lundi 4 août 2014

Auvergne - Chateauneuf les Bains - Gorge de la Sioule, méandre de Queuille

Pour cette Promenade, nous partons en Auvergne dans le département du Puy de Dôme, Autour de Chateauneuf les Bains


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 km    temps    arret    V/d    V/g    Dénivelé
19,8    4h00    1h05     4,9    3,8      669+         Point culminant 710m
 

De ce côté, le balisage est pratiquement inexistant. Nous franchissons un petit ruisseau au fond d'un vallon, sur un pont qui a connu des jours meilleurs. Le sentier effectue ensuite une épingle à cheveux vers la gauche et nous conduit vers le hameau du Bas de Lacot.

En descendant cette langue de terre, je pensais ressentir quelque chose, découvrir un lieu exceptionnel. Mais rien de particulier ne se produit. Peut-être est-ce simplement parce que je sais déjà qu'il faudra faire demi-tour par le même chemin.

C'est ici que nous découvrons de vieilles machines agricoles, probablement du début du siècle dernier.

Cette départementale est assez fréquentée et laisse malheureusement peu de place aux marcheurs. Heureusement, un passage aménagé dans le parapet permet de quitter la route et de rejoindre un sentier situé au-dessus de la rivière.

Au village, nous retrouvons un balisage vert et redescendons la D227 de l'autre côté de la rivière, jusqu'au pont routier qui franchit la Sioule.

Une randonnée au fil de la Sioule

Chapelle de Boulon

Les Bordas… Un village au bord de la Sioule, ou plutôt un hameau rattaché à Châteauneuf-les-Bains. Lorsque j’y suis arrivé, je dois bien l’avouer, je ne l’ai pas découvert sous son meilleur jour.

Des travaux routiers avaient transformé les façades des maisons, les voitures et les rues en un décor fantomatique. Un voile blanc et gris de poussière enveloppait le village. Cette petite ville thermale m’a semblé triste, presque abandonnée.

Mais peut-être n’ai-je tout simplement pas poussé assez loin la découverte du bourg. Il faut dire que Châteauneuf-les-Bains est une commune étirée le long de la Sioule et que les premiers regards ne suffisent pas toujours à en révéler les charmes.

C’est également ici que se trouve une petite usine d’embouteillage de l’eau minérale naturellement gazeuse Châteauneuf, produite au cœur même de la ville, en bordure de la seule grande route qui suit la rivière.

Pour le stationnement, aucun problème : de grands parkings aménagés en bordure de la Sioule permettent de laisser facilement la voiture.


Le départ de la promenade

Pour cette randonnée, nous allons suivre, au moins dans un premier temps, un balisage jaune. Les panneaux directionnels sont cependant plutôt rares dans le village.

Selon l'endroit où vous avez stationné, vous commencerez par passer devant la passerelle qui franchit la Sioule. Il faut ensuite remonter le village en empruntant la départementale D231 jusqu'à La Montjie.

J'avais bien remarqué, au niveau du pont de Chambon, une pancarte indiquant un sentier longeant la rivière. Cela aurait permis d'éviter cette portion de route. Malheureusement, je n'ai pas réussi à trouver où ce chemin débouchait : il semblait aboutir dans une propriété privée. J'ai donc préféré poursuivre par la route.

Si vous partez le matin, je vous conseille de réaliser la boucle dans le sens des aiguilles d'une montre, en remontant la Sioule. Vous aurez ainsi le soleil dans le dos et serez moins ébloui lorsque vous emprunterez 

Paie pas de mine, encore solide

le petit sentier caillouteux à flanc de colline, au-dessus de la rivière.

La Sioule

La Sioule prend sa source à proximité du lac de Servières. Elle s'écoule d'abord vers le nord, puis vers le nord-est à partir de Pont-de-Menat, avant de rejoindre l'Allier à Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Longue d'environ 150 kilomètres, elle traverse en grande partie les Combrailles, avec environ 90 kilomètres dans le Puy-de-Dôme et 60 kilomètres dans l'Allier.


Un balisage parfois difficile à suivre

faut bien franchir ce ruisseau

Le principal problème de cette randonnée reste le balisage.

Celui-ci semble avoir été réalisé dans le sens inverse de celui que j'ai choisi. Il n'est donc pas toujours facile de suivre le fil d'Ariane. En revanche, les chemins interdits sont, eux, parfaitement signalés !

Au cours de mes différentes randonnées en Auvergne, j'ai d'ailleurs remarqué que les balisages étaient souvent beaucoup plus visibles dans le sens de marche indiqué par certains guides, notamment ceux de Chamina ou de Léa et Téo.

