Randonnée Le Plus Loin Possible Etape 1038 Les Bourdils - La Roque
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mercredi 23 mai
Les Bourdils
- La Roque
km Temps Arret V/d V/g deni + alti max
25,5 5:15 45 mn 4,9 4,3 398 1084
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Maison forestière des Bourdils |
Les Bourdils.
Une maison forestière au milieu des bois c’est géniale, Sauf qu’il n'y a pas
l'eau courante et, pas d'électricité. Ce n'est pas tout à fait vrai.
Des panneaux
solaires alimentent des batteries qui donnent du 220. Attention vous ne
trouverez qu'une prise multiple dans la salle principale. Il n’est peut être
pas possible de recharger tout une batterie d'appareils électroniques, surtout
si le refuge est plein. Faut pas ce plaindre on a du réseau téléphonique enfin du moins,
ici, orange passe bien.
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De la vrai eau de source et potable |
La douche ;
Elle se trouve derrière la maison, c'est une pièce en parpaing brut, bac à
douche en ciment, pas de mitigeur enfin si deux vannes sur un Y relié au tuyau principal. L'eau chaude est chauffé
grâce à un petit chauffe eau au butane. L'eau provient du tonneau en plastique qu'il faut remplir
manuellement après chaque douche. Lorsque l'on ouvre le robinet une pompe se
met en route, l'eau passe dans un filtre, le chauffe eau s'allume, et vous avez
de l'eau chaude. Maintenant l'eau du tonneau n'est pas inépuisable même s'il fait 200 l, il faut la
renouveler pour les personnes suivantes. il faut faire le tour de la maison, avec un seau, allez à
la pompe à main fixée au mur d'un appentis ,
remplir sa bassine, retourner au local pour
verser dans le tonneau. Il est vrai que si vous utilisez les 150 ou 200 litres de la réserve, une fois complété vous pourrez reprendre une douche, remplir le seau à la pompe à main c'est tout de même physique. L'eau de source emplie une citerne servant de réserve en
cas d'incendie, permettant ainsi d'avoir toujours de l'eau à disposition. On utilise cette eau pour la douche et la vaisselle
(stagnante dans une cuve et non
contrôlée il n'est pas conseillé de la
boire.) La douche du soir est toujours un peut longue, mais celle du matin et
bien plus courte on à compris qu'il ne fallait pas rester des heures en dessous,
ou alors il faut de gros biceps. C'est peut être le moyen de faire des
économies d'eau.
j'ai oublié le
toilette. Toilette sèche pas d'eau deux cuillères de sciure, les papiers dans une poubelle, ceux-ci ne se
compostant pas. Oh j'oubliais l'eau propre à
boire, faut aller la chercher à la source... Génial comme expérience.
Pour le reste,
et c'est le principale, l'hôtesse est super sympa et cherchera toujours à vous satisfaire
dans les limites de ses moyens faut pas oublié qu’on est isolé. La nourriture
est super bonne. Le couchage c'est le dortoir sur un bon matelas de mousse. Le soir à la veillée, elle nous raconte un peu la vie de la vallée, avec parfois une petite pointe caustique et moqueuse.
Avec moi il y avait deux autres personnes ; une provenant du Gard, l'autre de la région parisienne comme moi. J'ai amené le sujet sur les éoliennes, j'ai appris que la montagne était défigurée de 150 à 200 moulins à vent, et que l'électricité produite ne profitait pas à la région, mais était revendu. Cela ne choquait pas la parisienne, mais me fait penser à cette rando dans le Nord Est de la France ou des villages protestaient contre une ligne à très haute tension ressemblant à un mur de fils qui allait couper leur terre et défigurer leur plaine. Elle n’alimenterait pas la région, n'y les hameaux éloignés mais partait vers l'Allemagne.
(Franchement sur les panneaux favorisant cette ligne à très haute tension) ce n'était pas très jolie.
