Son but, décrire les difficultés, l'histoire du lieu que je traverse. les temps & la vitesse. Des photos. 3 types de randos. 1) la familiale, 9 à 12 km la 1/2 journée. 2) La Randonnée d’une journée (20 à 30 km) en boucle, ou de gare en gare. 3) L'itinérante de 5 jours. Une carte aérienne de présentation. L'accès à une carte IGN. L'accès à la trace GPS et au topo sans commentaires. La possibilité de copier la trace sur votre mobile. Bonne Promenade
(trace
bleu, GR 111 - Traces rouge, les "tiroirs", Traces de couleur "le
retour" ) Pour la compréhension de la carte il n'y figure que les
boucles du retour que l'on pourrait appeler promenade en Essonne.
GR 111E :
Deux étapes en foret de Fontainebleau (sncf) pour rejoindre Mily la Foret
GR
111A : Puiselet le Marais rejoint La Ferté Alais (sncf)
GR
111B : Chalo St Mars rejoint Etampes (sncf)
GR 111D :
Richarville rejoint Villeconin
GR111C :
Montcouronne rejoint Saint Chéron (sncf) Comme je suis un grand malade "de la marche" et que l'on emprunte de long parcours au GR 655 (Saint Jacques de Compostelle). Je me suis dit ; pourquoi ne pas rentrer avec ce dernier, puis GR 1 & 11.
Mais il y avait du déjà fait. Je suis revenu sur cette idée en
remarquant que nous coupions de nombreux balisages locaux bien tracés et
entretenus. Par chance, ils figurent sur la carte, j'ai donc tracé un
long parcours sur le 655 pour rejoindre le centre de cet arc de cercle
constitué par le GR 111. Je reviens sur Fontainebleau en butinant de ci
de là avec de très bonne surprises. Bonne rando
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
février 2016
Départ église de Buno Bonnevaux
KmTempsArretV/dV/gDénivelé
284h380h005,95,8278+
Le départ se fait du village de Buno
Bonnevaux
Je reprends le Gr 1 en sans inverse de
l'étape 3, pas trop agréable cette route de Chantambre en bordure de l'Essonne parsemée de
maisons. Je ne sais pas si j'aimerais habiter ici, coincé entre la colline et
le marais, faut dire qu'en mars avec un temps gris, pluvieux, venteux, rien
n'est vraiment attrayant. Juste avant Chantambre nous quittons la route pour le
chemin des sables, et traversons un boist nous permettant de couper le virage, de l'autre coté nous retrouvons le bitume avec la route de Malesherbes. Traversons le village, en prenant à droite le chemin de la vieille marmotte, puis sur la droite le chemin de la roche. Nous passons le long des étangs et le chemin change de nom il s'appelle de la Caillère. nous retrouvons la route et le GR 111 que
nous prenons à droite, puis encore une route sur la droite. Nous traversons
l'Essonne. Le moulin Paillard ne nous laisse pas voir grand chose.
pub d'un resto
Poursuivons
notre chemin. Nous débouchons sur une nouvelle route que nous prenons également
à droite. (c'est la route d'Argeville. Notre chemin est maintenant commun avec le GR 655. Nous sommes entre étangs et la butte de châtillon. A la fourche nous prenons à droite, passons un ru ou une petite rivière. la rue tourne sur la droite. Nous arrivons au porte de
Boigneville et longeons la ligne SNCF. (C'est le chemin rural de Boigneville à Maisse, puis la rue de Maluzat. A l'angle du pont un restaurant a sut à
la fois décorer l'espace du virage et faire sa pub. Nous arrivons à Courcelles,
cette fois ci nous traversons la ligne SNCF prenons la D 449 (route de Paris) sur la gauche, nous sommes à Saint Val. Prenons à droite et nous grimpons, nous débouchons dans les champs. Laissons les chemins à droite et à gauche. Nous arrivons à une première fourche prenons à gauche et à la patte d'oie suivante encore à gauche, chemin de la rue Bland. Nous
traversons le village de Champmotteux par la rue principale Michel de l'Hopital (D 63),
prenons la rue du couvent sur la droite, passons devant l'église ou je me
demande si le rideau à la fenêtre indique la sacristie ou la cure.... En bout
de cette rue nous prenons à gauche la rue du château Gaillard. A la dernière maison (en 2016) nous prenons
le chemin du Courtillat sur la droite, puis à gauche le chemin des vignes d'en haut (nous sommes toujours sur le GR). Nous retrouvons les champs et approchons de la D 63 juste
avant d'aboutir sur un chemin formant Té que nous prenons à droite. Nous
passons alternativement des champs aux lisières des bois. Nous rencontrons le
GRP du Hurepoix laissons le sur la droite, nous voila commun à trois sentiers.
