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Triel |
Randonnée Le Plus Loin Possible GR 2 : Etape 9
Etape d'aujourd'hui Triel - Vernon 87,2km
Carte IGN du tracé général
L'année
2009 à été difficile, absent des chemins balisés durant 14 mois. La
reprise en 2010 fut graduelle, quelques kilomètres en foret de
Fontainebleau, puis le GR 11 par étape d'une trentaine de kilomètres,
jusqu’à Monfort Lamory. Dans mon premier projet c'est mon chemin de
retour. Je comble également les trous de mon itinéraire de banlieue sur
le GR 2. Je pense avoir retrouver la forme et être prêt à 5 jours de
rando avec un sac à dos de 12 kg. Après ajout j'arrive bien à 14 ou 15kg
Au départ j'avais prévu : Premier jour : Triel - camping
Second jour : Triel - Limay
Troisième jour : Limay - La Roche Guyon
Quatrième jour : La Roche Guyon - Vernon
Cinquième jour : Vernon - Aubevoye
J'ai
longtemps hésité sur le matériel à emporté. Notamment la toile de
tente, après avoir consulté les forums, j'ai opté pour une double toile
de 1,9 kg que l'on trouve partout dans les magasins à "fond la
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Triel |
forme".
Le prix et le poids me semblait convenable.C'est une toile qui ressemble
à une tente. Pour un camping, j'ai préféré quelque chose qui passe
inaperçu. Elle est prévue pour deux. Je serais seul, avec mon sac, cela
fera bien deux. Je ne suis pas gros, mais "y a pas beaucoup de place"
pour ce retourner. Il me semble qu'elle serait très juste pour deux, ou
alors pour de petits gabaries et les sacs hors toile. En conclusion : je
me sens bien, seul, à l'intérieur.
Voici la composition de mon sac de base.
Chapeau,
chaussure de marche et de repos, gamelles, gobelet, réchaud avec sa
cartouche de gaz, lampe lunette de vue et solaire, imper, protec pluie
pour le sac, tente, tapis de sol, duvet, pharmacie, 3 tees shorts,
couteau multiple lames, 5 slip, 3 pairs de chaussettes, jumelle, GPS,
appareil photos, éponge qui gratte, trousse de toilette, 3 plats
déshydratés, 2 polaires, papier toilette, hamac, 3 maillots de corps,
Une lampe solaire. Viendra s'ajouter plein d'autres chose qui feront
qu'un sac de 12 kg passera à plus de quinze, notamment avec deux
bouteilles d'eau 1,5 l cela fait bien 3 kg.
Durant
ma période d'entrainement j'avais un sac de 7 à 8 kg. j'avais lu dans
M.U.L (Marche Ultra Légère) qu'il était possible de randonner une
semaine avec un sac de 7 kg. Parfait pour moi. Ma surprise fut grande
lorsque, une fois tout réunis dans mon sac, ma charge fut bien plus
lourde.Seulement voilà, c'est 7 kg par personne, en répartissant la
charge sur deux. Soit 14 kg seul.
Premier
jour
23/05/2011
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Temps 1h30
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7 km
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Pose 14 mn
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Vitesse–déplacement 5,0
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Vitesse globale
4,30
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Dénivelé 55
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Lundi 23 mai 2011
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La Seine à Triel |
13h15 l’heure de départ pour la gare. Le sac est prêt depuis
trois jours, mais voilà il faut récapitulé. Le sac est bondé et je n’ai pas
encore mis l’eau n’y la bouffe. En dernière minute nous ajoutons des sachets de
lait sucré pour le café du matin et des minis babibel comme fromage et encore
un kake salé pour deux jours. Ah j’oubliais des pommes pour quatre jours. Mon
sac ne faisait que douze kilos maintenant il fait quinze. Le train est à
l’heure, mais il loupe l’arrêt en gare de Melun. Depuis Avril le soleil nous
écrase sous ses rayons, il fait chaud. La campagne qui devrait être toute verte
est déjà jaune, grillé par la sécheresse.
Triel : j’ai trois kilomètres avant de rejoindre le
camping disposant une étoile en bordure de Seine.
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Mon emplacement |
