samedi 2 avril 2016

Randonnée Le Plus Loin Possible : GR 11-26 Mantes la Jolies - Bonnières Etape 2010



Randonnée Le Plus Loin Possible : GR 11-26
  Mantes la Jolie - Bonnières sur Seine Etape 2010
Liaison avec le début de ce troisième départ
http://randosacaudos.blogspot.fr/2012/12/randonnee-le-plus-loin-possible-12.html


Carte IGN      Trace GPS & Topo sans Commentaires              Trace Randogps

 Le code mobile de cette randonnée est b300786

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 Etape 2010  Mantes la Jolie – Bonnières 33 km 

  15 avril 2015
 
  km       Temps      arrêt         V/d       V/g     Dénivelé 
 33,20      6h17       56,00         5,2        4,6        424

GR 11 – 26

Bonnières – Mantes
Jolie promenade vallonnée verdoyante avec une alternance de bois et de champs. En avril c’est peut être encore plus jolie par les taches de couleur, sous le soleil le jaune du colza ressort sur le vert des premières pousses de céréales et le marron des terres fraîchement semées.
Comme pour la précédente promenade le parcours ce fait du plus loin au plus prêt. Tout simplement pour une raison d’horaire de train. Ils sont plus favorables dans ce sens. A Mantes la Jolie nous trouvons des trains directs, semi direct, omnibus. Mantes dessert également la gare Montparnasse.
Pour une fois on trouve facilement le GR 26 (branche "sncf") à la sortie de la gare. Ensuite je le perds un peut en ville en  traversant un parc. Je me suis détourner pour photographier une arche. (Les arcades proviennent du château des Beurons.) Je retrouve le GR 26 un peut plus loin. Maintenant, il est bien marqué. Nous passons sous une bretelle d’autoroute, puis il est un peut plus dur à suivre étant donnée les travaux en cours, mais nous sommes en 2015, les travaux ne seront pas éternels. En réalité ce n’est par dur à suivre, on a juste le choix entre la route et un passage le long d’une barrière de chantier, nous ne prenons pas le chemin de droite. N’ayant pas de traces sur la route, reste à longer les barrières et a grimper la colline. Cela tombe bien, elles suivent la trace du GPS. Pour moi c’est toujours stressant de ne pas voir une marque tous les vingt pas. D’où le plaisir de marcher avec une trace sur mon écran. Rapidement nous sommes à la lisière d’un bois en bordure d’un immense poney club. Nous suivons l’autoroute avant de passer dessous. Ici nous retrouvons le parcours principal du GR26. Nous devions couper par les champs pour rejoindre le village de Morvent. Soit, je n’ai pas vu la trace, soit le balisage emprunte aujourd’hui la route. Puis nous zigzaguons dans la campagne et les
bois afin de ne pas suivre la route goudronnée reliant les villages entre eux. Ici on semble être perdu dans la campagne, alors que nous sommes qu'a une soixantaine de kilomètres de Paris. je vois pour la première fois sur ce parcours des vaches. Je suis surpris par le paysage, c’est très vallonnés, très boisé, très vert. Nous descendons un vallon boisé, dans le creux nous retrouvons enfin un balisage un peu plus serré.  Dans ce vallons nous passons devant des installations de gaz (c’est écrit sur la carte) du stockage souterrain. Au loin l’usine permettant ce stockage. Ici j’abandonne le GR 26 qui fait un grand détour par Saint Illiers la Ville. N’ayant pas regardé mon GPS je me suis laisser embarquer jusqu’au porte de l’usine et ne voyant plus de trace dans cette immense zone désertique, je me suis rendu compte que je m'étais trompé. Je devais couper par la foret. Je fais demi tour, malgré cette erreur il me semble encore jouable de suivre ma trace au lieu de suivre le GR, et trouve dans le talweg, un chemin balisé en jaune me faisant remonter la colline et parcourir son flanc. Nous quittons le balisage jaune qui descend pour suivre un sentier toujours à flanc de colline. N’ayant pas le tracé de ce balisage jaune sur mon GPS, les chemins sur la carte ne sont pas très clairs. Mon point GPS ne