Il faut donc parfois avoir l'œil !


Du côté du Bas de Lacot

   

Nous remontons alors la Sioule par sa rive gauche.

   Dommage de laisser ainsi pourrir ces témoins du passé. Certaines de ces machines pourraient peut-être intéresser un musée ou participer à la sauvegarde de la mémoire agricole de la région.

Après le hameau, je prends un chemin qui descend vers la rivière. Je voulais profiter du paysage et, pourquoi pas, trouver un sentier permettant de se rapprocher davantage de l'eau.

Mais à part un petit chemin de pêcheur se terminant sur un promontoire rocheux, je ne trouve rien.

Demi-tour donc !

Nous remontons et poursuivons notre itinéraire par le petit sentier, cette fois correctement balisé de peinture verte. Nous progressons à flanc de colline avant d'arriver vers le barrage de Queuille.


Le barrage de Queuille

Barrage de Queuille

La Sioule change ici complètement de visage.

En amont, elle est vive, chantante, parfois bouillonnante. Après le barrage, elle devient calme et reposante.

Le barrage de Queuille a été construit entre 1901 et 1904. Plus en amont se trouve le barrage des Fades, construit en 1968, qui a créé une retenue d'environ 70 millions de m³ d'eau. Ces ouvrages participent à la production d'électricité.

Nous remontons la route sur quelques virages — attention, il ne faut pas passer sur le barrage — puis prenons un chemin sur la droite, derrière une barrière, qui longe le grillage du lac de retenue.

Le sentier se trouve légèrement en hauteur par rapport à l'eau et je ne remarque pratiquement aucun balisage, à l'exception d'une croix verte aperçue sur la route.

Le changement d'ambiance est frappant.

Nous n'entendons plus le grondement de la rivière. Ici, tout est calme. Les seuls bruits sont ceux des oiseaux et des cailloux qui roulent sous nos chaussures.


Le célèbre méandre de Queuille

Nous arrivons finalement au méandre de Queuille.

Le Méandre de Queuille

La première fois que je suis venu ici en voiture pour admirer le panorama depuis les aménagements prévus à cet effet, je m'étais dit :

« J'aimerais bien me promener là-dessous… »

Eh bien, nous y voilà !

Mais il faut quand même relativiser le côté « naturel » du site. Le paysage que l'on admire aujourd'hui est largement lié à la présence des barrages. Sans eux, le niveau de l'eau serait différent et le paysage ne serait certainement pas le même.

On s'en rendra d'ailleurs compte en poursuivant la randonnée de l'autre côté de Châteauneuf-les-Bains.

Nous prenons le chemin de gauche et descendons sur cette langue de terre qui s'avance dans la rivière.

 

Le sentier nous conduit jusqu'au niveau de l'eau. Nous découvrons un puits ainsi que deux maisons, dont l'une est en ruine, au lieu-dit Le Murat.

Je dois avouer être un peu déçu.

Et surtout, il faut bien le reconnaître : le paysage est beaucoup plus beau vu d'en face.


Le « Paradis de Queuille »

Autrefois habitée et cultivée, la presqu'île de Murat était occupée par des habitants qui, depuis leurs maisons situées en contrebas, voyaient Queuille perchée sur son rocher.

Profitant plus souvent du soleil qu'eux, ils lui auraient donné le joli nom de « Paradis de Queuille ».

Et finalement, ce nom lui va plutôt bien.

Le bruit de l'eau ma attiré
Le paysage est suffisamment spectaculaire pour comprendre facilement pourquoi cet endroit a été ainsi surnommé.

Le méandre mesure environ deux kilomètres et entoure la presqu'île de Murat.

Aujourd'hui, l'agriculture et l'élevage ayant pratiquement disparu de la presqu'île et de l'autre rive, la forêt a progressivement repris ses droits. Cette recolonisation végétale donne au site un caractère particulièrement sauvage et favorise une biodiversité importante.


La montée : difficile, mais magnifique

Nous faisons demi-tour et commençons la remontée.

Et là…

Nous montons.

Puis nous montons encore.

Et encore.

Et encore…

C'est interminable !

Petit conseil : retournez-vous régulièrement.

Le paysage derrière vous mérite vraiment le coup d'œil. Et si vous randonnez en groupe, c'est encore mieux : cela permet de reprendre son souffle discrètement, sans que les autres s'aperçoivent que vous êtes complètement essoufflé !

Car le paysage est magnifique.

Et il est encore plus beau depuis ce sentier, justement parce qu'il faut avoir fait l'effort de monter pour le mériter.