Lors d'une petite conversation je me suis rendu compte que par ici on était très attaché à son département. Les plus belles montagnes sont dans l'Hérault, mais dans le Gard il y a tout de même la montagne noir !, en effet c'est pas mal... ils ont été étonnés lorsque j'ai dit que je ne
m'occupais pas de cela, je fais ma trace et si je m'aperçois que je change de département je me dis que j'avance dans mon périple ce qui les à beaucoup étonnés. Ils sont très attachés à leur langue l’occitan. Je leur ai raconté, ma mésaventure de Souliès, un peu au dessus de Lodève, ou dans le resto tout les clients, parlaient occitan. Je me suis senti bien seul dans ce bar-resto et plus tout à fait en France. J'ai eu du mal à faire valoir mon idée que les ''Patois'' se parlent entre amis, ou dans un cercle d'amis, mais lorsqu'il y a un étranger FRANÇAIS, on reprend notre langue natale le Français, puisque l'on est en France. Les responsables des gîtes se connaissant entre eux, et les randonneurs faisant les mêmes haltes (on a pas énormément le choix,) cela palabre beaucoup c'est ainsi que notre maitresse de maison va remettre de temps en temps les pendules à son heure, chez les uns et les autres suivant ce que l'on raconte. Lorsque l'on fait le GR 7 les Bourdils sont pratiquement incontournable, alors en amont et en aval faudrait pas trop de défections, on pourrait éviter ce bel hébergement en faisant un grand détour.
Si l'on suit le Gr 7 on ne peut pas louper le Gîte le balisage passe
devant. Après la maison on rencontre le Gr 71 et les deux sont communs, lorsqu’il
prend à gauche dans la foret. On ma prévenu de deux choses d'une part que
malgré les km ce sera moins dur qu'hier, d'autre part qu'il ne faut pas arriver
dans les gîtes avant 17h, et que si j'arrive trop tôt à La Roque je risque de me faire refouler. Le sentier coupe dans le bois et rejoint le bord du
ravin le sentier fait fourche, il manque du
balisage dû certainement à l'exploitation du
bois. Il faut prendre à droite, c'est également
le chemin VTT 23 & 24 le
balisage est juste avant la descente. Nous débouchons sur une route forestière
que l'on prend à gauche puis elle fait un grand virage sur la droite. on passe
le col de la Bastide, le chemin reste
à peu près au même niveau. Nous sommes sur la route des
crêtes, mais avec la forêt on ne voie rien. Nous arrivons à un carrefour ou nous trouvons une cuve incendie N° 84. C'est également un carrefour de GR, il
semblerait je le GR 71 nous quitte pour partir sur la droite vers Cambon, la
carte ne doit pas être à jour, car c'est
au col Fondfroid qu'il devait nous quitter, et nous trouvons également le
balisage du réseau vert [Destiné aux randonneurs pédestres, cavaliers et vététistes, le Réseau Vert
traverse tout le département de l’Hérault d’est en ouest. Des garrigues
du Pic Saint-Loup aux montagnes du Parc Naturel Régional du
Haut-Languedoc, du causse du Larzac aux vallées de l’Orb et de
l’Hérault, ce sont 571 km de chemins balisés pour la pratique sportive
et le loisir. Au total, 23 étapes à découvrir, dont plusieurs
dédiées à
la découverte des paysages caussenards, du plateau de l’Escandorgue à la
montagne de la Séranne. http://www.etapedularzac.com/le-reseau-vert-randonnees/ ] Nous abandonnons la piste forestière pour prendre un chemin sur la gauche. Au
carrefour suivant a droite.
Pourquoi ce détour ? Je ne vois pas trop bien
pourquoi quitter la piste puisque nous la retrouvons un peut plus loin, prenons à gauche. Après une barrière nous quittons cette piste pour prendre à
gauche, c'est également un balisage bleu et toujours le jaune. Nous arrivons au col Fontfroide 972m. Monument et stèle sont là
pour que l’on n'oublie pas que la Montagne Noir et l'Espinousse sont de haut lieu
de la résistance. [L 'isolement des monts du Somail et
de l'Espinouse avait favorisé
l'implantation des maquis.
