Poursuite de mes promenades autour de la France (Randonnée Le Plus Loin Possible) en Normandie dans le département
de l'Eure ; de Miserey à Evreux
Liaison avec le début de ce troisième départ
Le 1 & 2 octobre 2015
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Le code mobile de cette randonnée est b300789
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Vendredi 2
Octobre
km Temps
arrêt
V/d V/g
Dénivelé IBP
21 3h43 0:09mn
5,7 5,4
140 + 60
Une nuit parfaite, un petit déjeuner copieux avec d'excellentes
confitures maison. Malgré ses occupations à la mairie l'hôtesse a tout de même
trouvé le temps de réaliser un excellant gâteau aux pommes, pour mon dîner
d’hier soir et j'en reprends ce matin. Étant agricultrice, je pose quelques questions
sur son métier. Hier, nous n’avons pas beaucoup parlé, J’étais fatigué et je
n’avais pas la tête à bavarder, quand à mon hôtesse pris par ses réunions à la
mairie, elle n’a faisait que des apparitions pour voir si tout allait bien et si
je ne manquais de rien. Elle ma expliquée que le jeudi c'était toujours
compliqué, c'est réunion de travail avec le Maire. Voyant que je m'intéressais
un peu à son travail et ne voulant pas que je perde de temps, elle a pris un café
tout en me parlant, mais une fois qu'elle fut lancé sur les explications de son
travail impossible de l'arrêter...... Et elle est bavarde.
Je pensais partir à
8h00, je suis partie à 9h00. Un petit coup de ciseau fut donner au parcours, au
lieu de revenir sur mes pas pour rejoindre à Boncourt le GR 26, je suis allé
le chercher, pas tout à fait au plus prêt, mais j'ai tout de même raccourci
d'une bonne dizaine de kilomètres.
Par la route nous sommes à environs 9 km
d’Evreux. En allant rechercher le GR là ou je l’ai abandonnée hier cela me
faisait 28 km. Je désirais visiter un peu Evreux et surtout ne pas louper mon
train de 15h00.
Hier soir, j’avais comme toute mes
soirées en rando regarder le parcours du lendemain, afin de me remettre en
mémoire les

difficultés de ma futur journée. Cette fois ci pas de carte papier,
que le GPS. Je me suis
rendu compte que le balisage passait à 4 km de ma chambre d’hôte. (Du vélux je
vois le panneau de direction.) Je tourne le dos à ma trace, et une fois à la
patte d’oie, au lieu de prendre au plus court (la rue de gauche en direction de
Gauciel, je prends la rue de droite en direction de Jouy sur Eure. Au départ je
désirais rejoindre le GR dans ce village se trouvant à 4km de Misserey.

Et puis
je change mes plans en cour de route, je trouve un chemin dans les champs
menant à un bois, je me dis au lieu du bitume je vais prendre le chemin et dans
le bois je trouverais bien un autre chemin. J’arrive sur la D57 et j’avise un chemin
dans le bois d’Othon, mais il ne conduit nulle part. A l’orée de celui-ci longeant
un verger je prends un chemin me conduisant à la Cornouilleraie
[Je suppose que le nom vient de l’arbre. Il devait y
avoir une plantation ; Le cornouiller mâle ou cornouiller sauvage
(Cornus mas) est une espèce de cornouiller
originaire du sud de l'Europe et de l'Asie.
L'espèce
doit son nom latin (cornu
= corne) au fait que son bois est dur comme la corne. On rencontre le cornouiller mâle plutôt dans l'est de
l'Europe et au Proche-Orient. Il
est relativement peu répandu en France. Il est
parfois appelé cornier ou fuselier.
 |
| Evreux |
Arbuste très souvent planté
dans les jardins (ainsi que ses cultivars). Les fruits son riches en vitamine
C. Ils peuvent être consommés crus à condition d’être bien mûrs (sinon ils sont
laxatifs). Ils sont surtout consommés cuits, en gelée et marmelade. Autrefois,
cet arbre était très cultivé car ses fruits étaient très appréciés]


