mardi 5 août 2014

Auvergne - Tour du Puy de Dôme. Variante : Pariou et Puy Suchet

Pour cette Promenade, nous partons en Auvergne dans le département du Puy de Dôme, Autour 
du Puy de Dome. Le Puy Pariou et le Puy Suchet
 
 
 
 
 km     temps    V/d    V/g    Dénivelé    culminant
15,5     2h56      5,3     3,9       581+           1227

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Le tour du Puy de Dôme par les chemins de traverse

La montée au Puy de Dôme par le GR4 et le GR441, en empruntant le chemin des Muletiers, tout le monde la fait. Du moins, en 2013, le tram ne fonctionnait pas. De gros problèmes de stabilité des traverses, si ma mémoire est bonne, l'empêchaient alors de gravir la pente. Comme si Mercure n'était pas satisfait du commerce que l'on faisait de sa retraite...

À pied, chacun monte à son rythme : avec des pauses, sans pause, en courant, ou encore avec un énorme sac sur le dos, peut-être dans l'espoir de pouvoir, une fois arrivé là-haut, s'envoler.

Sous le soleil, la montée est rude.

Comme tout le monde, je l'ai faite. Et, pour être honnête, elle ne m'a pas beaucoup plu. Pourtant, vingt ans auparavant, je ne me souvenais pas avoir emprunté ce chemin.

Je ne me souvenais pas non plus d'un chemin aussi rocailleux et surtout aussi fréquenté par les touristes. Il faut dire que nous étions un week-end d'avril. En cure, ce ne sont pas vraiment les vacances, et nous n'avons que le dimanche sans soins. Encore heureux que ma femme ne soit pas astreinte à boire régulièrement de l'eau !

En regardant la carte et en discutant avec elle, nous en sommes arrivés à la conclusion que, la première fois, nous n'avions probablement pas emprunté cette voie, mais l'autre versant.

D'où m'est venue l'idée de faire le tour du Puy de Dôme.

Un tour du Puy de Dôme sans tram

Bien sûr, vous allez me dire : « Mais il y a le tram ! »

Train, tramway... on peut l'appeler comme on veut. Mais si vous êtes adepte de cette forme de mécanisation, vous pouvez déjà fermer ce blog.

La vue, une fois arrivé au sommet, est à 360°. On découvre tous les puys du plateau, et même bien au-delà lorsque l'air est suffisamment pur.

Et finalement, cela mérite bien de transpirer un peu.

Au col de Ceyssat, j'avais remarqué un balisage et une pancarte vantant cette randonnée. J'ai donc décidé de revenir pour la faire.

Départ du col de Ceyssat

Je profite du petit parking, qui doit être rapidement saturé les fins de semaine, pour garer la voiture.

Je suis pourtant étonné de trouver autant de véhicules malgré l'heure matinale. Des randonneurs grimpent déjà la rampe avec d'énormes sacs sur le dos.

Il fait beau, le ciel est parfaitement dégagé et il n'y a pas un souffle de vent au pied du Puy de Dôme.

Mais je comprends rapidement : ce ne sont pas vraiment des randonneurs.

C'est un temps idéal pour les parapentes !

Le sentier jaune part derrière le restaurant.

Première surprise : le panneau d'information n'indique pas 12 kilomètres, comme je le pensais, mais seulement 9.

C'est parti.

Le chemin reste à peu près sur la même ligne de niveau. Nous partons d'environ 1 077 mètres d'altitude et le tour ne monte pas au-delà de 1 100 mètres, pour ne pas descendre sous les 920 mètres.

Nous commençons dans un bois de hêtres aux formes très tortueuses. Avec le soleil, c'est particulièrement agréable : nous avançons à mi-ombre.

Puis nous traversons des bouquets de charmilles avant de déboucher dans les pâtures.

Et là, le paysage s'ouvre.

Non seulement nous avons une vue magnifique sur le Puy de Dôme, mais nous découvrons également toute la chaîne des Puys.


Les deux Souchets, le Pariou, le Côme...

Ils sont là, alignés sous nos yeux.

Un autre visage de la chaîne des Puys

Quel changement de ce côté du Dôme !

Sur le chemin des Muletiers, les randonneurs ressemblaient à des fourmis à l'assaut de leur fourmilière.

Ici, c'est tout l'inverse.

Personne.