Le Jacquaire est bien discret. Sans la carte on ne sait pas qu'il passe par
ici, sauf si l'on fait attention aux informations des poteaux installés aux
intersections. Deux virages plus loin nous quittons le GRP tournant a gauche,
poursuivons le GR (par le chemin de Nangeville). De chemin nous passons a rue (rue des Rochettes) et traversons le village de ‘’La
Crotte’’ coupons la D12 faisons un esse et prenons la rue des roches sur la droite. Abandonnons le bitume pour prendre sur la droite un chemin montant dans les bois. A mi
colline nous rencontrons des rochers comme a Fontainebleau. Nous arrivons à
Valpuiseaux. Le GR contourne ce village. On se demande bien pourquoi. Pour moi c'est mon point le plus loin,
la prochaine fois je redémarre d'ici. Contournons le village en grimpant la
colline par le chemin de droite toujours le GR. Puis à gauche, laissons un chemin sur la droite et nous débouchons sur une route que nous prenons a
droite, (chemin des Sapins). Nous grimpons encore, la rue se termine en chemin (Les Vaux Martin). Nous sommes à la lisière des bois et des champs. Nous arrivons à la croisée des chemins,
nous prenons la branche de droite (chemin de la montagne du Vau Martin), il débouche sur un autre faisant Té. C'est la partie de la promenade que j'aime
le moins, nous sommes sur le plateau le paysage est toujours
le même à perte de vue, mais J'ai toujours peur qu'un agriculteur face
disparaitre un chemin existant sur la carte sous le socle de sa charrue. Le chemin débouche sur un autre formant Té avec le notre nous prenons la branche de
droite, traversons la D12. Poursuivons en face, nous débouchons sur une route reliant Maisse à Grandevilliers
que nous prenons à droite nous la suivrons jusqu’à la fourche ou nous prendrons la route de gauche et à la rencontre du GR de Pays de L'hurepoix nous prendrons à gauche jusqu'à la ferme avec des Hangars (ferme de Danjouan), je me
demandais si la route ne se terminait pas à la ferme... nous quittons le GRP pour prendre le chemin sur la droite juste avant la ferme. le chemin fera un virage à gauche au niveau du château d'eau (nous laissons les chemins à droite et à gauche), descendons vers la vallée boisée de
l'Essonne. Coupons la D1. Poursuivons notre descente qui devient de plus en
plus marque. Je n'ai pas été voir le menhir de la pierre droite, le temps n'y était
pas favorable ; alternance de pluie et de vent froid. L'avantage du vent
c'est qu'il me séchait rapidement. Enfin je suis sec et j'aimerais bien y rester jusqu'à la voiture. Avant de descendre dans
cette vallée étroite du petit Gironville j'ai remarque de gros nuages noir derrière moi. Je passe
devant l'information menhir sans me détourner de la route qui plonge vers
l'Essonne. Nous arrivons au petit Gironville, par la rue des bois, traversons la D 449, poursuivons en face par la rue de l'Essonne, puis nous coupons la ligne
de chemin de fer, et enfin traversons l'Essonne ou la rue change de nom, elle devient rue du petite Gironville. Sur la gauche au niveau du pont, une
belle propriété certainement un ancien moulin. Il pleut, je n'arriverais pas à
la voiture sans être mouillé. J'arrive à Buno Bonnevaux, au carrefour devant l'église je retrouve le GR1
et la voiture.