Par la rue à gauche je rejoints un
chemin dans un charmant vallon. Par ici la terre ondule, ce qui casse un
horizon qui pourrais comme dans certain coin de Beauce ou du Berry devenir
monotone par la rectitude du terrain. Je retrouve le GR 26 que je prends à
gauche. Nous sommes sur un large chemin et nous nous dirigeons vers Gaucel. Nous
approchons d’un groupe de bâtiment "la Grange du Manoir", qui me semble être
abandonnée. Pas de balisage m’indiquant que je dois tourner à droite, je continue donc tout droit et me plante, faut dire que j’étais attiré par ce
bâtiment carré ressemblant à un ancien moulin et qui n’est qu’un
transformateur. Je regarde le GPS et constate que j’ai perdu la trace.
Demi-tour jusqu'au bâtiment et trouve un chemin face à celui-ci. Je retrouve des marques rouge et blanche, nous avons une succession de champs, de bois et de
bitume. Heureusement que dans cette partie, le balisage est bien fait, mon
‘’instinct’’ me dit qu’Evreux n’est plus loin et face de moi. Disons que le
temps de marche me dit que la fin de ma rando est proche. Donc si le balisage
était mal fait je n’aurai pas vu que mon chemin quittait la route devant un
bâtiment qui semble être un gymnase, je n’ai pas l’œil tout le temps rivé sur
le GPS mais c'est bien tombé je le regardais. Cette intersection est importante un angle aigu sur la droite.

On suit
le grillage quelques mètres pour traverser le bois sur notre gauche. Nous
débouchons dans les champs face à la N 154. Cela commence à tirer dans les
cuisses et puis le sentier ne prend pas la bonne direction, on reviens sur nos
pas. Je vérifie sur le GPS, en effet Evreux n’est plus loin, mais ma trace ce promène
en plein champ ou sur la nationale, la carte n’est plus en rapport avec le
terrain. Nous allons chercher un pont pour franchir cette

