fils de tisserand et jeune ouvrier meulier, sentit naître sa vocation en regardant peindre le maître.
Il se fixera au hameau voisin de Messy, sillonnant le pays avec son âne, sa carriole et son parasol.
Julien Massé, né à Meaux vint à Luzancy en 1882 et reçut les conseils de Bouché, laissant d'admirables paysages de la Marne et des environs de Meaux. http://www.luzancy.fr/
Durant les deux derniers siècles, le village de Luzancy a été au cœur des grands épisodes historiques de la France, tout en accueillant de remarquables personnalités du monde artistique.
En février 1814, les
troupes russes de la coalition des Alliés occupèrent le village. Le général
Fabian Gottlieb von Osten-Sacken, qui prit ses quartiers au château, imposa à
la commune ses exigences. Dans la nuit du 3 au 4 septembre 1914, les troupes
allemandes franchirent la Marne

et occupèrent le village. La veille, la population avait été évacuée vers l'ouest (Orléans). Dix jours plus tard, suite aux victoires des troupes alliées, les Allemands se retirèrent, rapidement remplacés par les soldats anglais qui y organisèrent des postes de sentinelle. En juin 1940, l'Histoire se répéta. Toujours situé à un lieu stratégique (entre la Marne et la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg), le verrou de Luzancy fut la proie des combats. Le 12 juin, et durant trois jours, 3 500 Allemands et 2 500 Français, séparés seulement par le talus de la voie ferrée, s'affrontèrent violemment. Quelques jours auparavant, l'Hôpital Complémentaire, installé une fois de plus au château, avait été partiellement déménagé, abandonnant sur place une partie des installations ce qui permit de soigner dans l'urgence les soldats qui tombèrent à quelques centaines de mètres de là. Au cours de cet
assaut, on peut évaluer à 500 les bombes et obus divers qui tombèrent sur le territoire de la commune ; un relevé indique que 225 obus ont atteint les habitations de Luzancy, dont une quarantaine sur le château et ses dépendances. Ces détériorations (canalisations d'eau et d'électricité détruites) évitèrent toutefois au château d’être occupé par les troupes allemandes.
et occupèrent le village. La veille, la population avait été évacuée vers l'ouest (Orléans). Dix jours plus tard, suite aux victoires des troupes alliées, les Allemands se retirèrent, rapidement remplacés par les soldats anglais qui y organisèrent des postes de sentinelle. En juin 1940, l'Histoire se répéta. Toujours situé à un lieu stratégique (entre la Marne et la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg), le verrou de Luzancy fut la proie des combats. Le 12 juin, et durant trois jours, 3 500 Allemands et 2 500 Français, séparés seulement par le talus de la voie ferrée, s'affrontèrent violemment. Quelques jours auparavant, l'Hôpital Complémentaire, installé une fois de plus au château, avait été partiellement déménagé, abandonnant sur place une partie des installations ce qui permit de soigner dans l'urgence les soldats qui tombèrent à quelques centaines de mètres de là. Au cours de cet
assaut, on peut évaluer à 500 les bombes et obus divers qui tombèrent sur le territoire de la commune ; un relevé indique que 225 obus ont atteint les habitations de Luzancy, dont une quarantaine sur le château et ses dépendances. Ces détériorations (canalisations d'eau et d'électricité détruites) évitèrent toutefois au château d’être occupé par les troupes allemandes.
Luzancy a eu
l'honneur d'accueillir des nombreux artistes qui font indéniablement de cette
commune un "foyer des Arts". havre pour bien des artistes des
Beaux-Arts : Camille Corot y séjourna à plusieurs reprises, suscitant la
vocation de Louis Alexandre Bouché qui lui-même suscita celle de Jean Massé.
Géo Roussel y acheta une propriété ("Les Vieux Toits") où séjourna
également un autre peintre, Charles Gosselin. Luzancy accueillit encore deux
élèves de Massé :
Henriette Desportes, qui y vécut avec sa famille, et Suzanne Hurel, qui vint y étudier avec le disciple de Bouché. Avant eux, Adolphe Louis Portier de Beaulieu, qui initia Massé à l'art de la gravure, était venu s'installer à Luzancy : avec sa compagne, une lettrée, il y avait fondé "La Loge", un cénacle où se rencontrèrent de nombreux artistes, musiciens et hommes de lettres, parmi lesquels l'écrivain Jean de La Hire qui y résida durant une année. Mais bien d’autres encore voir wikipédia.