Les autres étapes de ce parcoursCliquez sur la trace le nom de la promenade et l'adresse de la page de l'article s'affichent. Sélectionner l'adresse Http Copier là, par l'assemblage des touches "Ctrl + C" (je n'ai pas trouver la façon de le faire avec la sourie.) Reportez là dans la barre de recherche de votre navigateur.
Vous trouverez la carte de mes randos de la journée à l'adresse suivante. Toute mes randos de la journée Beaucoup
de couleur et pas très clair en foret de Fontainebleau. Je n'ai pas
voulu surcharger les traces lorsque je passe plusieurs fois au même
endroit. Cliquez sur l'une des lignes, le nom de la promenade et l'adresse de la page de l'article s'affichent. Sélectionner l'adresse Http Copier là, par l'assemblage des touches "Ctrl + C" (je n'ai pas trouver la façon de le faire avec la sourie.) Reportez là dans la barre de recherche de votre navigateur.
(trace
bleu, GR 111 - Traces rouge, les "tiroirs", Traces de couleur "le
retour" ) Pour la compréhension de la carte il n'y figure que les
boucles du retour que l'on pourrait appeler promenade en Essonne.
GR 111E :
Deux étapes en foret de Fontainebleau (sncf) pour rejoindre Mily la Foret
GR
111A : Puiselet le Marais rejoint La Ferté Alais (sncf)
GR
111B : Chalo St Mars rejoint Etampes (sncf)
GR 111D :
Richarville rejoint Villeconin
GR111C :
Montcouronne rejoint Saint Chéron (sncf) Comme je suis un grand malade "de la marche" et que l'on emprunte de long parcours au GR 655 (Saint Jacques de Compostelle). Je me suis dit ; pourquoi ne pas rentrer avec ce dernier, puis GR 1 & 11.
Mais il y avait du déjà fait. Je suis revenu sur cette idée en
remarquant que nous coupions de nombreux balisages locaux bien tracés et
entretenus. Par chance, ils figurent sur la carte, j'ai donc tracé un
long parcours sur le 655 pour rejoindre le centre de cet arc de cercle
constitué par le GR 111. Je reviens sur Fontainebleau en butinant de ci
de là sur les sentiers locaux avec de très bonne surprises. Bonne rando
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février 2016
Départ parking de Franchard
KmTempsArretV/dV/gDénivelé
274h500h135,55,3317+
Temps
exécrable, pluvieux et froid à pas mettre un marcheur dehors. Cela ce voit,
le temps de parcours à peine cinq heures pour 27 km ce n’est plus de la marche
sportive, on s’approche de la marche commando. Heureusement je connaissais
Milly (GR 32 étape 1http://randosacaudos.blogspot.fr/2015/04/de-la-seine-la-loire-gr-32-presentation.html?view=magazine)
et je n’ai pas eu besoin d’y prolonger mon séjour, pour y admirer sa Halle, ses
lavoirs, son château, son église, la maison de Jean Cocteau et de tout le
reste . Je ne parle pas de la chapelle Saint Blaise que l’on ne peut
photographier de de la rue, dut à une clôture de végétaux trop hautes. Dans le
cadre d’une rando de ce type je me compare plus à un ‘’chemineux’’ qui fait un
parcours en emmagasinant des immages et non à un touriste qui à le temps d’attendre l’heure d’une visite…
Mais cela n’empêche pas d’essayer de marcher intelligent et de prendre un peut
de temps pour admirer l’extérieur d’un monument…
Départ :
Je n’ai pas voulu me garer dans les champs au niveau de notre point d’arrêt de
l’étape 2. Nous louperons quelques centaines de mètres. Je ne me suis pas garé
non plus en centre ville, en voiture il n’est pas facile de circuler dans ces
petites rues à sens uniques. J’ai trouvé de la place Avenue de Ganay avant de
rentrer dans le centre historique. Il est possible de ce garer à la chapelle Sainte Blaise ou vers l'église.