Camping une étoile : C'est mon premier camping, et la première fois que je campe. En famille, le camping n'a jamais été notre tasse de thé pour les vacances.
En arrivant, je suis surpris. Le camping est à l'écart de la ville, le secteur n'est pas bien entretenu, avec des maisons abandonnées, les clôtures du camping ne sont pas en très bonne état. Beaucoup d'anciennes caravanes à l'année, un peut verte et noir de pollution. Le camping est également occuper par des ouvriers à l'année, cela me rassure. Il y a également un camping car.
je suis tranquille. La seule toile. On a fraichement dégagé un coin d’herbe entre la ligne de
chemin de fer, une clôture délabrée ( encore une) et un espèce de ru heureusement à sec. Bon
pas terrible comme emplacement. Les bords et les coins ne sont pas tondus, les herbes et les orties m'arrivent aux hanches.
Tous le camping semble délabré, les douches ne
sont pas terribles. J' ai su après qu'ils y en avaient des neuves. Quand je pense qu’il y a ici des ouvriers qui habitent à
l’année. Je les pleins. La nuit va être dure, les trains, les poules, les
chèvres qui montent sur des tôles. Un seul avantage la tente est à l’ombre
à partir de 17h30. car il fait chaud on se croirait en été.
Je reste dans ce lieu deux nuits, oh! j'ai oublié la douche n'est pas comprise dans le prix. Il me semble que c'est de l’arnaque, je paie, pour deux douches, mais attention elles ne sont ouvertes que de 18h30 à 20h mais jusqu’à 19h00 sont réservées aux caravanes à l'année".
Pas terrible comme première expérience.
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La maison d'Emile Zola |
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Château de Médan |
Tout à coté du camping se trouve le village de Médan coincé
entre la ligne de chemin de fer et la colline. Bien entretenu, belle Mairie,
beau lavoir, belles maisons et château. On y trouve malheureusement à l’abandon ;
la maison d’Emile Zola. Cette maison devrait être restauré et devenir le musée
Dréfus en
2011.
château de
Médan édifié au XV est
fréquenté par Ronsard.
Le site à également inspiré Cézanne en visite
chez sont ami Zola.
Second
jour
Le code mobile de cette randonnée est b299873
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en
Cliquant ici
Trajet aller :
24/05/2011
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Temps 7h03
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35.6 km
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Pose 29 mn
|
Vitesse –déplacement
5,1
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Vitesse globale 4,70
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Dénivelé 529
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Mardi 24 mai 2011
Réveil "naturel" à 5 heures du matin par les poules et le coq, ce qui réveil les chèvres qui
grimpent sur des tôles. La nuit à été courte. Un chien à aboyé une
partie de la nuit, ses copines .... des oies lui ont répondues, un
deuxième chien à répondu au premier lorsque, enfin, le premier groupe se taisait. Bien sur
entre deux les trains passaient au bout de mon champ d’orties.
Drôle de
camping la nuit les douches sont fermées à clé, et n’ouvrent qu’à 7 heures du matin. C’est deux euros la douche, alors
pour éviter les resquilleurs on ferme à clé. Avant 7 heures, il reste les lavabos à eau
froide et un lavabo avec uniquement de l’eau chaude fermant à clé. Pas facile de faire ses ablutions, soit on à froid, soit on brule.
Promenade décevante, aucun point de vu sur la Seine. Nous traversons des forets principalement de châtaignier.
La première partie de la foret n'est pas rassurante.
L'Hautil posé sur d'ancienne carrières de gypse. Des panneaux mettent d'ailleurs en
garde les promeneurs sur les risques encourus. Les anciennes carrières
se trouvent à 60 m de profondeur.
Au-dessus il y a de la marne, une roche argileuse sur une couche de 20 m
et du sable sur 40 m. Au fil du temps, le sable s'infiltre en raison de
l'humidité, entraînant le sol selon un effet de siphon. Ces phénomènes
sont connus, mais évidemment totalement imprévisibles.
Une vingtaine d'hectares du massif de l'Hautil sont considérés à
risques.