Je ne vois même pas les troupeaux de moutons. Mais en ce mois d'avril, ils ne sont peut-être tout simplement pas encore sortis.

Le chemin est facile, mais il y a un petit problème : pas le moindre coin d'ombre.

Dans cette vaste pâture, je ne rencontre pas grand monde, jusqu'au moment où je croise quelques vététistes.

Je sors alors un peu du sentier.

Enfin... « sentier » est peut-être un bien grand mot. Disons plutôt une trace.

Les passages répétés des moutons ont transformé la pâture en un véritable réseau de petites pistes. Il y en a dans tous les sens.

Ici, pourtant, impossible de vraiment se perdre : on randonne à vue.

Un repère suffit : une borne indiquant 1 415 mètres d'altitude. Tant que je tourne autour d'elle, je sais à peu près où je suis !

Je quitte un instant le balisage et m'approche d'une cabane de berger située sur ma droite. Je cherche un chemin qui permettrait de rejoindre le sommet du Puy de Dôme sans emprunter le GR.

J'abandonne finalement la piste. Elle semble se perdre dans la pente.

Je regagne donc le balisage à vue.

Sur ma gauche, le grand Puy de Dôme me tente.

Mais non.

J'ai dit que je faisais le tour. Pas question de transformer la randonnée en promenade sur tous les puys du secteur.

La fameuse fontaine

J'arrive ensuite à la fontaine et réalise que j'ai déjà parcouru la moitié du circuit.

La fontaine...

Le mot est peut-être un peu généreux.

Il s'agit d'une construction en pierre de lave, pas particulièrement jolie. Et en avril, pas une goutte d'eau.

Le robinet est condamné.

Prévoyez donc votre boisson.

Et surtout, ne comptez pas sur l'ombre : il n'y en a pas dans cette plaine.

Je réfléchis un moment.

Trois chemins s'offrent à moi : le balisage jaune avec le tour du Puy de Dôme, un GR, mais aussi un balisage blanc et vert qui monte vers le sommet.

Ce blanc et vert, je l'ai déjà aperçu au sommet l'autre jour.

Serait-ce donc l'autre chemin que je cherchais tout à l'heure ?

Moins difficile, je ne le pense pas. Mais certainement moins fréquenté.

Je ne vois absolument personne.

Rien à voir avec le chemin des Muletiers, où j'avais eu l'impression de me retrouver dans le métro ou dans une gare un jour d'affluence.

En observant attentivement la direction du balisage blanc et vert, je distingue, après un petit bois, un chemin qui serpente fortement. Puis je le perds à l'approche de la route et du tram.

Je ne vois pas comment il continue sans devoir emprunter la route.

Je regarderai cela plus tard.

Ce sera pour l'année prochaine.

Et si j'allais faire un détour par le Pariou ?

Revenons à nos moutons.

Enfin, en avril, ils ne sont pas encore dans les pâtures.

Un chemin non balisé arrive sur ma gauche. Deux vététistes viennent à ma rencontre.

Et là-bas, au bout du chemin, le sommet du Pariou.

Il me tente vraiment.

Il n'est pas encore midi. J'ai largement le temps de faire un détour.

Alors, allons-y pour le Pariou !

Le chemin est facile. Il suffit de suivre les traces au sol et de regarder devant soi : impossible de se perdre.

Pour atteindre le sommet, il faut cependant emprunter un immonde escalier en bois.

Comme à Fontainebleau, je n'aime guère ces constructions humaines qui viennent s'imposer dans le paysage.

Je croise quelques personnes qui montent et d'autres qui descendent.

Pour ceux qui montent comme moi, je me demande bien d'où ils peuvent venir puisque je n'ai rencontré personne sur le chemin.

Une fois arrivé en haut, je comprends.

L'escalier n'est pas là par hasard.

Nous sommes en semaine, ce ne sont même pas encore les vacances scolaires de la zone Auvergne, et pourtant il y a déjà beaucoup de monde.

En été, cela doit être un défilé permanent.

L'escalier permet en effet d'éviter le ravinement provoqué par la très forte fréquentation.

En faisant le tour du cratère, je remarque d'ailleurs un autre accès, balisé en jaune, qui permet d'éviter l'escalier.

Je ne descends pas au fond du cratère. Je me contente d'en faire le tour et d'admirer le paysage.

Je remarque que le mont Choppine, où j'ai déjà fait une promenade, n'est pas très loin.