Milly :
D’après l’Histoire locale rédigée par Dom Guillaume
Morin, historiographe du Gâtinais, le bourg de Milly aurait été fondé en l’an
285 avant Jésus-Christ par Dryus, quatrième roi des Gaules comme un centre
d’initiation druidique, comme en témoigne aujourd’hui le menhir de la
« Pierre droite ». À l’époque de la Gaule romaine, le village se
trouvait alors sur la voie romaine aujourd’hui encore matérialisée par le
chemin de Grimery, des médailles romaines retrouvées en 1825 et une pièce en or à l’effigie de Faustin de Rome. En 52
avant Jésus-Christ fut installé un camp romain à l’ouest de la rivière.
Remontons la rue vers
le centre ville. Après le rond point poursuivre cette même rue. Nous passons devant le Colombier Situé
sur l'ancienne place triangulaire du cul de sac du colombier, cet
ancien bâtiment faisait partie du dommaine du Moustier, propriété de
Fulbert Ier seigneur de Milly et officier à la cour de Dagobert Ier. Le
colombier pourrait être l'un des vestiges du domaine détruit autour de
1432. Il possédait 1200 boulins ou niche. Seul le Seigneur détenait le
droit de batir ces locaux aménagés pour l'élevage. Panneau
d'information.
puis prendre la
rue de la place du marché ou nous trouvons la Halle [En 1479, par une grâce
spéciale de Louis XI, l’Amiral de Graville, Seigneur de Milly, obtint le droit
de bâtir la Halle et d’y tenir 3 foires par an ainsi qu’un marché chaque
semaine.
La Halle exposée nord-sud, longue de 46 m, large de 16 m et haute de haute de
13 m, couvre une surface totale de 730 m2.
48 piliers de chêne, reposant sur des socles de pierre taillée en
"dé", supportent une charpente de châtaignier typique de l’Ile-de-
France à cette époque ; cette charpente présente au nord (côté rue Langlois)
une ferme de "pavillon". La Halle est de nos jours encore le siège d’un marché le jeudi après-midi. La
place, les maisons rassemblées tout autour, témoignent de la grande activité
commerciale qui régnait déjà il y a 500 ans sur la région.
La Halle est classée Monument Historique depuis 1923.En recopiant les topos de mon blog je m’aperçois
que je n’ai pas noté la référence de l’historique, je m’en excuse auprès des
auteurs qui y reconnaîtraient leur proses. Maintenant c’est peut être une
synthèse d’une plaque décrivant l’historique sur place. Poursuivons la place du marché puis à gauche la rue Jean
Cocteau. A la fourche nous arrivons à la chapelle saint Blaise [Lachapelle Saint-Blaise-des-Simples est une chapelle de
confession
catholique, dédiée à l'évêque et médecin Blaise de Sébaste. Contracté en
Orient, la lèpre fut répandue en France par les croisés. La chapelle du XIIe
siècle est le dernier témoin de l'existence d'une maladrerie, les lépreux venaient prier Saint Blaise le guérisseur.Le jardin autour de la chapelle rappelle la tradition de
la culture des plantes médicinales à Milly, donné à l'époque pour soulager les
souffrances des lépreux. La chapelle est l'unique vestige d'une maladrerie
du XIIe siècle, Saint Blaise ayant la réputation d’être
guérisseur par les plantes médicinales, appelées « simples ». Au
XVIIIe siècle, la léproserie tomba en ruine. Lors de sa restauration en 1959, l'ancienne chapelle fut décorée par Jean
Cocteau qui résidait dans la ville depuis 1945, à la sollicitation des élus. Le
poète dessina les vitraux et des fresques murales représentant respectivement
la Résurrection du Christ et des plantes médicinales, les simples qui donnent
leur nom à la chapelle. Ces plantes médicinales (aconit, belladone, menthe,
renoncule, valériane...) cultivées traditionnellement par les moines sont
appelées ainsi car on n'utilisait au départ qu'une seule plante. Elles sont
toujours cultivées dans le petit jardin attenant où est exposée la cloche des
halles qui sonnait autrefois le début du marché. À sa mort en 1963, Cocteau voulut être enterré dans ce lieu, son corps fut
transféré en 1964 dans la chapelle qu'il avait décorée, son caveau étant
recouvert d'une pierre tombale offerte par Francis Palmero, sénateur-maire de
Menton, dont Jean Cocteau était citoyen d’honneur. Cocteau se contenta de faire
graver sur la dalle l'épitaphe portant son écriture « Je reste avec
vous ». En 1964, Arno Breker offrit un buste en bronze de Cocteau et en
1971 il fit don de deux vitraux pour le 7e anniversaire de sa mort.