Puis c'est l'alternance de champ et de bois.
Par contre, les villages traversés sont
jolies. Comme j’attendais un point de vu pour manger et me reposer, j’ai pratiquement fait la rando d’une
traite et voila que j’ai mal aux hanches, pourtant ce parcours est fait avec un
sac à dos allégé (je reste deux nuits dans mon camping 0 étoile de Triel.) C’est la
deuxième fois que j’ai mal aux hanches cette année. La première lors d'une rando d'entrainement à Nemours. Comme il fait chaud, j'avais pris l’habitude de réaliser mes balades d'une traite et de manger à n'importe qu'elle heure dans le train. A Nemours, j'avais attendu celui-ci environ 1 heure assis sur les sièges métallique. J'ai cru que cela venait de là.
Limay banlieue de
Mante la Jolie, il n’y a rien à voir. Je fait quelques courses au super marché du
coin et je reprends le train vers Triel. Demain un grand jour ce prépare rando
avec paquetage complet.
Aujourd’hui j’ai pris ma douche dès l’ouverture et je n’ai
pas eu les inconvénients d’hier, carrelage du coin déshabilloir mouillé par la
vapeur d’eau.
Je commence à douter de mes capacités. Rando avec
sac allégé et je ne tiens pas. Cela va être dure en juillet ou je sais déjà que
deux des itinéraires font plus de 700 m de dénivelés, et là, j’aurais mon sac sur
le dos.
Aujourd'hui,
je ne suis pas seul. vers 19h00 une autre toile vient me tenir
compagnie, des randonneurs mais en canoë. Des étrangers, ils
parlent français avec un fort accent. j’aimerais bien me faire comprendre dans une autre langue aussi
bien que ses deux personnes. Ils descendent la Seine depuis Paris jusqu'à la
mer, dans un beau canoë en bois vernis. Ils ont de la chance eux , ils ne
portent pas le sac. Mais comme ils n’ont pas le droit de passer les écluses,
ils doivent débarquer et porter le canoë plus l’intendance à chaque fois.
Faisant un peut de canoë sur la Seine je compatis à leurs problème de portage. Et dire que, je me plains du poids de mon sac !!!
Cela contrarie mes plans. Demain c'est une rude journée.
Je
dois me lever tôt, rejoindre la gare pour prendre le train afin de me
rendre à Limay puis faire mes 35 km. Je n'ai que deux trains le matin,
autour de 6h45 et l'autre vers 7h 15. Je pensais me lever autour de 4h
du matin, déjeuner, plier mes affaires et partir autour de 5h30 pour
faire mes 3 km et prendre le premier train. Avec des gens autour ce
n'est plus possible.
Je range ma tente, il y a un bazar pas possible. Heureusement qu'elle est faite pour deux. J'ai tout étalé dedans.
Troisième jour
Le code mobile de cette randonnée est b299874
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Transport par train
Triel – Limay . Deux trains 6h46 ou 7h14
Trajet aller :
25/05/2011
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Temps 5h07
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-23,9 km
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Pose 1h44 mn
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Vitesse –déplacement 4,7
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Vitesse globale 3,5
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Dénivelé 409 +
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Mercredi 25 mai 2011
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Lavoir de Saint Martin la Garenne |
J’avais décidé de me lever de bonne heure. Vers 4 heures du
matin pour partir tranquille vers 5h30 et choper le premier train à 6h46. Ayant
des voisins plus possible, sous la toile le moindre bruit s’entend. De plus, à 4h00, il fait nuit noir. Dans notre coin pas de lampadaire. J’ai donc
repoussé mon réveil à 5h30. Comme il fait froid je ne me rendors pas.
5h30 je commence à remballer, dans la peine ombre, le jour
se lève à peine. J’espère ne pas faire trop de bruit. Le double toit est trempé par la condensation.
Départ sans petit déjeuner à 6h30. Le premier train est louper. Il faut surtout
ne pas rater le second, je cours, les trains suivant étant beaucoup plus tard. Cela commence mal,
mon sac est mal à mes hanches fait et ma poche à eau fuit.
Arrivée, à Limay je perds ma tente
mal attachée sous le sac dans la rue. Le sac est lourd très lourd, mais qu’ai-je mis, pour qu’il soit si lourd.
A peine parti, j’ai déjà mal aux hanches. J’ai l’impression que mes fémurs vont
traverser mes hanches. Je déprime, je ne me vois pas à la montagne avec un sac pareil.
9h30 j’arrive enfin sur le GR2. (J'avais quelques kilomètres de liaison). Je profite d’un bois pour
une pose et prendre mon petit déjeuné. ½ baguette agrémentée de lait sucré avec un thé chaud. Les bois traversés sont
propres, plus propre qu’entre Triel et Limay, on s’éloigne de la banlieue.
Après Saint Martin la Garenne on à des vues sur la Seine.
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Vue sur la Seine, l'ile Saint Martin et le lac artificiel de la base de loisir |
A Vétheuil. village renommé pour avoir été le cadre du
séjour de Claude Monet, peintre impressionniste qui y peignit
environ 150 de ses œuvres.
Au moyen âge, deux établissements hospitaliers y furent
fondés : d'abord l'hôpital des Mathurins
en 1214, puis une léproserie
en 1228.
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Eglise Notre Dame de Vétheuil |
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Porche de l'église |
Ce qui explique peut être cette grande église perchée au flanc de la colline, accessible depuis la village
par un escalier comprenant 50 marches de 5 mètres de large, l’église Notre Dame
a été peinte à plusieurs reprises par le peintre l'impressionniste Claude Monet, à
différentes heures de la journée et au fil des saisons. La construction de
cette église démarra au Xe siècle pour se poursuivre au XIIe siècle. L'ajout du chœur et de l'abside illustrent le passage de l'art roman à
l'architecture gothique, puis au XVIe siècle avec celui de la nef et du
transept. L'édifice abrite une quantité de statues anciennes.
Après Vétheuil
les difficultés
commencent.