Le Bouchet et les paysages du plateau

Nous arrivons ensuite au Bouchet.

Le hameau est essentiellement constitué de grosses fermes regroupées autour de quelques maisons. En consultant la carte, je découvre toutefois que le village s'étire largement sur le plateau.

Nous empruntons la D531.

Pendant quelque temps, nous perdons les traces du balisage. Sur le bord de la route, nous découvrons un puits sans margelle, simplement protégé par une tôle.

Cela me semble assez dangereux.

Le jour où un tracteur, en fauchant le bas-côté, venait à emporter cette protection, plus rien ne signalerait le trou.

Après la dernière ferme, nous quittons la départementale pour prendre un chemin sur la droite.

Et là, changement complet de décor.

Nous sommes maintenant sur un plateau légèrement vallonné. En nous retournant, nous apercevons le Puy de Dôme et, sur la droite, la chaîne du Sancy, dont les sommets sont encore enneigés en ce début avril.

Un superbe panorama.


Du Verdière au Prat

Au Verdière – Le Prat, nous découvrons enfin le panneau d'information consacré à cette promenade.

Je me dis alors que, sans avoir trouvé cette randonnée dans un guide, je ne serais probablement jamais venu chercher son départ dans ce village isolé.

Ici, rien ne semble vraiment inviter le randonneur à s'arrêter, si ce n'est le paysage et cette envie de se perdre un peu sur les petites routes de campagne.

Une nouvelle fois, nous retrouvons la route et, une nouvelle fois, le balisage vert se fait discret.

La route descend.

Nous arrivons près d'un champ qui se termine en pointe. La route tourne à droite ; nous choisissons alors le chemin bordé d'arbres qui part sur la droite.

C'est le premier chemin après la dernière portion goudronnée.

Sur notre gauche, un vallon et, derrière un bois, une plantation de sapins.

À cet endroit, alors que le chemin forme un virage très prononcé, aucune trace de balisage ne nous saute aux yeux. Nous apercevons cependant des croix vertes sur les chemins secondaires, ce qui nous permet de comprendre lesquels ne sont pas à suivre.

Le chemin descend fortement.

Nous sommes bientôt à la lisière du bois.


Granval : quelques maisons au milieu de nulle part

Nous traversons le bois et arrivons à Granval.

Sur la carte, quatre maisons.

Dans la réalité… quatre maisons !

Nous passons devant un gîte perdu au milieu de cette campagne paisible.

Ici, la tranquillité et la nature vous tendent les bras. Le repos semble garanti.

Mais il ne faut surtout pas oublier le pain !

Nous continuons notre descente jusqu'à la départementale que nous traversons.

À partir de là, le balisage, déjà discret dans ce sens de marche, devient quasiment inexistant.

Nous retrouvons cependant un chemin marqué d'une croix qui descend en formant une grande courbe vers la droite.


Retour aux Bordas

Nous arrivons finalement au hameau des Bordas, à proximité de l'usine d'embouteillage de l'eau pétillante de Châteauneuf.

La boucle est presque terminée.

Il suffit ensuite, selon l'endroit où vous avez garé votre véhicule, de prendre la rue principale à gauche ou à droite pour retrouver le parking.


Alors, faut-il faire cette randonnée ?

Oui, sans hésiter, mais avec quelques réserves.

Le début de la promenade autour de Châteauneuf-les-Bains ne m'a pas laissé une impression extraordinaire, notamment à cause des travaux routiers et du manque de charme apparent du village lors de mon passage.

Le balisage est également un point faible, surtout lorsque l'on réalise la boucle dans un sens différent de celui prévu initialement.

Mais la randonnée prend progressivement une autre dimension.

La Sioule, le barrage de Queuille, les paysages sauvages, la presqu'île de Murat, le méandre et surtout les panoramas depuis les hauteurs valent vraiment le détour.

Et finalement, ce que je retiendrai surtout de cette balade, ce n'est pas la descente vers l'ancien village de Murat.

C'est la remontée.

Parce qu'il faut parfois souffrir un peu pour profiter pleinement d'un paysage.

Alors, lorsque la montée vous semble interminable, arrêtez-vous quelques secondes, retournez-vous…

Le paysage est là. Et vous l'avez bien mérité.