Son fils adoptif Édouard Dermit fut inhumé dans le même caveau en 1995.
La chapelle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments
historiques depuis le 17 février 1982. (Donnée Wikipédia) En temps que
marcheur la visite m’était impossible (je n'avais pas le temps, ce n'était pas
comptabilisé dans le parcours) mais j'aurai aimé en faire le tour pour la
photographier et c'est impossible, on à laissé pousser une haie jusqu'à trois
mètres de haut.
On a l'impression qu'en photographiant l'extérieur, on vole les peintures qui
se trouve à l'intérieure, alors toute prise de vue est devenue impossible. Çà
m'agace un peut ce procédé du tout payant, un muret, ou un grillage aurai
suffi, à protéger le jardin des simples. C'est dommage pour un site touristique,
je ne suis pas sur que : de l'intérieur avec les arbres nous
ayons un bon recule pour un petit photographe comme “moi”. Je lui tourne le dos
et m'éloigne en bougonnant 'j'frais pas pub, c'est une chapelle comme tant
d'autres'.
Grosse colère, car elle à tout de même été peinte par Cocteau, sinon oui c'est
une chapelle comme une autre.
Je n'ai
retrouvé le balisage qu'au alentour de la chapelle. nous sommes commun au GR 32 & 111. Nous arrivons dans les
champs, ou l'on cultive les simples. [C'est grâce aux qualités particulières de son sol
que la région de Milly à été durant plus d'un siècle le premier site de
production de plantes médicinales et aromatique en France. Les plantes
médicinales sont appelées simples, par opposition à la médecine composée, elles
étaient utilisées seules et non en association.] Un reportage ressent (2014) à la télé parlait de cette activité toujours
en production.
Sur notre gauche nous avons le Coquibus et face à nous les Trois Pignons, avant
de bifurquer sur Malesherbes nous longerons les villages au pied des Trois
Pignons, (Oncy sur Ecole-Noisy sur Ecole-Le Vaudoué). Nous arrivons dans les
bois. Le GR 32 et commun au GR 111. Nous arrivons sur une route que nous
prenons à droite. A l’entrée du village d’Oncy, le lavoir à été totalement
graffité. Qu'elle dommage. [Oncy fut un centre de
culture du cresson. Plante aquatique, les premières cressonnières furent
installées vers 1900 à Moigny et Courrances dix ans plus tard à Milly. Les
terres humides, sablonneuses et calcaires permettaient la culture d'une grande
diversité de plantes. Beaucoup de terres furent laissé à l'abandon pour des
raison de mécanisation et de rentabilité. Hier, on travaillait à la main, avec
beaucoup de personnel, aujourd'hui les engins motorisés s'enfoncent dans
les zones trop humides.] (poteau d'information à l'entrée du village) Le GR 32 tourne à gauche, le GR 111 tourne à droite, nous suivons ce dernier
par la rue du maréchal Foch nous débouchons sur la D 948 que nous prenons à gauche sur quelques mètre puis à droite le chemin des résistants, et encore à droite le
chemin de la Ruelle débouchant sur un chemin dans les champs nous
sommes toujours sur le GR 111. Nous arrivons à la ferme des Mézières par le chemin royal [En 1668, le hameau de Mézières dépendait déjà de la paroisse de
Buno. Actuellement, ce hameau est formé de trois fermes alignées sur le côté
nord de la route allant à Tousson et d'un corps de ferme sur le côté sud.