Et je me dis que l'année prochaine, je ne m'amuserai pas à faire tout le tour par la route des crêtes.

Cette route que j'ai surnommée ainsi, celle qui mène de Volvic à Ceyssat sans passer par Clermont, est certes très jolie, avec de beaux paysages, mais elle est un peu longue.

Je pense plutôt me garer à Beauregard et traverser la plaine à pied pour rejoindre le Puy de Dôme par le sentier blanc et vert.

Mais revenons au Pariou.

Je redescends par les escaliers.

Les Souchets, loin de la foule

Midi approche.

Je me dirige alors, toujours sans balisage, vers les monts Petit et Grand Souchet.

Les dômes sont maintenant abandonnés par les promeneurs.

Sur le Petit Souchet, je trouve un petit bosquet rabougri qui me permet enfin de manger à l'ombre.

L'hiver a été long cette année. Le printemps a eu du mal à montrer le bout de son nez.

Et voilà que, ce mercredi, nous avons l'impression d'être en plein été.

Ce petit coin d'ombre est donc particulièrement agréable.

Et forcément recherché par quelques promeneurs indélicats.

Les marques de la civilisation sont malheureusement présentes : une bouteille en verre et une boîte de conserve, toutes deux vides.

Que faire ?

Regarder ailleurs !

Il faut dire qu'il y a de quoi détourner les yeux : le paysage est magnifique.

Difficile pourtant de ne pas voir ces détritus.

Ayant pris un mini-sac, je n'ai pas la place de ramasser les déchets des autres. J'ai déjà les miens.

Tant pis.

Ils resteront là.

Depuis mon emplacement, j'ai une belle vue sur le Puy de Côme et l'enfilade des puys : Choppine, Jume et les autres.

Et, plus loin, j'aperçois également la cheminée de Vulcania.

Après le Petit Souchet, je grimpe sur le Grand.

En mangeant, j'ai aperçu quelqu'un en train de le gravir. Mais je ne l'ai pas vu redescendre.

Arrivé au sommet, plus personne.

Pourtant, la vue est complètement dégagée.

L'homme était habillé en rouge, impossible de ne pas le remarquer.

Mais aucune trace.

Disparu.

Peut-être dans un cratère...

Je prends quelques photos puis retourne vers ma fameuse fontaine, toujours à vue, pour poursuivre le balisage jaune.

Retour vers le col de Ceyssat

À partir de là, le chemin descend légèrement et nous regagnons les bois.

Soit je me suis trompé, soit le chemin a été modifié : ma trace GPS ne correspond pas exactement au tracé de la carte.

Pourtant, il ne me semble pas avoir fait d'erreur.

Nous traversons la voie du tram puis la D68, la route du col de Ceyssat.

Nous sommes maintenant dans les sapins et le chemin remonte plus fortement en direction du parking.

Là encore, la trace GPS ne correspond pas exactement au tracé de la carte.

Mais finalement, dans le sens des aiguilles d'une montre, le balisage est suffisamment bien fait pour que je n'aie pratiquement pas besoin de sortir la carte ou le GPS.

Pour le petit détour, tout se fait à vue.

Pas besoin de carte.

Une randonnée à refaire

Cette randonnée m'a finalement permis de découvrir un tout autre visage du Puy de Dôme.

La montée par le chemin des Muletiers est certainement la plus connue, la plus directe et la plus fréquentée.

Mais dès que l'on s'éloigne un peu, l'ambiance change complètement.

On retrouve des pâtures désertes, des petits bois, des chemins moins fréquentés et surtout de magnifiques points de vue sur l'ensemble de la chaîne des Puys.

Et puis, il reste quelques itinéraires à explorer.

Le fameux sentier blanc et vert, notamment, me trotte toujours dans la tête.

Il faudra revenir l'année prochaine.

Parce qu'une randonnée réussie, ce n'est pas seulement celle que l'on termine.

C'est aussi celle qui donne envie de revenir.

 
 
 
 

 

 

Vous trouverez toute mes randos de la journée en cliquant sur le lien ; https://randosacaudos.blogspot.com/p/blog-page_3.html

 

 

 

 

Texte ancienne version 

La monté au Puy de Dôme en suivant le gr 4 et 441 par le chemin des muletiers, tout le monde le fait. Du moins en 2013 le tram ne fonctionnait pas. De gros problèmes de stabilité des traverses me semble t’il l'empêchait de gravir la pente. (Comme ci Mercure n'était pas satisfait du commerce que l'on faisait de sa retraite.) A pied chacun met le temps qu’il peut avec des poses, sans pose, en courant, ou encore avec un énorme sac sur le dos, pour une fois la haut s'envoler. Sous le soleil, la monté est rude.  Comme tout le monde je l'ai fait. Cela ne ma pas beaucoup plus. Il y a vingt ans je ne me souvenais pas avoir pris ce chemin. 