Henriette Desportes, qui y vécut avec sa famille, et Suzanne Hurel, qui vint y étudier avec le disciple de Bouché. Avant eux, Adolphe Louis Portier de Beaulieu, qui initia Massé à l'art de la gravure, était venu s'installer à Luzancy : avec sa compagne, une lettrée, il y avait fondé "La Loge", un cénacle où se rencontrèrent de nombreux artistes, musiciens et hommes de lettres, parmi lesquels l'écrivain Jean de La Hire qui y résida durant une année. Mais bien d’autres encore voir wikipédia.
gauche poursuivons le long de la prairie. A l’angle du petit bois nous rencontrons l’aqueduc de la Dhuys. Ne vous attendez pas à des constructions pharaonesques, ce n’est qu’un large chemin (très large chemin) avec quelques constructions permettant la visite de l’ouvrage. [Construit sous le Second Empire (Napoléon III) afin d’alimenter Paris en eau potable, il sert aujourd’hui à fournir en eau le parc Disneyland Paris et l’est de la région parisienne. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys dans l’Aisne. Il franchit 21 vallées d’une profondeur comprise entre 20 et 73 m, et traverse le sud du département de l’Aisne, la Seine-et-
Au début du XIXe siècle, outre les puits et les
citernes, Paris n'est alimentée en eau essentiellement que par les eaux de
Belleville et du Pré-Saint-Gervais et l'aqueduc de Rungis. La construction du
canal de l'Ourcq, entre 1802 et 1822, permet d'assurer un apport d'eau
important, à défaut d'être d'une qualité adéquate. Le premier puits artésien de
la ville est foré en 1841. Le très fort accroissement de la population
parisienne nécessite toutefois d'entreprendre de nouveaux travaux.
En 1854, avec
l'appui de Napoléon III, le préfet Georges Eugène Haussmann et le directeur du
service des eaux Eugène Belgrand font approuver un programme d'alimentation en
eau par le conseil municipal de Paris. L'aqueduc de la Dhuis est le premier
ouvrage à être construit. Le décret du 4 mars 1862 le déclare l'utilité
publique. Les travaux divisés en deux lots débutent à la fin juin 1863. Le
chantier est rapidement réalisé : l'eau est introduit dans l'aqueduc
le 2
août 1865. La distribution régulière commence le 1er octobre
suivant, alimentant le réservoir de Ménilmontant.
La réalisation de
l'aqueduc de la Dhuis coûte 18 millions de francs de l'époque, incluant l'achat
des chutes des usines de la Dhuys et l'acquisition des sources et des usines du
Surmelin. Construit entre 1863 et 1865 pour alimenter
Paris en eau potable à partir de la Dhuis, il parcourt 130
km presque à l'horizontale. L'aqueduc est un ouvrage souterrain, qui
capte une partie des eaux de la Dhuis (ou Dhuys), un petit cours d'eau de la
Marne et de l'Aisne d'une vingtaine de km de long, affluent du Surmelin. La
longueur totale de l'aqueduc varie suivant les sources, entre 129,6 km et 131,162 km. Sa pente
est faible : élevé de 128 m d'altitude à son
début, il ne descend que de 20 m à 108 m d'altitude à son extrémité, soit une pente de 0,10 m/km, suffisante toutefois pour l'écoulement de l'eau
par simple action de
la gravité. Son débit moyen est de 22 000 m3/jour. L'ouvrage est, par endroits, constitué d'une conduite en maçonnerie de 2,20 m de hauteur et 1,80 m de largeur, sur une emprise au sol de 10 m de large. De nombreuses parcelles de cette emprise sont la propriété de la ville de Paris. La prise d'eau de l'aqueduc se situe sur la commune de Pargny-la-Dhuys, dans le département de l'Aisne, à 85 km à vol d'oiseau à l'est de Paris. L'ouvrage traverse successivement le sud de l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, avant de parvenir à Paris par la porte de Ménilmontant et d'aboutir au réservoir de Ménilmontant.
la gravité. Son débit moyen est de 22 000 m3/jour. L'ouvrage est, par endroits, constitué d'une conduite en maçonnerie de 2,20 m de hauteur et 1,80 m de largeur, sur une emprise au sol de 10 m de large. De nombreuses parcelles de cette emprise sont la propriété de la ville de Paris. La prise d'eau de l'aqueduc se situe sur la commune de Pargny-la-Dhuys, dans le département de l'Aisne, à 85 km à vol d'oiseau à l'est de Paris. L'ouvrage traverse successivement le sud de l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, avant de parvenir à Paris par la porte de Ménilmontant et d'aboutir au réservoir de Ménilmontant.
L'aqueduc franchit
21 vallées d'une profondeur comprise entre 20 et 73 m
au moyen d'autant de siphons. Son parcours emprunte les plateaux de l'est
parisien, se terminant sur le massif de l'Aulnoye et la colline de Belleville.