wikipédia] coupons la D101 ou D 63 (elle change de nom dans le coin, mais sur place
je n’ai pas vue ou.) poursuivons le GR et nous nous dirigeons vers l’école de
Vol à Voile de Buno Bonnevaux. Juste avant l’entrée nous prenons le chemin de
gauche. Une pancarte nous annonce que deux cent cinquante mètres plus loin nous
tournons sur notre droite. On est en plein champs et hors mis un poteau, pas
moyen d’apposer une balise. Nous entrons dans un bois et descendons dans la
Grande vallée ou nous trouvons des rochers comme à Fontainebleau. Nous débouchons sur une route bitumée. Il faut faire attention
le GR 111 emprunte la route sur la gauche vers Boigneville. Je l’abandonne ici pour continuer
tout droit par le GR 1. Nous longeons un immense étang et arrivons dans le
village de Chantambre [le hameau de Chantambre s'étire sur le côté droit de la
route, en allant vers Nanteau sur Essonne. Il est formé de deux groupes d'habitats
distincts, séparés par le château. Au bord de la route une
croix en fer rehaussée par une effigie du Christ est plantée sur un rocher.
Elle donne son nom au lieu-dit : "la Croix Frappeau" qui
figurait déjà sur le cadastre de 1814. Une légende y est attachée : un
voyageur y aurait été attaqué par des brigands qui se mirent à le frapper. Le
voyageur, pour montrer son courage et leur lâcheté, leur aurait dit
"Frappez haut", d'où le nom donné à cette croix. wikipédia], traversons
le village et poursuivons le GR qui quitte la route afin de couper un virage,
on la retrouve un peu plus loin et nous arrivons à Buno-Bonnevaux, [Le village
s'appelait Bunetum Castrum en 1263, Bonavallis, Bunou, Bunnou.
L'appellation définitive de Buno daterait de 1495. Le mot castrum se rapporte à un hameau dit
« Les Mazures des Bureaux » (dans la plaine de Buno), aujourd'hui
disparu, et que l'on suppose avoir été construit sur les ruines du Castrum
(camp fortifié) gallo-romain. En 1793, la commune fut créée sous le nom de Bonnevant Bano,
le nom actuel a été introduit en 1801 dans le bulletin des
lois. Le point le plus bas de la commune
est située à soixante-trois mètres d'altitude et le point culminant à cent quarante-et-un mètres. Entre
vallée et plateau, les pentes sablonneuses abritent de nombreux chaos de roches
gréseuses. Les habitats de vallée sont séparés de la rivière, qui forme la
limite ouest, par une bande de marécages. C’est
ce qui ma marqué dans ce coin de l’Essonne, des villages coincés dans des
vallons peu larges.Le hameau de Bonnevaux possédait autrefois une église de même style et de même
Eglise de Buno Bonnevaux
époque que celle de
Buno. En 1794, pour éviter des réparations coûteuses, la commune de
Buno fut autorisée à faire démolir la nef et le clocher de celle-ci et les deux
paroisses furent réunies sous le nom de Buno-Bonnevaux. wikipédia] traversons
ce village, comme tout à l’heure nous coupons un virage de la route par un
chemin dans les bois et nous retrouvons la route que nous quittons un peut plus
loin en prenant sur la gauche, toujours le GR1 coupons la D1 sur la carte il
porte le nom de chemin de Grimery. Il semblerait
que ce soit un chemin historique… Voila ce que j’ai copié sur le site un peut
plus bas [http://mairiedeboutigny.pagesperso-orange.fr/PATRIMOINE%20boutigny%201.2015.pdf~ Le chemin de
Grimery ; Cette voie romaine indiquée sur les cartes est un chemin certainement
encore plus ancien. Son tracé fut utilisé en partie par
une route royale Paris - Lyon encore utilisé au XVIIIeme siècle. Le chemin
traverse le Plateau de Marchais sans entrer dans les villages parce qu’il sert
de voie de communication régionale par les plateaux. Il est bordé de nombreux
témoins des millénaires précédents. Notamment d'ancien camps romains ou encore la
pierre droite dite pierre de Beaumont ou le polissoir des seps coups d'épée de
Roland.]Nous approchons de Maisse et de son remarquable château d’eau, ne le