large route. Le
balisage disparaît sous les graffiti des culées du pont et,

derrière plus rien.
Je suis prêt à abandonné et à me diriger au jugé. J’aperçois une ville au bout du
chemin, je trouverais bien un panneau Evreux. Je me ravise, regarde le GPS, ma trace est n’importe où, elle zigzag dans le bois et les champs,
mais il n’y a pas autant de chemins que cela. Il me semble simplement que le
chemin dans le champ à été déplacé. Je tente ma chance en prenant celui qui
monte en se rapprochant de la nationale, et « bingo » arrivée dans le bois
une trace rouge et blanche. Nous débouchons sur une cuvette et face à moi, vu de
haut, EVREUX. La descente n’est pas facile. Le chemin débouche sur une route pas
facile n’ont plus pour le randonneur. Elle est peu large et comporte de
nombreux virages sans visibilité. Après une zone industrielle nous entrons en
ville traversé par l’Iton
[Dernier
affluent de la
rive gauche de l'Eure, et donc un sous-affluent de la Seine. Elle arrose notamment la ville d'Évreux. D'une
longueur de 131,8 kilomètres, l'Iton naît dans
le Perche aux environs de Moulins-la-Marche
(département de l'Orne), sur la commune de Mahéru, au lieu-dit la Cherougerie,
à 294 m d'altitude.
Dans
son cours supérieur, il présente la particularité d'être un cours d'eau à
éclipses : il a d'abord été écartelé, par décision royale, en
bras
forcés (bras de Verneuil détourné
vers l'Avre
en 1132), avant de disparaître de la surface - absorbé par des gouffres de craie pendant une dizaine de kilomètres (cette partie est
appelée le Sec-Iton). Après ces épisodes, la rivière traverse les plateaux crétacés séparant
la campagne de
Saint-André du pays d'Ouche et de
la campagne du Neubourg, sans recevoir de tributaire, ce qui explique son faible
débit (3,8 m3/s à Évreux). Il
dessine quelques vastes courbes aux environs de Damville et Évreux avant de
confluer avec l'Eure à Acquigny, au sud de Louviers.
(Wikipédia)]
Petit tour en ville. Le beffroi, la
cathédrale, les petite rues. Il fait beau, il est treize heures. Un monde
fou
mange dehors, soit aux terrasses des
cafés, ou assis sur les bords de l’Iton. Après ma visite je ferais comme eux. Puis je me dirigerais tranquillement vers la gare qui ne se trouve pas dans le
centre historique de la ville, j’attendrais tranquillement l’heure de mon train
dans un parc face à à cette dernière.
[
Troisième ville de la région Haute-Normandie
par son nombre d'habitants, après Rouen et Le Havre, elle est
le siège d’un évêché. Le nom de la localité est attesté sous la forme
Médiolanion. L'attestation Mediolanum
renvoient au nom primitif de
l'établissement gaulois : Mediolanon, qui est un des toponymes les
plus fréquents en zone celtique et mentionné généralement sous sa graphie
latine Mediolanum. Ce nom de lieu a été interprété comme un « au
milieu de la plaine » par la plupart des linguistes et des toponymistes.
Ils y voient un composé gaulois des termes medio- « milieu »
(semblable au latin medium et au vieil irlandais mide
« centre, milieu ») et lanon « plaine », semblable
au latin planum (cf. chute
du [p] initial indo-européen en langue celtique).
La situation d'Évreux au débouché de la forêt pourrait justifier une acception particulière du mot lanum comme étant plus
précisément un
« défrichement ». Pourtant
d'autres recherches, souvent plus contemporaines, proposent une hypothèse
alternative « plein-centre », c'est-à-dire « centre
sacré », idée reposant sur une analogie avec Medionemeton (composé
sur nemeton
« temple ») et le germanique media-gardaz « enclos du
milieu » (cf. vieux norrois miðgarð,
gotique midjun-gards
« monde »)1. De plus,
les Mediolanum se trouv(ai)ent parfois excentrés, retirés et parfois
même sur des hauteurs. Évreux est le siège d'un évêché depuis le milieu du IVe siècle, fondé par saint Taurin, premier évêque d'Évreux. Le diocèse d'Évreux fut
remodelé suite au Concordat de 1801, correspondant désormais au département de
l'Eure. La cathédrale Notre-Dame, où se trouve la cathèdre, siège de l'évêque,
est la marque visible de la capitale du diocèse. Le palais épiscopal, ancien
évêché, est aujourd'hui désaffecté, reconverti en musée.
L’évêché, qui
abrite aujourd’hui les collections du musée d'Évreux. La salle archéologique présente les découvertes de la
région, de la préhistoire à la période gallo-romaine. La statue en bronze de
Jupiter Stator, provenant du
site de Gisacum, constitue