 




Vous trouverez toute mes randos de la journée en cliquant sur le lien ; https://randosacaudos.blogspot.com/p/blog-page_3.html









Ancienne Version


Les Bordas : Village au bord de la Sioule, hameau ou quartier de Chateauneuf les Bains, que je n'ai pas vue en de bonne condition. Des travaux routiers ont transformés les façades des maisons et les voitures en fantôme poussiéreux. Un voile blanc ou gris à enveloppé le village. Cette ville thermale ma semblé triste et à l'abandon, mais, je n'ai peut être pas été assez loin dans la visite de ce long bourg. C'est également un centre de production d'eau minérale naturellement gazeuse la chateauneuf.
Petite usine au cœur de la ville en bordure de la seule grande route suivant la rivière. Je n'ai pas eu de problème pour me garer de grands parkings en bordure de la sioule sont aménagés.

Nous suivrons plus ou moins dans un premier temps la promenade au balisage jaune (pas de panneau en cette ville). suivant ou nous sommes garés, nous passons devant la passerelle enjambant la rivière. Remontons le village par la Départementale D 231 jusqu’à La Montjie (J'ai bien vue une pancarte au pont de Chambon indiquant un sentier en bordure de l'eau, ce qui éviterait ce bout de route, mais je n'ai pas réussi à trouver ou il débouchait sauf dans une propriété privé alors j'ai continué la route.

Si vous partez en promenade le matin, il me semble préférable de la faire dans le sens des aiguilles d'une montre. (en remontant la Sioule) Vous aurez le soleil dans le dos, et ne serez pas ébloui, sur le petit sentier caillouteux à flanc de colline au dessus de celle-ci.
{La Sioule : Prend sa source à proximité du lac de Servières. Elle s'écoule d'abord vers le nord puis vers le nord-est à partir de Pont-de-Menat (à proximité du village de Menat), avant Ébreuil. Elle a une longueur de 150 km. La plus grande partie de son parcours se situe dans la région des Combrailles : 90 km dans le Puy-de-Dôme et 60 km dans le département de l'Allier. Elle se jette dans l'Allier à Saint-Pourçain-sur-Sioule.}
 Inconvénient le balisage étant réalisé en sens inverse, il n'est pas facile de suivre le fil d’Ariane. Par contre les chemins interdits sont parfaitement marqué. Au cours de mes périples en Auvergne, je me suis rendu compte que les balisages étaient visible dans le sens de marche d'écrit dans le guide ou les guides comme Chamina ou Léa et Teo.