Il fait usage de deux grands siphons : l'un entre Dampmart et Chessy pour
franchir la Marne, l'autre entre Rosny-sous-Bois et Le Raincy près du plateau
d'Avron. Jusqu'à son
franchissement à Chessy, l'aqueduc suit plus ou moins le
cours de la Marne, en altitude sur sa rive sud. Après Chessy, l'aqueduc oblique
vers le nord avant de se diriger vers l'est et Paris. Au total, l'aqueduc
franchit les 59 communes. L'aqueduc de la Dhuis comporte, en général tous les 500 m, des regards de visite fermés à clé permettant le
contrôle de l'ouvrage. À l'extérieur, les
regards sont de petits édicules de béton ou de maçonnerie comportant une porte
métallique peinte en vert. Sont également présents sur le parcours des points
hectométriques, bornes indiquant la distance en hectomètres depuis la prise
d'eau à Pargny-la-Dhuys. Le dernier se situe à Paris en face du 10 avenue de la
Porte-de-Ménilmontant et porte l'indication « 1308 », soit 130,8 km.
Pont et cabanon de
maintenance abritant un regard et une vanne sur l'une des conduites forcées.
En 1889, la quantité d'eau distribuée annuellement s'élève en moyenne à 66 millions de m3 pour un prix de 0,113 F/m3. En 1896, les réservoirs du nord parisiens desservent les quartiers hauts de Montmartre, Belleville et Passy.
Le trajet de
l'aqueduc est une destination populaire. À l'instar des bords de Marne,
plusieurs guinguettes sont créées sur son parcours, alors même que l'eau n'est
pas apparente. Actuellement, l'aqueduc de la Dhuis alimente en eau potable le
parc d'attraction Disneyland Paris à Marne-la-Vallée. Seule une petite partie
parvient jusqu'à Paris. Je l’ai déjà écrit et à chaque fois que je lis ses
lignes cela m’écœure… Prendre de l’eau potable pour alimenter un parc
d’attraction, alors qu’à longueur d’année on nous bassine sur le manque d’eau…
Il y avait pourtant une autre solution ; utiliser l’eau de la Marne ou du
Grand Morin qui ne coule pas trop loin de là. La traiter pour qu’elle soit sans
danger, et laisser l’eau ‘’propre’’ aux parisiens.
Depuis 2009 l'aqueduc est vide à partir d'Annet-sur-Marne, la galerie ayant été bétonnée par la ville de Paris sur presque 700 mètres.
La ville de Paris
inscrit à l'ordre du jour du conseil des 17 et 18 octobre 2011 l'éventualité de
céder l'aqueduc de la Dhuis à la société Placoplatre, au moins les sections
situées sur les communes d'Annet-sur-Marne, Claye-Souilly, Villevaudé et Le Pin, afin de
faciliter l'extraction du gypse souterrain par une exploitation à ciel ouvert.
À la suite de la motion de censure déposée par la fédération Île-de-France
Environnement, la mairie de Paris a d'abord décliné l'offre de Placoplatre
avant de renoncer au projet de cession.
En juillet 2015, la
section de Pargny-la-Dhuys à Chessy est vendue à l'intercommunalité du Val
d'Europe. wikipédia] Longeons l’aqueduc dans les champs, coupons une route poursuivons
en face, tout droit (le chemin fait fourche tout de suite après la route, il ne
faut pas prendre la branche de gauche.)
Nous entrons dans le bois de la
Bitorderie, l’aqueduc fait un coude à quatre vingt dix degré sur la droite.