Pendant les longues années d'occupation et jusqu'à fin août
1944, date des combats de la Libération dans la région, de nombreux maquis et
organisations patriotiques s'étaient développés dans les hauts-cantons. Mettant
à profit l'éloignement géographique et l'isolement naturel des forêts du Somail
et de l'Espinouse, ils ont occupé des maisons forestières ou des bergeries
oubliées et participé à plusieurs faits d'armes.
Le maquis Latourette, fort d'une centaine d'hommes sur ses
derniers jours, s'était d'abord établi à La Fraise (Ferrières-Poussarou), avant
de partir, après le drame de Fontjun, pour le château des Syères
(Fraïsse-sur-Agout). Non loin de là, des gendarmes du Biterrois étaient basés
près du col du Cabarétou, Camp-Blanc et Bourdelet. Le groupe Jean Grandel
s'était d'abord installé au nord de Prémian avant de se déplacer sur le
Saint-Ponais, puis dans le Tarn où était également positionné le maquis
Benjamin, proche du Corps franc de la Montagne-Noire (Pic de Nore). Le maquis
Valentin était cantonné aux Barthèzes (La Salvetat), et un important
groupe s'était formé autour de Graissessac et du Bousquet-d'Orb. La liste est
loin d'être exhaustive... A Fraïsse-sur-Agout, la villa Senaux accueillait le
délégué militaire régional, Sultan de son nom de code, et devenait un poste de
commandement militaire important.
Les bâtiments servaient de lieux de vie aux résistants tandis
que les véhicules étaient dissimulés sous les
grands hêtres. Les abords étaient
surveillés par des avants-postes, et les terrains de parachutage, notamment
Caracol près du Cabarétou, permettaient de recevoir l'armement qui faisait tant
défaut.
Au quotidien, la vie s'organisait en général autour de tâches
permettant, avec le soutien des populations locales, l'approvisionnement en
vivres, des exercices d'instruction, des actions de sabotage et des violents
combats souvent meurtriers. Le midi libre http://www.midilibre.fr/2014/09/13/saint-pons-des-thomieres-au-temps-des-maquis-et-de-la-resistance,1050297.php]
De l'autre côté de la route nous trouvons un abris. Traversons le carrefour
entre la D 14 et 53. Sur la carte nous avons aussi une bifurcation de Gr le 71
part sur la droite. Si je ne me suis pas trompé
dans mon topo oral aujourd'hui la bifurc est bien plus en amont. Le GR 7
par sur la gauche, il a été dévié, il ne
prend plus la piste face au carrefour. Parc éolien oblige, on
ne passe pas sous
les pâles.
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Elles passent mal les éoliennes |
[Protestation datent d'un peu plus de 2 ans. Face aux projets éoliens qui fleurissent sur les reliefs des Hauts
Cantons, vingt-quatre associations, réunies dans le collectif “TNE”
(Toutes nos énergies), interpellent les élus, les maires, les conseils
régionaux et départementaux, l'État et, en toute logique, les
responsables du Parc naturel régional du Haut Languedoc. À ce sujet, “TNE”, vient de rencontrer le président du
Parc, en tant que "garant du respect des engagements pris" par
l'ensemble des élus signataires de la charte du Parc qui définit une
limite de 300 éoliennes industrielles, document ratifié par l'État, fin
2012. Or, “TNE” tire, aujourd'hui, la sonnette d'alarme : "Entre les
projets déjà réalisés (122 éoliennes), ceux qui sont en chantier (74
machines) et ceux qui seraient autorisés ou à l'étude, on est déjà à 364
éoliennes sur le territoire du Parc ! 300 éoliennes : un chiffre plafond. Aujourd'hui, tout le monde convient que la charte est utile à la protection des paysages. Extraie du reportage de JÉRÔME MOUILLOT Le Midi Libre http://www.midilibre.fr/2016/01/24/haut-languedoc-vent-de-colere-contre-l-eolien,1275242.php] La carte IGN est fausse. Dans cette promenade la portion de carte, n'est
pas à jour, d'après géoportail ; les photos aériennes date de 2005, Passage sur le terrain 2007 ! intégration 2008 (A l'époque ou j'achetais des cartes papiers j'avais appris qu'il fallait acheter une carte ne datent pas de plus de cinq ans. Les mises à jours étant quinquennal) ils font de plus en plus de progrès à l'IGN dix ans et rien n'est à jour, alors Messieurs les arpenteurs sortez de vos bureaux quittez vos vielles photos aériennes et tout le monde sur le terrain pour que l'on est des cartes à jour pour se promener sans ce tromper et prévoir correctement notre nombre de kilomètres.