Au village, nous trouvons un balisage vert et redescendons la D 227 de l'autre coté, jusqu'au pont routier traversant la rivière. La départementale est roulante et pour les marcheurs il n'y a pas beaucoup de place. Nous trouvons sur la droite un passage dans le parapet, laissons la route et prenons le sentier au dessus de la rivière. Nous remontons la Sioule par la rive gauche. Pas de balisage de mon coté. Passons un ruisseau en fond d'un vallon sur un pont un peut délabré le sentier fait un virage en épingle à cheveux à gauche. Nous passons dans le hameau du Bas de Lacot ou nous trouvons de vieilles machines agricoles. certainement début du siècle dernier. Dommage qu'elles pourrissent la, elles pourraient peut être intéresser des musées. Après le village j'ai
pris le chemin qui descend vers le barrage naturel de la rivière pour quelques photos et espérer un sentier plus proche de l'eau. Hors mis un sentier de pêcheur se terminant sur un promontoire rocheux, je n'ai rien trouvé. Remontons le chemin et poursuivons notre itinéraire par le petit sentier c'est bien balisé (peinture verte), nous sommes à flanc de colline. Nous arrivons au barrage de Queuille, {La Sioule alimente un plan d'eau de 70 millions de m³ d'eau s'est formé à la suite de la construction en 1968 du barrage des Fades (hauteur 68 m). Ce barrage ainsi que celui de Queuille (construit entre 1901 et 1904) qui se situe juste après permettent la production d'électricité.} Nous remontons la route sur quelques virages (ne pas passer sur le barrage) puis prendre un chemin à droite derrière une barrière le long du grillage longeant le lac de retenu. Le sentier est plus haut que la retenue, je n'ai pas vu de balisage hors mis
une croix verte sur la route. De ce coté ci du barrage, ce n'est plus la Sioule galopante, chantante, bouillonnante, mais une Sioule calme et reposante, nous n'entendons ; que le chant des oiseaux et les cailloux roulant sous nos chaussures. Nous arrivons au méandre de Queuille. Lorsque je me suis rendu en voiture pour admirer le panorama sur les espaces aménagés permettant un coup d’œil sur se site "naturel", je mettais dit : j'aimerais bien me promener la. 
Site naturel, site naturel pas trop tout de même...... supprimé le barrage un peut plus bas, l'eau descend et ce n'est plus le même paysage que vous aurez. On s'en rendra compte, lorsque nous partirons de l'autre coté de Chateauneuf les Bains. 
En prenant le chemin de gauche, nous descendons cette langue de terre 
jusqu'au niveau de l'eau, nous rencontrons un puits et deux maisons, dont l'une en ruine 'lieu dit le Murat' et nous remontons, par le même chemin jusqu' au village du Bouchet.  Je suis un peut dessus en descendant sur cette langue je pensais ressentir quelque chose, mais non rien, c'est peut être le fait de savoir qu'il faut revenir par le même chemin et ne rien voir de plus. C'est beaucoup plus beau d'en face. Autrefois habitée et cultivée la presqu'île de Murat dont les habitants en bas voyaient Queuille perchée sur son rocher bénéficiant  plus souvent du soleil qu'eux, lui  donnèrent le nom  de : "PARADIS DE QUEUILLE".  Il est vrai que le paysage est tellement époustouflant que l'on comprend aisément, en dehors de cette explication, qu'on puisse l'appeler ainsi.
Le méandre est long d'environ 2 kms et enserre la presqu'île de Murat. De nos jours l'agriculture et l'élevage n'ayant plus cours la presqu'île et l'autre rive ont été recolonisées par la forêt, ce qui ajoute un caractère sauvage et permet la présence d'une biodiversité importante. Nous montons, montons, montons c'est interminable..... retournez vous ça mérite le coup d’œil, en groupe ça permet de souffler sans que les autres s'aperçoivent que vous êtes essoufflé. le paysage est magnifique, c'est encore plus beau d'ici car nous l'avons mérité ce paysage.... De l'autre coté c'est jolie mais n'a aucun mérite un escalier (certain doivent rouspété l'escalier est long) une plate forme. (C'est bien sur une boutade) Pour conclure : descendre la langue s'avançant sur la rivière n'est intéressant que pour les pêcheurs..... Pour nous admirateur de paysage c'est cette remonter qu'il ne faut pas louper et surtout ne pas hésiter à reprendre son souffle en ce retournant : c'est si jolie. Et pour ça nous ne sommes pas obligé de descendre jusqu'à l'ancien village. Le Bouchet c'est surtout de grosses fermes autour de quelques maisons. C'est l'impression que cela ma donné, sur la carte je m’aperçois que c'est un village qui s'étire sur le plateau. Prenons la D 531 sur le plateau, on perd les traces en suivant la route, nous trouvons sur le bas coté à peine protégé un puits sans margelle  une simple tôle obstruent le trou, le jour ou un tracteur en fauchant le bas coté emporte la superstructure plus rien n'indiquera ce piège. Après la dernière ferme nous quittons la départementale pour un chemin sur la droite. Nous avons un nouveau paysage face à nous. Nous sommes sur un plateau légèrement vallonnée, en se retournant nous apercevons le Puy de Dôme et sur la droite la chaine du Sancy qui en ce début avril à encore  les sommets enneigés. Au Verdière - Le Prat, nous trouvons le panneau d'information de cette promenade. Il est certain que sans un guide de promenade, je n'aurai jamais été chercher un départ dans ce village isolé ou rien, a part le paysage, ou "se perdre sur les routes", vous y amène. Une nouvelle fois sur la route nous perdons les traits vert. La route descend. Nous trouvons un champ qui se termine en pointe, puis la route tourne à droite, nous prenons le chemin bordé d'arbres sur notre droite. De la dernière route goudronnée c'est le premier chemin. Sur la gauche nous avons un vallon et derrière un bois de sapin. Ici, alors que c'est un virage à angle aigu nous ne trouvons aucune traces de balisage. Nous trouvons sur les chemins descendant des croix vertes. Le chemin descend en pente forte.
Nous sommes en lisière de bois. Traversons un bois, nous arrivons à Granval, sur la carte quatre maisons, la réalité est identique, nous passons un gîte perdu dans cette campagne tranquillité et nature vous ouvre les bras repos assuré, mais faut pas oublier le pain . Continuons notre descente jusqu'à la départementale que nous traversons. Quittons ici un balisage pratiquement inexistant dans ce sens en cette fin de promenade, pour retrouver notre parking par le chemin comportant la croix. Il descend et forme un grand virage sur la droite.
Nous arrivons au hameau du Bordas au niveau de l'usine d'embouteillage des eaux pétillantes de Chateauneuf. [production d'eau minérale gazeuse (6 millions de bouteilles par an).document wikipédia]. Suivant ou l'on est garé prendre à gauche ou à droite dans la rue principale.

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