Nous arrivons à une fourche, quittons le balisage jaune qui remonte sur la
droite, (je n’ai pas vu son changement de direction), je regardais ou je
mettais les pieds, le terrain glissant énormément je suis même tombé. La Marne
(la roche) avec l’argile et la pluie cela devient une patinoire. L’aqueduc fait
un coude sur la gauche. Pas moyen de ce tromper, la foret à repris ses droits
derrière le virage. Nous descendons perpendiculaire au coteau, je fais bien
attention ou je pose le pied pour ne pas tombé. Nous rencontrons le GR 11 et le
balisage jaune que nous prenons à gauche nous sommes sur un chemin intra muros
entre les jardins, traversons la D 407 et poursuivons en face toujours en intra
muros. Nous entrons dans Courcelles et débouchons rue Solvet. Au
carrefour
devant la Mairie nous prenons la rue du pont, traversons le Petit Morin et
prenons la rue du pressoir sur la droite. Nous sommes toujours sur le GR 11 et
le balisage jaune. Nous retrouvons notre aqueduc qui lui à traversé le Petit
Morin sans faire notre détour, avant de prendre à gauche, je me suis dirigé à
droite vers le pont de l’aqueduc permettant à ce dernier de franchir la rivière
grâce à un siphon et une conduite forcée. Revenons sur nos pas et longeons de
nouveau la large bande de prairie, traversons la D204, à la seconde route nous
abandonnons la dérivation de la Dhuys pour prendre la route à droite dans la
cote nous retrouvons le balisage jaune que nous prenons à droite, bois et
champs se succèdent. Nous avons une vue sur la vallée du Petit Morin et ses
méandre en fond de vallée. Notre chemin débouche sur un autre à l’angle d’un
beau portail protégeant un verger dont les
arbres sont vieillissants. Nous
prenons à gauche et marchons dans la plaine inondable du Petit Morin qui
serpente derrière la prairie, on ne le voie pas, on le devine grâce à la bande
d’arbres qui ondulent. De chemin nous passons à route et traversons un hameau
‘’Le Moulin de Comporté’’ dans la propriété un pigeonnier, dommage le pourtour
n’est pas très agréable à regarder, c’est un peu le bazar. A l’angle de la
maison le balisage jaune remonte sur la gauche et l’on a une belle vue sur la
vallée, puis nous entrons dans la foret. Au carrefour le balisage ce complique
un peu, c’est également une
intersection de sentier et comme tout est jaune il
est difficile de choisir sa direction. Qu’elles mauvaises idées ont eux les
associations ou services départementaux voulant se glorifier d’avoir créé des
sorties natures et utilisant que des couleurs uniques. J’ai toujours été pour
les sentiers arc en ciel chaque sentier utilise une couleur différente et
jamais deux même couleur ne se croisent, bien plus facile à suivre avec ou sans
carte. On commence avec un jaune on fini avec la même couleur dans un carrefour
comme celui-ci si l’autre sentier était rouge, vert ou bleu, je ne serais pas
obliger de me plonger sur mon GPS pour me dire qu’il faut prendre à droite. Et
encore
j’ai ma trace sur le GPS, mais sur une carte papier tout est de la même couleur, bien sur comme nous sommes en Seine & Marne ‘’ chez les betteraviers’’ pas une pancarte de direction… Mesdames et Messieurs les bénévoles allez voir un peut comment sont organisées les chemins balisés dans l’Essonne. Ce que l’on trouve là-bas c’est ce que je préconisais et faisais dans mon coin lorsque je m’occupais du balisage de deux sentiers. Notre chemin forestier débouche sur une rue nous conduisant sur la D 402 que nous prenons à droite. Après le groupe de maisons nous abandonnons la départementale pour prendre le chemin sur la droite balisage jaune et GR 11. Nous sortons de la foret au niveau des silos prenons la route sur la gauche. Au petit Pays nous nous dirigeons vers le Petit Morin faisant une petite cascade, sur le pont, nous trouvons une borne en gré avec une niche en forme d’ovale et ce qui est rare la fleur de lys encore intacte à l’interieure [Les
bornes ont placées au 18e siècle le long de la route royale de Meaux à Trilport, également appelée "route d'Allemagne". Une autre borne de route royale se trouve aujourd'hui à Meaux, dans le jardin du musée Bossuet : contrairement à celle étudiée ici, cette deuxième borne a été déplacée ; elle se trouvait jadis à l'angle de la rue Croix-Saint-Loup et de l'avenue du Maréchal Joffre, le long de la route de Melun à Villers-Cotterets via Meaux. (Attention j’ai copié le topo sur internet ne trouvant pas une explication générale sur les bornes. Ce topo me semblait intéressant Trilport n’étant pas loin. Mais on en trouve également à Fontainebleau.) http://inventaire.iledefrance.fr/dossier/borne-routiere/6f9b6c2a-91c7-4e39-a448-93b27d184971