quittons pas des yeux il nous guide… Nous arrivons à la lisière d’un bois,
nous quittons le GR lorsqu’il descend sur la gauche vers Milly. Nous trouvons
un chemin poursuivant la lisière du bois sur la droite, nous trouvons un
balisage jaune PR 8 et un balisage bleu que nous ne quitterons plus jusqu'à Milly. Nous longeons une
première carrière puis coupons la D 837 et longeons d’un coté une seconde
carrière et de l'autre la zone industrielle. Pas très jolie ce coin mais ce n’est qu’un
court passage. Dans le bout longeons les grillages sur notre droite et peut de
temps après nous trouvons un chemin sur notre gauche nous suivons le balisage jaune. Grace aux petits poteaux
et au parfait balisage pas moyen de ce perdre. Nous entrons en foretJuste une attention à porter lorsque l’on
change de chemin mais les poteaux sont là pour nous mettre sur la bonne
direction (ha !!! ce que je voudrais que la Seine et Marne & notamment
les promenades en Foret de Fontainebleau prennent exemple….) Donc après ce
passage il faut être attentif pour ne pas ce tromper de chemin, nous arrivons à un carrefour de sentiers, un bleu et deux jaune. Le PR53 partant tout droit vers Moigny et le PR08 partant sur la droite en direction de Milly. Prenons ce dernier PR (balisage jaune) s'appelant sentier rural du Moulin Neuf. Attention au balise nous avons un esse droite gauche et l'on descend fortement. Nous coupons la rocade nord et arrivons
à Milly. Prenons en face le chemin du clos d’eau
(route goudronnée) Puis la rue du Rousset, puis peut être la rue Langlois (fatigué je n’étais plus trop aux noms des rues) Nous
arrivons aux ;
Le château de la Bonde Construit au XIIe siècle par les seigneurs de Milly, le château fut ruiné lors du siège des Anglais en 1432. À la fin du XVe siècle vers 1475, propriété de l'amiral Louis Malet de Graville, il fut reconstruit et agrandi. Ce qui était alors le donjon devint le châtelet d'entrée, le pont-levis
fut remplacé par un pont en pierre définitif et une grille en fermait
l'accès entre la tour de défense nord et la maison du gouverneur. Une
cour carrée était ceinte de mur et présentait au centre une chapelle dédiée à Saint Valentin. Les murs sud furent abattus pour laisser la place à des parterres et des canaux alimentés par le détournement de la rivière. Le château fut successivement la propriété d'Hugues III de Bouville, de Olivier V de Clisson, de Jean II de Montmorency, de Jean-François de Faudoas d'Averton, de Marc-Antoine Front de Beaupoil de Saint-Aulaire et de Pierre Marie du Lau d'Allemans. Au XIXe siècle, les tours du châtelet furent rehaussées de crènelures en brique et d'une toiture élancée. En 1859 fut reconstruit le pont de la Corne à proximité du lavoir du château qui servait d'abreuvoir pour les bêtes. À la fin du XXe siècle furent démolis les moulins sur le cours de la rivière. wikipédia.
Le
Lavoir de la Bonde était destiné à la petite lessive, pratiquée un à
deux fois par mois... Constuit en 1883 et remis en état e 1964. Il est doté d'une vanne en bois appelé la Bonde
permettant de faire barrage et de contrôler le niveau de l'eau (haut de la
vanne en premier plan) (panneau d'information) La partie droite du
lavoir servait d'abreuvoir aux chevaux lors des foire à Milly. D'un coté
on lave, de l'autre les chevaux boivent dans la même eau... Je pense qu'il ne fallait pas faire sa lessive les jours de foire et que le lavoir était vidé et nettoyé après. (juste pour se souvenir que : La machine à laver est une invention de Jacob Christian Schäffer (1718 -1790), mais le premier brevet relatif à une machine à laver a été déposé le par l'Américain Nathaniel Briggs dans le New Hampshire. En France,
on présente à la Foire de Paris de 1930 la première machine à laver à
moteur électrique dont l'utilisation se développe dans les années 1960. Les
années 1960 voient apparaître les premières machines (LADEN), où
l'essorage est obtenu par la force centrifuge au sein du tambour.