correspond pas tout à fait à la trace et se balade hors chemin. Ayant l’impression que nous redescendons dans la plaine vers l’usine de stockage. Je quitte le balisage qui descend pour prendre le chemin qui monte. Nous débouchons sur un autre chemin que nous prenons sur la droite nous arrivons au carrefour de Bayard et nous sommes sur la route sans peur (Je n’ai pas trouvé la route sans reproche.) poursuivons notre chemin vers le carrefour Dauphine. Ce chemin devient parallèle à un sentier sur la droite, quittons cette large route pour traverser (trois à quatre pas) la parcelle et rejoindre le sentier, nous retrouvons le bord de la colline. Je trouve ce passage très jolie, nous sommes en hauteur et avons une vue sur les champs et leur divers couleurs. La foret est bien entretenue. Nous y trouvons de beaux arbres. Je retrouve mon balisage jaune (j’aurai pu poursuivre le jaune, sans passer par le chevalier de François I). Nous descendons et en bas nous retrouvons le GR 26 que nous prenons à gauche. Un chemin bien plat, nous faisant arriver au carrefour Dauphine. Nous retrouvons un peu la
civilisation avec un parking et quelques maisons. Passons des belles mares et poursuivons par le chemin de Belle côte. Au début j’ai cru que c’était dût à la colline, mais non, c’est simplement le nom du village que nous traversons. (Ce qui n'empêche pas que l'un va peut être avec l'autre.) On rejoint la D 114 que nous prenons à gauche. Pas facile cette route, des voitures et des conducteurs ou conductrices qui semble découvrir un marcheur, ne ralentissent pas n'y ne dévient leur trajectoires.  Heureusement nous quittons rapidement ce ruban bitumeux pour retrouver bois et champ jusqu’au village d’Apremont. Nous passons devant un beau château d’on la vue est un peu cachée par un mur de clôture [Manoir d'Apremont, château des XVe et XVIe siècle. La duchesse de Berry (1798-1870) a vécu dans le manoir d'Apremont.] et un lavoir. Attention, ici nous avons une intersection avec le balisage donnant accès à la gare de Rosny sur Seine. Nous faisons un formidable crochet pour passer sous la ligne SNCF. Je ne sais plus comment on appelle ses crochets (inutile) à la FFRP, mais sur la carte un chemin nous ferait éviter une partie de la D 117 et aboutir pratiquement au pont SNCF. Mais existe-il toujours ce chemin ? Je ne m’en souvient plus. La fatigue

commence à ce faire sentir, je critique l’itinéraire. "Tu as bien su coupé à Saint Illiers, fallait faire la trace en coupant également ici", mais dans ce cas tu ne fais plus le GR 26. Vous allez me dire; déjà fatigué mais nous ne sommes qu’a la moitié du parcours ! Oui, mais je me suis levé à cinq heures pour prendre le train. Revenons à notre GR et passons devant l’église de Perdreauville isolé dans la campagne
[ l’église de Perdreauville, dédiée à Saint Martin, fut entreprise au XIe siècle , agrandie au XVIe siècle puis remanié à plusieurs reprises.
L’église d’implantation ancienne est située sur un site Gallo-Romain à proximité d’une source.
Il s’agit d’une église rurale de plan rectangulaire possédant une très grande richesse d’objets mobiliers datant des XVIe et XVII e siècles. https://www.fondation-patrimoine.org/fr/ile-de-france-12/tous-les-projets-593/detail-eglise-de-perdreauville-421]
Eglise de Perdreauville
Si cela vous intéresse voici l’histoire qui semble riche, de cette petite commune :   http://mantes.histoire.free.fr/items/fichiers/1290.pdf
Chateau de Beuvron
Après un angle à quatre vingt dix degrés sur la droite nous passons devant les ruines du Château des Beurons. [Trois arcades provenant de ce château ont été installées dans un parc public dans le centre de Bonnières-sur-Seine. Sully (1559-1641) est né dans l'ancien château des Beurons. (Wikipédia)] Je dirais passons il n’y a rien à voir, sauf, sauf..... si vous aimé les arboretums. Donc passons ou reposons nous dans cette clairière, il est midi passé et mon petit déjeuné est bien loin.  Nous sortons du bois "comme le loup" et nous voila dans les champs juste avant d’arrivée à nouveau en vue de la 

civilisation, nous longeons le village de Jouy Monvoisin. Puis nous ne suivons plus le tracé que l’on trouve sur la carte il semblerait qu’à la place de continuer sur la D 110 tout droit, nous prenons cette même départementale à droite puis un chemin dans les champs sur la gauche. Ici j’ai un peut perdu le balisage et j’avais un décalage sur mon GPS, au moins j’ai un trottoir sur la D110. Ma trace n’est pas mauvaise elle évite le bitume. Je prends le premier chemin sur la gauche grimpe vers les réservoirs d’eau et retrouve le GR que je prends sur la droite. Attention à ne pas continuer tout droit le beau chemin comportant un balisage local. Sur cette colline nous avons une belle vue. Vraiment ses champs multicolores sont jolies. Nous traversons de nouveau un bois, "le bois des terriers" encore un détour ne servant pas à grand-chose. Ha ! si, il faut voir l’arbre Mademoiselle.
[Le « chêne Mademoiselle », âgé de 300 ans. On raconte que c'est à l'emplacement de cet arbre que le roi Henri IV a retrouvé Sully à son retour de la bataille d'Ivry.] Le petit raccourci c’est de suivre le chemin avec le balisage local à l’orée de la foret au lieu de tourner à gauche. Je m’en suis rendu compte en doublant un couple que j’avais vu assis sur un banc situé au carrefour après les réservoirs d’eau.  Nous arrivons à Magnanville, Nous longeons l’immense mur du centre hospitalier, passons un rond point. Le balisage est un peut plus délicat et nous entrons de nouveau dans les 
champs. Ce sont nos derniers champs avant la rencontre du GR11. Après un esse droite gauche, nous rencontrons le GR 11 que nous prenons à gauche. Cette fois ci nous sommes dans le bon sens pour observer la collégiale de Mantes la Jolie.