Important le nombre de km, il était prévu 22 km, j'en ai fait 25 et encore je n'ai pas suivie l'une des déviations. Trois km de plus ce n'est ... En voiture peut être, mais après trois jours de rando et 2567 on a pas envie d'en faire plus. Nous prenons le chemin qui est
également balisé en bleu, après un petit détour à flanc de Coline et une
légère grimpette, nous arrivons au col de Montplo, nous retrouvons notre piste
forestière que nous prenons à gauche. Belle piste que nous suivons
malheureusement qu'un cours instant, de
nouveau nous sommes obligés de nous dévier par
la gauche pour éviter un autre parc éolien. Et quand je pense à tout ces
arbres massacrés pour construire d'affreux moulins à vent bien vue l'écologie. A moins que ce soit ce fameux vent d'Autan qui à profité de la trouée réalisée pour la mise en place des éoliennes et a cassé les troncs en leur milieu Les anciens ceux en Pierre avec leur
tourelles en poivrières qui tournaient pour
que les ailes prennent le vent, au moins ils étaient jolies et utiles, ils broyaient, ici du blé, là des olives, ailleurs des châtaignes. Moulins que l'on à trouvé improductifs au temps des lumières. Nos affreux moulins son inutile
puisque la production part à l'étranger et
que les politiques et les publicitaires nous assommes de discours pour produire
encore plus de renouvelable. Comment les croire. Beaucoup d'état d’âme dans ce parcours, la fatigue des jours précédents et un trajet bien souvent sous couvert de foret de sapin ou le paysage pour distraire l'esprit est absent. Le chemin nous fait passez devant
une mare, on ne peut pas dire un étang c'est trop petit. Cela change d'hier ou les
ruisseaux coulaient de partout mais de ce côté nous sommes dans une forêt de sapin.
Nous revenons sur notre piste que nous prenons à gauche et entrons en forêt
domaniale de Somail. Au col de
Pinchinière nous avons de nouveau une bifurcation. Ici je ne
 |
j'ai appelé cela la mare |
comprends pas, le
parc éolien est derrière nous et encore une bifurc. J'en ai mare, je vais bien
arriver à me rallonger. Il manque un
panneau avec une direction, une ville, un gîte, un kilométrage. Aujourd'hui je
sais qu'il passe par Campblanc. Une nouvelle fois la carte n'est pas à jour. Le
soir je saurais que c'est bien plus jolie que l'ancien tracé et que c'est mon hôte qui à demandé le
changement. Comme j'en ai marre je suis ma trace, donc l'ancien Gr c'est
également le chemin VTT N°1. Quelques petites montées mais rien de bien méchant.
Poursuivons ce chemin pierreux nous arrivons sur un chemin formant Té poursuivons tout droit, c'est toujours le
chemin VTT N°1. Nous laissons les chemins sur la droite et poursuivons toujours
tout droit. Nous sommes dans la forêt communale de Pémian
c'est un beau chemin qui
descend. D'un côté nous avons des hêtres
de l'autre des pins. Nous
arrivons à un carrefour ou nous retrouvons le bleu, du jaune et
le GRP,
poursuivons tout droit. Dans une
boucle du chemin, je trouve un petit sentier permettant de rejoindre les
rochers et le bord de la montagne du Somail. Je fais ma pose déjeuner avec une
magnifique vue sur la vallée. Cela ne dure pas. L'orage gronde. Je plis bagage
et rejoint mon chemin forestier. Je commence à en avoir plein les jambes, les fatigues
d'hier commencent à ce faire sentir. Nous arrivons au lac de Vezoles, [Le lac de Vésoles
Sur les hauteurs du Parc Régional du Haut Languedoc vous pourrez
découvrir, un
lac caché au milieu d'une nature sauvage, mélangée entre landes et forêts. Le
lac de Vésoles est totalement isolé de la civilisation, ses rives sauvages
entourées de végétation appellent à la randonnée pédestre ou en vtt qui est
d'ailleurs très pratiquée dans les alentours. La bruyère recouvre une partie
des rives formant un tapis de couleurs au milieu de la lande.