Ces collines de craie blanche, mes
pieds les verront de plus prêt et mes hanches me feront souffrir.


Fortement souffrir, à chaque pas, j'ai l'impression que mes fémurs vont sortir de l'os. Faut dire que cela commence à monter et descendre sur un petit sentier tout blanc de craie avec des billes plus ou moins grosses de silex. Je fais un arrêt d'une bonne heure sur un plateau ombragé sans vue sur la Seine mais avec un coin ensoleillé afin de faire sécher la tente. Je déplie mon hamac, m'installe confortablement dedans, y mange et me repose.
Ouf ! Je suis arrivé. J'arrive de bonne heure à la Roche Guyon. Un seul regret dans se village à flanc de colline c’est
l’architecte Burenne qui à encore sévit devant le château. Des IPN (grosses poutres
en fer) peint de différente couleur empêchent les voitures de se garer de ce
coté du trottoir.
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La Roche Guyon approche |
La commune ou le château à du débourser pas mal d’argent
pour ses poutres métalliques peintes de différente couleurs. J'aime pas. Pas ça dans un lieu d'une belle architecture. Pourquoi pas dans des zones industriels, mais non pas ici. Des plots en bois ou en fonte ouvragés auraient été plus
esthétiques.

Je fais le fier comme ça, mais ça
ne va pas. Je me demande même si je vais continuer. A midi j’avais fait 20 km,
il m’en restait 7 à réaliser. Je me suis octroyé une bonne pose.
J’ai arrêté le GPS. Ma moyenne n’est pas brillante, avec des poses régulières la
vitesse globale chute vite. Lors du bilan journalier je serais moins
démoralisé. Sur le chemin depuis mon départ, je n’ai rencontré
que trois personnes.

Des cinéastes, ils filment pour la promo du GR 2.
Houa !!
Le marcheur est en baskets, un petit sac sur le dos. Ce que j’ai l’air "con"
avec mon gros sac et mes chaussures de montagne. J’ai souffert le martyr
sur ces collines de craie et lui, il court sur le sentier, il court en traversant le bourg. Je bougonne parce que je suis fatigué. A tort peut être, je n'ai jamais considéré les GR et GRP comme des sentiers du dimanche. C'est la gamme au dessus. Je suis dans la cour des grands. Ils ne sont pas en boucles, ou, lorsqu'ils sont en boucles, c'est pour plusieurs jours. Ont doit organiser son transport de retour, ou, coucher en court de route. Ce qui engendre un sac à dos un peut plus conséquent et des chaussures un peut plus résistantes que de simple basket, qui seront détrempés avec la rosée ou à la première pluie.
Jusqu’à présent je préférais les PR ou les sentiers en boucle de la foret de Fontainebleau, créer par des associations régionale, ou encore, créer une boucle sur mon lieu de villégiature.
Ce soir je
vais bien dormir, je suis en Gîte rurale et comme nous sommes en semaine il n’y
a personne.


Le gîte est bien tenu. Le responsable sympa. Les douches et les sanitaires sont impeccables. La cuisine est grande et bien équipée, et, si vous avez oublié un ingrédient, il est là. Si vous avez des denrées non périssable en trop, pour alléger le sac, remplissez les placards. Cela ne m'étonne pas qu'en fin de semaine il manque de place.
On discute un peut, et il me confit : Vous avez de la chance, il fait beau. Lorsqu'il pleut, le chemin devient glissant et il y a souvent des accidents. Je ne pensais pas se chemin si dangereux, nous sommes en sous bois et l'on a, me semble t'il, peut de risque de chuter dans la pente. Mais par contre, il est vrai que les silex émergent peuvent provoquer avec la fatigue et le poids du sac, de gros ennuies aux chevilles et aux genoux. On peut également butter et chuter sur le chemin voir, glisser.
Ce soir, je suis un peu démoralisé, il a fallu que je triche (arrêt du GPS) pour ne pas baisser encore plus ma moyenne globale. Une seule chose me rassure, une fois le sac à terre, je n'ai plus mal aux hanches.
Je verrais bien demain si cela s'améliore.
Quatrième jour
Le code mobile de cette randonnée est b299892
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26/05/2011
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Temps 3h57
|
17,8 km
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Pose
0h31 mn
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Vitesse –déplacement 4,5
|
Vitesse globale 4
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Dénivelé 445 +
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J'ai bien dormi, seul dans ce dortoir. Pas un bruit, dans ce village à flanc de colline. Levé de bonne heure, je prends le luxe d'une douche le matin et d'un petit déjeuné, toujours mes tartines de pain avec du lait concentré sucré.