 [Mantes et son histoire
 Les formes les plus anciennes du nom de Mantes sont : Mantela, Mantola, Mentula. Puis Mante sans S jusqu’au XVIIè siècle. Elle devient ensuite Mantes-sur-Seine, quant à son surnom de Jolie, il lui aurait été donné lors 

de la reconstruction entière de la ville qui fut détruite par Guillaume le Conquérant, ou selon les versions à Henri IV, qui brûlant d’amour  pour la belle Gabrielle d’Estrées aurait eu ces mots : « je suis à Mantes, ma jolie…. »
Mantes comprenait dès l’origine, trois localités distinctes : Mante-le-Château, qui était le centre de la ville. Mante-l’Eau hameau habité par des pécheurs qui s’étendait tout le long de la Seine, et un domaine rural du nomde Mante-la-Ville.
Ci cla vous intéresse voici un site avec la suite de l’histoire de la ville http://www.aghyn.com/categorie-1514-mantes_et_son_histoire.html
Suivons le GR 11 dans les rues de Mantes.  Après la rue Maurice Berteaux et la rue de l’Ile de France, nous prenons à gauche la rue Jean Jaures, puis la rue de Dammartin à droite. Nous traversons la ligne SNCF, quittez le GR pour continuons en face la rue de Verdun, je prends sur la gauche la rue de Lorraine et au détour de cette rue, je prends à droite pour traverser ce petit parc entre la Mairie et la sous préfecture. De l’autre coté nous prenons la rue Gambetta sur notre droite, et la rue Thiers sur la gauche nous arrivons à la collégiale, ou nous retrouvons le GR.
[La Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie est une église gothique des XIIe et XIIIe siècles 
située à Mantes-la-Jolie (Yvelines, France) en bord de Seine. Elle fut classée Monument historique en 1840.
Cette église ressemble à Notre-Dame de Paris par le style et par son élévation sur trois niveaux. C'est une nef simple, encadrée de bas-côtés, sans transept, qui se termine par une abside entourée d'un déambulatoire et de neuf chapelles rayonnantes construites au XIIIe et XIVe siècles. La façade orientée vers l'ouest est percée de trois grands portails sculptés surmontés d'une rosace. Cette disposition s'inspire du modèle de la cathédrale de Laon. Le portail central dédié à la Vierge a été endommagé 
pendant la Révolution.
Commencée vers 1150, elle fut achevée vers 1350 après plusieurs campagnes de travaux. Les travaux commencèrent par l'implantation d'une plate-forme au nord et les murs extérieurs avec les trois portails. La tour sud fut construite vers 1250 et la tour nord vers 1510.

Pendant la Révolution française, la collégiale est gravement endommagée. En particulier, de nombreuses statues de la façade ont été mutilées en 1794. L'édifice a été alors converti en « temple de la Raison », puis est devenu successivement une fabrique de salpêtre et un arsenal.
Après la signature du Concordat en 1801, quelques travaux de restauration d'urgence ont été réalisés.
Une campagne de restauration importante est menée ensuite durant le XIXe siècle. La restauration de la tour nord est réalisée de 1851 à 1855 sous la direction d'Alphonse Durand, architecte de Mantes-la-Jolie, élève de Viollet-le-Duc. Il décida de la reconstruire à l'identique de la tour sud, outrepassant quelque peu le principe d'une restauration.
Le 30 mai 1944, un important bombardement aérien allié, visant le pont de Mantes, détruit une grande partie du vieux centre de Mantes-la-Jolie. La collégiale est légèrement touchée.
La toiture a été entièrement refaite en 2001 et 2002. Ces travaux ont nécessité la pose de 44 650 tuiles vernissées. La rosace a été restaurée en 2003.
Depuis 2011, la façade nord est en cours de restauration.
Le 27 septembre 2012, à l'occasion du lancement d'un timbre à l’effigie de la collégiale, Michel Vialay, maire de Mantes-la-Jolie, annonce son intention de demander l'inscription du bâtiment au Patrimoine mondial de l'UNESCO