Le lac a été créé à la suite de la construction du barrage
électrique et s'étend sur une superficie de 50 ha. Le lac est alimenté par le
Bureau qui, jadis, dégringolait sur un denivelé de près de 200 m formant une
magnifique cascade.
Il surplombe la vallée du Jaur, offrant ainsi aux visiteurs un panorama
extraordinaire. Attention aux sensations de vertige car les falaises
granitiques du belvédère du saut de Vésoles sont assez abruptes... Les amateurs
de promenade pourront faire le tour du lac à pied ensuivant les chemins de
terre. Des aires de pique-nique ont été installés pour faire d'éventuelles
haltes. Les activités nautiques sont pratiquées sur le lac mais les bateaux à
moteur sont interdits . http://www.leguidemontpellier.com/arriere-pays/lac-vesoles.php]
j'y fais une pose. Nous traversons le barrage et montons vers le parking nous
retrouvons le GRP et une balisé blanche et rouge. je pense avoir retrouvé mon GR, mais non c'est le 77 qui se dirige
vers le saut de Vézole. La pancarte me confirme que ce n'est pas
le miens, ou alors il a fait des petits en contournant le lac par l'autre rive.
Je suis bien sur le GR 77 [quatre vingt seize kilomètres entre le lac et le signal d'Alaric] Sur la carte, ils sont commun jusqu'au point de vue. Le chemin devient piste béton. Dans
un virage je m'aperçois qu'il y a un belvédère sur les gorges et le saut de Vézole,
une cascade, plutôt des cascades sur 6 ou 700m de dénivelé. C'est beau. Au gîte
j'apprendrais qu’une promenade en fait le tour il faut gravir
 |
Un beau cairn |
mille marches
irrégulières. .. Je rejoints ma trace, et à la bifurcation
du 77, je retrouve mon GR 7 qui vient de la droite. ils ne sont plus commun. Je poursuis le GR7. Une
pancarte me dit que La Roque est à 7km. nous serpentons entre les rochers et il
a été construit de très beaux
cairns. Nous retrouvons une route forestière (celle de Cabarétou que nous prenons à gauche.)
Nous arrivons au col des Bœufs ou nous trouvons des panneaux indiquant Le Gîte.
On se croit arrivée. Le GR est de nouveau déplacé il n'utilise plus la piste. Il prend sur la droite celle
du Réseau Vert (je crois que c'est
encore à mon hôte
que l'on doit ce changement. Intéressé par ce changement, maintenant
le balisage passe devant le gîte. impossible de le louper). Nous arrivons à la
D 169 que nous coupons et descendons une piste gravillonnée descendant vers un centre équestre, et le hameau de Vallière. Mon gîte est indiqué. Nous quittons la route, pour le
chemin forestier de Roussille, nous passons le ruisseau du même nom, et
débouchons sur un autre chemin, prenons à gauche et faisons un angle aigu.
Nous sortons de la forêt et traversons une
prairie humide ou une tourbière,
traversons peut-être le ruisseau de l'Arn et nous débouchons sur la D 907
traversons. De l'autre côté un chemin
sous couvert de beaux arbres longe la route. Nous débouchons sur le bitume donnant
accès au centre équestre et cette fois ci au gîte. Pas
moyen de le louper le balisage vous conduit jusqu’à l'étang. Le gîte est un peut
plus loin après les premiers maisons ou locations. Je suis en avance vu ce que l'on ma dit hier je ne demande pas tout de suite asile. Je
fais demi tour retourne sous les arbres et commence mon topo, j'ai une bonne heure à attendre avant de me présenter. L'orage n'aurait pas grondé, c'était impeccable j'aurais été dans les temps.


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Dans le creux la cascade |
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