wikipédia) Dans les années 60 la machine à laver n'était pas pour tout
le monde...) La maison de Jean Cocteau ;
Demeure du XVIIè siècle, flanquée de tourelles était autrefois appelées
Maison du Gouverneur. Elle correspond à une ancienne dépendance du
château. Jean cocteau acheta cette maison avec Jean Marais en 1947 et y
vécut jusqu'à sa mort. Il repose dans la chapelle saint Blaise décoré en
1959 par ses soins.
Passons l’école et prenons sur la gauche le
boulevard Félix Héboué, (nous apercevons l'église à quelques mètres. )
L'église Notre dame de l'Assomption, fondée au XIè siècle, ancienne chapelle du château fut reconstruite vers 1485, dans le style gothiques des XIII et XIVè siècles. Le clocher, haut de 57m date du XIè dans sa partie basse et des XII et XIII dans sa partie haute. L'arche du portail est de style roman primitif, proviendrait d'une ancienne église de Milly (extraie panneau d'information.)
à mi rue nous
trouvons une sente nous menant au Lavoir du coul’d’eau. [Le lavoir et son bac de rinçage sont alimentés
par une source appelée la fontaine du Cheval Blanc A son origine, le lavoir n'était pas couvert. Sa charpente
actuelle provenant du lavoir Saint-Laurent fut installée en 1920. Comme tous les lavoirs sur source, il fut construit sur un plan
carré pour lui donner un aspect plus protecteur. Il fut régulièrement utilisé
jusque dans les années 1960. Contrairement aux lavoirs qui s'alignent sur un cours d'eau,
c'est un lieu clos où l'eau qui sort dans une première cuve en pierre est très
pure et de quantité modeste.http://photos.piganl.net/2009/milly_lavoirs/milly_lavoirs.html ]
nous débouchons rue de Melun que nous prenons à gauche coupons le boulevard du maréchal Lyautey, le rue devient rue du faubourg de Melun laissons la vieille rue du pas de Monceau et prenons la suivante sur la droite nous débouchons rue des fontaines que nous prenons à gauche nous retrouvons la rue du faubourgde Melun. Au rond point nous retrouvons la rue ou se trouve la voiture. La porte du Moustier de Péronne ; vestige le plus ancien de Milly qui daterait de VIIème siècle. Elle permettait d'accéder au monastère (Moustier en ancien français.) Propriété de Fulbert Ier. Son fils y est né en 635 entré en religion il devient évêque de Sens. Le parc actuel était compris dans le Moustier Péronne qui occupait une grande partie de la ville. Aujourd'hui ne subsiste que ses portes romane et une salle voutée avec pilier central. Panneau d'information.
Les autres étapes de ce parcoursCliquez sur la trace le nom de la promenade et l'adresse de la page de l'article s'affichent. Sélectionner l'adresse Http Copier là, par l'assemblage des touches "Ctrl + C" (je n'ai pas trouver la façon de le faire avec la sourie.) Reportez là dans la barre de recherche de votre navigateur.
Vous trouverez la carte de mes randos de la journée à l'adresse suivante. Toute mes randos de la journée Beaucoup
de couleur et pas très clair en foret de Fontainebleau. Je n'ai pas
voulu surcharger les traces lorsque je passe plusieurs fois au même
endroit. Cliquez sur l'une des lignes, le nom de la promenade et l'adresse de la page de l'article s'affichent. Sélectionner l'adresse Http Copier là, par l'assemblage des touches "Ctrl + C" (je n'ai pas trouver la façon de le faire avec la sourie.) Reportez là dans la barre de recherche de votre navigateur.