Dimensions

La collégiale de Mantes-la-Jolie a des dimensions proches de celles de la cathédrale de Senlis.
  • Longueur totale : 67,70 m ;
  • longueur de la nef et du chœur : 57,70 m ;
  • largeur de la nef : 11,75 m ;
  • hauteur sous voûtes : 29,90 m ;
  • hauteur totale des tours : 61 m ;
  • largeur de la façade : 29,70 m ;
  • largeur des bas-côtés : 6,10 m ;
  • hauteur jusqu'à l'étage des galeries : 31,25 m.]
Je vous laisse découvrir les autres détails sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Notre-Dame_de_Mantes-la-Jolie ou d’autres sites.
Ici prend fin ma boucle de contournement de Paris, il suffit de suivre le GR traversant la Seine  pour rejoindre dans cinq kilomètres le GR 2 et poursuivre vers Vétheuil et La Roche Guyon.
Étant  un peut loin de la gare, et ayant aperçu un clocher, je prends la rue Saint Maclou face à la collégiale et remonte la rue jusqu'à la tour portant le même nom.
[Il subsiste aujourd'hui la tour du XVIe siècle, de même qu'un pan de mur roman, long de deux arcades, avec les piliers du bas-côté qui lui correspondent. La façade, quoique remaniée fortement, présente encore des éléments d'origine. De l'église primitive, il reste la crypte.
Bâtie originellement vers le début du XIe siècle, l'église Saint-Maclou était, selon la tradition mantaise, l'Hôtel Dieu de la ville. Brûlée par Guillaume le Conquérant en 1087 avec tout le reste de la ville, elle fut rebâtie à proximité vers la fin du XIe siècle ou le début du XIIe siècle.
De nombreux travaux furent entrepris au cours de la première moitié du XVIe siècle : le chœur fut refait et la tour fut construite.
Malheureusement, l'argent était très mal géré dans cette paroisse déjà pauvre, et l'entretien de l'église fut négligé. Le chœur menaçait ruine dès la moitié du XVIIe siècle après des signes avant coureurs à la fin du XVIe siècle, et s'effondra finalement en 1693, au grand émoi de la population mantaise. Il fallut plusieurs années pour le rebâtir, à cause du manque de fonds, mais un don privé permit de réaliser les travaux.
En 1715 fut redessinée la carte des paroisses entre Saint-Maclou et Sainte-Croix (Notre Dame) : la division ne se ferait désormais plus par statut social, mais géographiquement. Au XVIIIe siècle, l'église était dans 

un état pitoyable et n'était toujours pas entretenue correctement : la pluie tombait à l'intérieur.
Arriva la Révolution française et la paroisse fut supprimée en 1791 : le peuple irait désormais uniquement à Notre-Dame, l'unique paroisse de la ville. L'église fut donc désaffectée. En l'an III, le conventionnel Joseph Augustin Crassous autorisa la ville à y établir le temple de la Raison et, afin de financer les travaux à effectuer, vendre les matériaux issus de la démolition du chœur et de la tour. Si le chœur fut effectivement démoli, la tour, dont la démolition était déjà programmée, ne fut sauvée qu'in extremis grâce à l'action de la Commission des arts. L'église fut à nouveau fermée et ne servit jamais de temple.
Elle fut vendue à des particuliers en l'an VI. En 1806, alors que l'on ne savait plus à quel usage vouer l'édifice, les murs de la nef commencèrent à s'effondrer, aussi les propriétaires reçurent l'ordre de démolir tous les murs jusqu'à trois mètres au-dessus du sol, ne laissant que la tour et un bout de la façade en élévation.
Entre 1810 et 1828 eurent lieu d'innombrables tractations car la municipalité souhaitait acquérir l'emplacement de l'église pour élargir la rue qui la longeait malgré le refus du propriétaire. Cette opération devait permettre de relier les deux marchés principaux et d'embellir le quartier. Finalement, elle obtint gain de cause pour utilité publique et fit raser les derniers murs en 1828.
De nombreuses restaurations de la tour furent effectués dès la seconde moitié du XIXe siècle, allant s'accélérant jusqu'au début du XXe siècle. Elle fut ébranlée par les bombardements de 1944 et nécessita de nombreuses restaurations jusque dans les années 1980 avant d'être considérée comme restaurée, époque à laquelle elle fut nettoyée de la pellicule de pollution qui la couvrait.] (Wikipédia)
Il est temps de retrouver le chemin de la gare, remontons la rue de Chanzy puis à droite la rue
nationale débouchant avenue de la République, ici je suis un peu perdu, au carrefour, je ne vois pas de pancarte indiquant la gare, je demande mon chemin et prend à gauche la rue Franklin Roosevelt. Qui me mène directement à celle-ci.

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