l’une des plus belles pièces de la collection. Plusieurs salles sont consacrées
au Moyen Âge (mitre de Jean de Marigny, anneau épiscopal de Jean de La Cour
d’Aubergenville, statues). On peut voir également plusieurs tapisseries
d’Aubusson (XIVe siècle). Le premier
étage rassemble des œuvres des XVIIe siècle
et XVIIIe siècle ainsi qu’une
belle
série de montres anciennes. Le deuxième étage est consacré à la peinture et à
la sculpture du XIXe siècle
(Flandrin, Boudin, Rodin, Gérôme). Le bâtiment et ses dépendances sont classés
depuis 1907. Le jardin est un site classé depuis
1933.
La cathédrale Notre-Dame d'Évreux est
l'un des bâtiments les plus remarquables de la ville d'Évreux, dans le
département de l'Eure. L'édifice actuel présente des styles architecturaux
divers : gothique rayonnant, gothique flamboyant et style Henri II. En
1119, la cathédrale est incendiée.
Cette décision est prise, au cours du siège
de la ville, par Audin, évêque d'Évreux, chapelain et conseiller du roi [[Henri
Ier d'Angleterre]], à la suite de l'attribution du comté d'Évreux à Amaury de Montfort, vassal du roi de France. Évreux redevient normand et le
pape Calixte II, au concile de Reims,
oblige le roi d'Angleterre à reconstruire la cathédrale.
La reconstruction commence en 1126, pour se terminer
vers 1140.
Toutefois la reprise du conflit entre Richard Cœur de Lion et Philippe Auguste
entraîne un nouvel incendie de la cathédrale en 1198. Le 22 mai
1199, Évreux est rattaché au domaine du roi de France.
L'absence de voies de communications et le peu de finance dont dispose le chapitre de la
cathédrale empêche un relèvement rapide.
Pour favoriser la reconstruction de l'édifice, le pape Innocent III
accorde une indulgence à l'évêque Robert de Roye
(1201-1203). Toutefois, les travaux de restauration ne commencent qu'à partir
de 1220. En 1253, Gautier de
Varinfroy est désigné pour reconstruire la cathédrale et sera le maître-d'œuvre
de la nef. Lors du sacre de Raoul de Grosparmy, qui a lieu en 1259 dans l'abbatiale Saint-Taurin, la nef de la cathédrale est achevée et les travaux
commencent dans le chœur.
Les chapelles des bas-côtés, cinq de chaque
côté, sont ajoutées entre les culées des arcs-boutants à la fin du XIIIe, début du XIVe siècle.
À la suite de l'incendie de la cathédrale, causé
par le roi Jean, pendant la Guerre de Cent Ans, Nicolle Le Féron se charge des réparations à partir de
juin 1356. Après un
nouvel incendie de la ville en 1378 par Charles V, il faut attendre 1441 pour commencer les travaux de reconstruction. Jehan Le Roy
dirige les travaux de 1442
à 1455, soutenu par
l'évêque Guillaume de Flocques, fils du bailli et libérateur de la ville.
Par lettres patentes, le roi Louis XI confirme
à nouveau sa protection royale en 1482.
La façade flamboyante du transept nord, conçue
par Jehan Cossart, conclue magistralement, au XVIe siècle,
l'édification de ce volume transversal. La Renaissance, tardivement introduite,
nous a légué le portail ouest, logé sous la grande rosace. La manière française
triomphe sur les tours dissemblables qui l'encadrent.
Menés par François Galopin, les travaux
scellent, au début du XVIIe siècle,
l'achèvement de l'église. À l'habillage classique relevant le côté sud,
succède, au nord, une superposition de supports bagués, dans l'esprit de Philibert Delorme.
Le beffroi : De style gothique
flamboyant, la Tour de l’horloge est l’œuvre
de l’architecte ébroïcien Pierre
Moteau. Haute de 44 mètres, elle abrite un escalier de 140 marches et a subi de
nombreux remaniements, notamment au XIXe siècle. Sous la conduite de
l’architecte-maçon Pierre Moteau, la
construction de « l’orloge »
(terme qui la désigne à l’époque) dure sept ans, de 1490 à 1497. La littérature
ne manque pas sur son histoire, sur la description de sa haute silhouette de 44
mètres et de sa flèche gothique flamboyant, des assauts qu’elle a subi durant
la Fronde, des multiples campagnes de travaux... Tous ces ouvrages sont
consultables au Fonds Patrimonial. Si l’histoire de la Tour d’Evreux est
connue, en revanche les documents qui ont servi à l’écrire, notamment ceux
contemporains de sa construction conservés aux Archives municipales, le sont
moins. Parmi ces sources, les pièces de comptes occupent une place de choix. Même si de nombreux documents ne nous sont pas parvenus, plus de 80 mandements
datés de 1490 à 1511 nous permettent de suivre le chantier.