j’ai ma trace sur le GPS, mais sur une carte papier tout est de la même couleur, bien sur comme nous sommes en Seine & Marne ‘’ chez les betteraviers’’ pas une pancarte de direction… Mesdames et Messieurs les bénévoles allez voir un peut comment sont organisées les chemins balisés dans l’Essonne. Ce que l’on trouve là-bas c’est ce que je préconisais et faisais dans mon coin lorsque je m’occupais du balisage de deux sentiers. Notre chemin forestier débouche sur une rue nous conduisant sur la D 402 que nous prenons à droite. Après le groupe de maisons nous abandonnons la départementale pour prendre le chemin sur la droite balisage jaune et GR 11. Nous sortons de la foret au niveau des silos prenons la route sur la gauche. Au petit Pays nous nous dirigeons vers le Petit Morin faisant une petite cascade, sur le pont, nous trouvons une borne en gré avec une niche en forme d’ovale et ce qui est rare la fleur de lys encore intacte à l’interieure [Les
bornes ont placées au 18e siècle le long de la route royale de Meaux à Trilport, également appelée "route d'Allemagne". Une autre borne de route royale se trouve aujourd'hui à Meaux, dans le jardin du musée Bossuet : contrairement à celle étudiée ici, cette deuxième borne a été déplacée ; elle se trouvait jadis à l'angle de la rue Croix-Saint-Loup et de l'avenue du Maréchal Joffre, le long de la route de Melun à Villers-Cotterets via Meaux. (Attention j’ai copié le topo sur internet ne trouvant pas une explication générale sur les bornes. Ce topo me semblait intéressant Trilport n’étant pas loin. Mais on en trouve également à Fontainebleau.) http://inventaire.iledefrance.fr/dossier/borne-routiere/6f9b6c2a-91c7-4e39-a448-93b27d184971
Apparemment, ces
bornes en grès « fleur-de-lysées » (effectivement, dans les petites
niches creusées dans les bornes, il y a une fleur de lys sculptée) (beaucoup de ces fleures de lys ont été détériorées à la
révolution) datent du XVIIème siècle et ont été
classées au titre des monuments historiques en 1964.
Il semble qu’au XVIIème
siècle, on utilisait parfois une unité de mesure appelée « lieue
kilométrique » qui valait exactement 4 km. Peut-être que ces bornes
avaient été placées toutes les 1/2 lieues kilométriques ? http://blog.deluxe.fr/nouvelles-de-la-gastronomie/curiosite-d619-77.html]
Prenons la rue du petit Condetz, puis à droite la rue du Déversoir, qui devient la rue du petit pays nous débouchons avenue F. Roosevelt (D 603) prenons à droite traversons le Petit Morin au rond point nous avons le mémorial en hommage aux poilus et à nos alliés les Anglais de 1914. Un arc de cercle de 225 km entre Brie et Argonne. En cette année de centenaire on parle beaucoup de Verdun. Là-bas ce fut terrible et aujourd’hui on dit que ce n’était pour rien, que ce n’était qu’un objectif psychologique des militaires et du gouvernement, on oublie les deux batailles de la Marne (1914 & 1918), les taxis de Paris réquisitionnés pour transporter les soldats sur la ligne de front de la bataille de l’Ourcq et des deux
Ce sera la première Bataille de la Marne, une victoire au prix de 7
jours de combats acharnés sur une ligne de front de plus de 200 kilomètres,
brisant la ruée allemande, protégeant Paris et sauvant la France de l’invasion.
La Ferté sous Jouarre fut un des théâtres de ces combats. Le
Dimanche 4 novembre 1928 eu lieu l’inauguration du Mémorial en présence du Maréchal Foch. Cet imposant monument portant gravé dans la pierre, 3 888 noms d’officiers et de soldats tombés lors de cette bataille en septembre 1914. Ces hommes appartenaient aux forces expéditionnaires britanniques.
Dimanche 4 novembre 1928 eu lieu l’inauguration du Mémorial en présence du Maréchal Foch. Cet imposant monument portant gravé dans la pierre, 3 888 noms d’officiers et de soldats tombés lors de cette bataille en septembre 1914. Ces hommes appartenaient aux forces expéditionnaires britanniques.
Ce monument a été élevé par le Gouvernement Anglais en bordure
de la Marne sur un terrain offert par Mademoiselle Fizeau, descendante du savant
Hippolyte Fizeau de Jussieu qui fut membre de l’Académie Royale
de Londres.
Ce sanctuaire est l’œuvre du sculpteur Goldchmidt à l’initiative du « Souvenir Anglais » et de son Président le Lieutenant Général Pulteney, qui participa à la Bataille de la Marne.] http://www.la-ferte-sous-jouarre.fr/index.php/office-tourisme/visites/20-commune/tourisme-et-loisirs/131-memorialbritannique
[Au XVIII è siècle le commerce des meules de moulin échappe aux artisans maîtres meuliers et tombe sous le contrôle des grands négociants. (Une meule coûte le prix d’une maison. En 1835 la ville compte 23 sociétés dont les plus grandes emploient près de 600 ouvriers et exploitent des milliers de meules chaque année aux quatre coins du monde. En 1849, l’arrivée du chemin de fer provoque un bouleversement dans l’implantation des entreprises les nouvelles sociétés se construisent à proximité des rails.] Nous arrivons au

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