Je ne me souvenais pas d’un chemin si rocailleux et si peuplé de touristes (Un week end en Avril ; et oui en cure ce n'est pas les vacances et l'on a que le Dimanche sans soin. Et encore ma femme n'est pas astreinte à boire régulièrement de l'eau.) En regardant la carte, en discutant avec ma femme nous en sommes arrivées à penser que la première fois nous ne sommes pas passés par la, mais par l’autre face.  D’où mon idée d'en faire le tour.
Bien sur vous me direz : Il y a le tram, train, on peut le baptiser comme on veut, mais si vous êtes un adepte de cette mécanisation, vous pouvez fermer ce blog.

La vue, de la haut est à 360°. ou l’on découvre tout les puys  de ce plateau et plus loin encore si la pureté de l’air le permet. Cela mérite de transpirer un peu.
Au col de Ceyssat,  j’avais remarqué un balisage et une pancarte « ventant » cette rando. J’ai décidé de revenir et de la faire.

Profitant de ce parking trop petit les fins de semaine, pour garer la voiture. Je suis étonné malgré l’heure matinale, qu'il y ai autant de voitures, des randonneurs grimpent déjà la rampe avec d’énorme sac sur le dos. Il fait beau, le ciel est dégagé, pas de vent au pied du puy. Ce ne sont pas des randonneurs. Beau temps pour les parapentes.



   Le sentier jaune part derrière le restaurant. Première surprise le panneau d'information n'indique pas 12, mais 9 kilomètres. c'est parti, le chemin reste à peu prêt sur la même ligne de niveau nous partons à environ 1077m et le tour ne grimpe pas à plus de 1100m et ne descend pas à plus de 920 mètres.  Nous démarrons dans un bois de hêtres très tortueux, c’est agréable avec ce soleil, nous sommes à mis ombres, puis nous passons dans des bouquets de charmille pour déboucher dans les pâtures. Non seulement nous avons une vue sur le Puy de Dôme, mais en plus, sur ce que


j'appelle la chaine des puys, ils sont là,  alignés sous nos yeux : les  deux Souchet, le Pariou, le Côme. Qu’elle changement de ce coté du Dôme : Autant nous trouvons du monde sur le chemin des muletiers, ressemblant à des fourmis à l’assaut de leur fourmilière. Autant ici, il n’y a personne. Je n’ai même pas vue les troupeaux de moutons, en ce mois d’avril, ils ne sont peut être pas encore de sortie. le chemin est facile, mais pas un coin d'ombre. Dans cette pâture, je ne rencontre pas grand monde jusqu’à ce que je croise des
vététistes. Je sorts un peut du sentier, et, "sentier" est un bien grand mot disons la trace. Le cheminement réalisé par les moutons dans cette pâture divise notre itinéraire en multitude de sentiers. Ici pas moyen de se tromper on randonne à vue avec comme repère une borne mesurant 1415m d’altitude tant que l’on tourne autour, nous ne sommes pas perdu.  Je sorts du balisage m’approche d’une cabane (de berger) situé sur ma droite, à la recherche d'un chemin conduisant au sommet du Puy de Dôme sans prendre le GR et puis j’abandonne la piste. Elle semble se perdre sur la pente. A vue je regagne le balisage. Sur la gauche ce grand puy me tente. Non j’ai dit que je faisais le tour pas de promenades sur les puys. A la fontaine, je me rends compte que j'en suis déjà à la moitié de mon parcours. La fontaine ! un bien grand mot. Une construction en pierre de lave, pas très jolie. En avril pas une goutte d'eau. Le robinet a été condamne. Prévoyez votre boisson, pas un coin d'ombre dans cette plaine. je réfléchi un petit moment : Trois chemins s'offrent à moi. Le jaune, avec le tdpd, un GR, mais également un balisage blanc vert qui monte vers le sommet du dôme. Ce blanc vert ; je l'ai vue au sommet l'autre jour et je me dis que c'est peut être l’autre chemin, celui que je cherchais tout à l’heure. Moins dure, je ne le pense pas, mais certainement moins fréquenté, je ne vois personne. Alors que sur le muletier j'ai eu l'impression d'être dans le métro ou dans une gare, un jour d'affluence. En regardant bien dans la
direction du blanc vert, après le petit bois je vois un chemin qui serpente fortement, puis je le perds à la rencontre de la route et du tram. Je ne vois pas ensuite ou il passe sans être obligé d'emprunter la route. Je regarderais cela plus tard et je me le réserve pour l'année prochaine. Revenons en à nos moutons. En avril ils ne sont pas encore en pâture. D'un chemin non balisé sur la gauche viennent vers moi deux vététistes, et, au bout, la bas, le sommet du Pariou qui me tente vraiment, il n'est pas midi, j'ai le temps de faire un détour.