C'est partie, Je traverse la fin du village et passe devant des maisons qui me semble être à moitié troglodytique et puis je vois de près cette craie et ce silex. La promenade est très jolie, vallonnée. On ne se croirait pas à seulement deux heures de Paris. On ne fait que monté et descendre, parfois c'est si raide que l'on se croirait à la montagne. Depuis quatre jours, je n'ai vue personne sur le GR, à par mes trois clowns qui filmaient. Aujourd'hui c'est différent. Au dessus de Giverny, j'ai rencontré tout un groupe, il y avait tellement de monde que je n'ai pas pu me rendre au point de vu. Avec mon gros sac, il a fallu que je dégage le sentier, pas même un merci, ni un bonjour. Vu les chaussures et leur façon de marcher, je suppose que c'étaient des touristes, en visite au jardin de Claude Monet ou au musée d'Art Américain. De ce point de vu on avait peut être une perspective sur ses lieux.
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Au dessus de Giverny |
J'arrive de bonne heure à Vernon, je parcours la ville et fait quelques photos, je dois me rendre à Saint Marcel pour ma place de camping. Mon chemin passe devant la gare. J'ai le malheur de rentrer dans le hall et de m'apercevoir que j'ai un train dans moins d'une heure pour Paris. Comme je suis fatigué et que j'ai toujours mal aux hanches, que je ne vois pas d'un bon œil la suite de mon itinéraire 26 km demain et pas beaucoup de train pour revenir sur Paris. Je décide d’abandonné. Je ne suis bon qu'a tourner en rond en foret de fontainebleau.

Fini n'en parlons surtout plus.
VERNON
Saint Louis, bienfaiteur de la cité


Vernon a une origine très ancienne attestée par des vestiges
préhistoriques, celtiques, gallo-romains, mérovingiens. Elle
devient, comme Gisors, une ville militaire importante après la
constitution du Duché de Normandie. Richard de Reviers, Capitaine
de Vernon, participa à la bataille d'Hastings, en 1066, et fit souche
en Angleterre. Vernon joua un rôle politique et militaire tout au long
de la rivalité des Capétiens et des Plantagenêts et fut
rattachée au domaine royal par Philippe Auguste en 1196, avant même
le reste de la Normandie (1204). Celui-ci fit bâtir le château
de Vernon, dont le donjon et une tour subsistent toujours.
Saint-Louis vint souvent à Vernon, où il rencontrait son ami
Eudes Rigaud, archevêque de Rouen. Il fonda l'Hôtel-Dieu (actuel
Hôpital Saint-Louis) et le dota richement, ainsi qu'en témoignent
de précieuses chartes.
Au XVIIIème siècle, Vernon, comme Gisors, les Andelys,
Lyons-la-Forêt, fut cédée par Louis XV au comte de
Belle-Isle, petit-fils de Fouquet, en échange de Belle-Isle-en-Mer.
Ses biens, après sa mort, revinrent à la couronne,
puis furent attribués au duc de Bourbon-Penthièvre, petit-fils
de Louis XIV et de Madame de Montespan, et grand-père de
Louis-Philippe.
Vernon conserve le souvenir des héroïques combats menés
en 1870 par les mobiles de l'Ardèche.
En partie détruite en 1940, Vernon s'est relevée de ses ruines.
Elle est aujourd'hui la deuxième ville du département. http://giverny.org/vernon/histfr.htm


PS : Si j'ai écrit ses neuf passages, c'est que j'ai changé d'avis et que je suis reparti en 2012
Pour retrouver toute mes randos itinérantes
Vous trouverez toute mon Périple en cliquant sur le lien ;
https://randosacaudos.blogspot.com/p/mon-periple.htm