Classés dans la
série CC (Impôts et comptabilité) des archives anciennes (antérieures à la
Révolution), ils nous renseignent tout d’abord sur les noms des différents
corps de métier qui ont participé à l’édification du monument. Les plus
nombreux sont les charretiers, chargés d’apporter les matériaux et de déblayer
les gravats. Viennent ensuite les maçons, aidés par les manœuvres, puis les
carriers qui extraient la pierre, les charpentiers, les menuisiers, les chaufourniers (en charge de la livraison de la chaux), les serruriers, etc.
Les
pièces de compte portent également les montants des salaires versés par la
Ville aux ouvriers. Les maçons et leurs manœuvres sont payés à la tâche, alors
que les autres artisans sont rémunérés en fonction de la quantité de produit
livrée. (http://www.evreux.fr/pages/tour-lhorloge-ou-beffroi-730)
La cathédrale d'Évreux a connu bien des malheurs
: ceux issus de la rivalité entre les rois de France et les ducs de Normandie
devenus rois d'Angleterre.

L'édifice est mentionné pour la première fois en 912
dans la Chronique de Guillaume de Jumièges. Vraisemblablement reconstruit au
XIe siècle, il est incendié par Henri Ier Beaucler, roi d'Angleterre en 1119.
L'église, reconstruite entre 1125 et 1140 (il nous en reste les grandes arcades
de la nef), fut incendiée par Philippe Auguste en 1194 dans sa lutte contre
Richard Cœur de Lion.
La guerre de Cent Ans ne l'épargne pas : elle est brûlée en 1356. Elle ne sera
restaurée que sous Louis XI, plus d'un siècle après.
(La superbe chapelle de la
mère de Dieu date de cette époque.) Au XVIe siècle, Jean Cossart ajoute la
splendide façade du croisillon nord et son portail. Puis la
tour sud est
restaurée. Enfin, au XVIIe, la tour nord est achevée.
En 1940, l'aviation allemande se charge de sa part de destructions : le 11
juin, la cathédrale est la proie des flammes. L'incendie détruit - entre autres
- le splendide buffet d'orgue du XVIIIe

siècle. Enfin, en août 1983, un ouragan
endommage une partie de la verrière du chœur. la cathédrale d'Évreux possède
des chapelles rayonnantes fermées par de remarquables clôtures de bois
du XVIe siècle. C'est un très beau travail d'ébénisterie qui représente des
personnages, des animaux ou encore les vertus cardinales.
On remarquera le style des vitraux des chapelles. Ce sont des verres blancs
ornés d'un bref motif décoratif que l'on a enrichi, ça et là, de petits
panneaux historiés. Ceux-ci datent des XIIIe, XIVe ou XVe siècles.
La Rose du Paradis
Cette célèbre rosace du XVIe siècle est dans le croisillon sud.
Elle représente le couronnement de la Vierge.
L'orgue de tribune - très moderne - tel
qu'on le voit en 2010 dans la cathédrale
(http://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Evreux/Evreux-Notre-Dame.htm)
| Montées |
Distance Km |
Km au total en % |
Vitesse en Km/h |
Temps h:m:s |
| |
Entre 30 et 55% |
0 |
0 |
0 |
0:00:00 |
| |
Entre 15 et 30% |
0 |
0 |
0 |
0:00:00 |
| |
Entre 10 et 15% |
0 |
0 |
0 |
0:00:00 |
| |
Entre 5 et 10% |
0.85 |
3.59 |
5.84 |
0:08:44 |
| |
Entre 1 et 5% |
5.559 |
23.45 |
5.17 |
1:04:32 |
| |
Total |
6.408 |
27.04 |
5.25 |
1:13:16 |
|
Terrain plat |
| |
Dénivelées de 1 % |
11.059 |
46.66 |
4.86 |
2:16:24 |
|
Descentes |
| |
Entre 1 et 5% |
4.844 |
20.44 |
5.74 |
0:50:36 |
| |
Entre 5 et 10% |
0.906 |
3.82 |
5.3 |
0:10:16 |
| |
Entre 10 et 15% |
0.483 |
2.04 |
5.24 |
0:05:32 |
| |
Entre 15 et 30% |
0 |
0 |
0 |
0:00:00 |
| |
Entre 30 et 55% |
0 |
0 |
0 |
0:00:00 |
| |
Total |
6.234 |
26.3 |
5.63 |
1:06:24 |
| |
Total trace: |
23.7 |
100 % |
5.15 |
4:36:04 |

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