 Allez en route pour le Pariou. Le chemin est facile c’est tout droit il suffit de suivre les traces au sol et de regarder face à soit on ne peut pas se perdre. Pour grimper au sommet il faut emprunter un immonde escalier en bois. (Comme à Fontainebleau, je n'aime pas ses construction humaine) Je rencontre quelques personnes montante et descendent. Pour ceux qui monte comme moi je me demande d’où ils sont parties n'ayant rencontré personne ?  Arrivée en haut je comprend pourquoi... il a été construit cette escalier. Nous sommes en semaine, ce n'est pas encore les vacances scolaires de la zone Auvergne et il y a du monde. l'été ce doit être un défilé permanent comme sur le Puy de Dôme.
 L'escalier évite le ravinement causé par la forte fréquentation. En faisant le tour du cratère, je remarque un autre accès balisé en jaune permettant d'éviter l'escalier. Je ne descends pas au fond du cratère, mais j’en fais le tour, j'admire le paysage, je m'aperçois que le mont chopine (promenade que j’ai fais) n'est pas loin et, je me dit, l'année prochaine je ne m'amuserait pas a faire le tour par la route des crêtes (surnom que j'ai donnée à la route menant de Volvic à Seyssa sans passer par Clermont). Jolie route, jolie vues, mais un peut longue. Je pense que l'année prochaine je me garerais à Beauregard, et que je traverserais la plaine à pied pour me rendre au Dôme par le sentier blanc vert. Revenons sur le Pariou. Je redescends par les escaliers. Midi approchant, je me diriger toujours sans balisage vers les monts petit et grand Souchets. Dômes abandonnés par les promeneurs. Sur le petit souchet, je trouve un bosquet rabougri me permettant de manger à l'ombre. L’hiver fut long cette année, le printemps à eu du mal à montrer le bout de son nez et voila que ce mercredi c'est
le pleine été. Ce coin d'ombre est bien agréable et recherché par des promeneurs indélicats. Les marques de la civilisation sont présentes, une bouteille en verre et une boite de conserve, vide. Que faire…Regarder ailleurs ! il y a de quoi le paysage est si beau. Il est difficile de cacher ses détritus. Ayant pris un mini sac je n’ai pas la place de prendre les déchets des autres, j'ai déjà les miens. Tant pis ils resterons D’où je suis, j’ai une vue sur le puy de Côme et l'enfilade des puys : Chopine,Jume et les autres, ainsi que sur
la cheminée de volcania. Après le Petit Souchet, je grimpe sur le grand, en mangeant j'ai vue quelqu'un le gravir, mais je l'ai pas vue redescendre. arrivée en haut plus personne et pourtant la vue est dégagée. il était pourtant habillé de rouge, mais aucune trace visuelle. disparu, peut être dans un cratère...... Quelques photos, et je retourne vers ma fontaine toujours à vue, pour poursuivre mon balisage jaune. A partir de la, le chemin
descend légèrement. Nous regagnons les bois. Soit, je me suis tromper, soit le chemin à été modifié, la trace GPS ne suis pas celle de la carte, pourtant il ne me semble pas mettre trompé. Traversons la voie du tram puis la D68 route du col Ceyssat. Nous sommes dans les sapins et le chemin remonte plus fortement vers le parking. Ici aussi la trace GPS ne correspond pas au tracé sur la carte.
Dans le sens des aiguilles d'une montre le balisage est bien fait, je n'ai pas sortie la carte n'y le gps. Ensuite pour le diverticule tout se fait de visu pas besoin de carte.

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