lundi 2 mars 2026

Randonné Le plus Loin Possible 2025 Etape 1097 La caussarde-Blanzaguet - Angoulême


 

Poursuite de mes promenades autour de la France (Randonnée Le Plus Loin Possible) pour rejoindre la Bretagne sans passer par les plages sablonneuses de la cote d’argent. Nous traverserons trois départements le Lot et Garonne, et trois régions touristique sur quatre de la Dordogne, (Périgord Pourpre), (Périgord Blanc), (Périgord Vert) pour finir en Charente.

Aujourd’hui l’étape sera de Blanzaguet à Angoulême

Surpris par le dénivelé total de mes dix jours de parcours, j’ai ajouté pour ces parcours l’indice IBP qui évalue automatiquement la difficulté d’un itinéraire. L’exemple est simple à comprendre. Un parcours classé rouge vous le trouverez plus ou moins facile suivant votre préparation physique. 

Les seules vraies difficultés seront les distances autour des 30 km par jours. Les dénivelés du terrain ne sont pas énormes nous rencontrons des collines, et des faux plats qui n’en finissent pas, le parcours se faisant en grande majorité sur des chemins et le bitume, mais en fin de journée un total de 600 à 700 mètres de positifs.

En regardant le tableau en fin de page, un indice 84 est difficile pour une préparation moyenne.

Mais Moyen pour une haute préparation, et facile à très facile pour une très haute préparation.

L’année dernière j’ai rencontré une randonneuse qui partait pour Saint Jacques de Compostelle sans aucune préparation. La marche, connaissait pas, m’avoue t’elle lorsque nous attendions que l’hôte nous ouvre sa porte. Après cinq jours, ses pieds étaient en sang, et elle n’était que dans les Landes. On était loin de la montagne, loin de chemins difficiles.

En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25

 Carte OpenStreet        Trace GPS et topo sans commentaires     Trace Randogps

 Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici

Le code mobile de cette randonnée est b435650

Carte VisoRando     Cliquez sur le rectangle à côté du numéro

   

 Km     Temps    Arrêt   V/d     V/g     Dénivelés    Dénivelés   IBP

 35,8     7h13      1h40    5,1      4,1          459 +           478 -      90 recalcule des dénivelés dans l’Index IBP
 36        5h33      3h06    6,5      4,1          621 +                        sur la trace GPS

 Vendredi 12 septembre


 Mon départ se fait de bonne heure c’est encore une longue journée qui m’attend, je rejoins la route Galard de Bearn, passons devant l’église de Blanzaguet. (la visite du village avec l’arborétum, le château, et l’église fait l’objet d’une petite promenade ayant comme titre Petite Rando en Charente N° --- Villebois-Lavalette – Blanzaguet). Nous arrivons aux ronds points, ou nous faisons un esse gauche - droite et prenons la route en direction de Villebois Lavalette et Le Peyrat. Laissons sur la droite la route menant au hameau de ‘’la Ville’’, coupons la D5 et poursuivons par la C2, en direction de Saint Cybard. Nous arrivons à la fourche avec la route menant au Mas, nous retrouvons ici le GR 36 et le GRP Entre l’Angoumois et Périgord. Au carrefour suivant nous prenons à gauche la route en direction de Saint Cybard et La Roffit. Au dessus des arbres nous apercevons le clocher de l’église. Traversons le Voultron, la route grimpe. Nous entrons dans le village de Saint Cybard et longeons l’église. [L'église Saint-Cybard, d'origine romane, était l'église paroissiale de Saint-Cybard d'Ayras (ou d'Eyrat). C'était à l'origine un prieuré-cure dépendant du prieuré conventuel du Peyrat. Sans grand caractère, cet édifice à travée unique possède un clocher-porche en façade. Une plaque commémore près des fonts baptismaux le baptême en 1744 de Pierre-Louis de La Rochefoucauld, né au logis du Vivier non loin de l'église, devenu évêque de Saintes et béatifié en 1926 par le pape Pie IX].  Poursuivons la C2. Sur le plateau nous découvrons le château de Villebois Lavalette juché sur son éperon rocheux (La visite du village et du château, fait l’objet d’une petite promenade ayant comme titre Petite Rando en Charente N° --- Villebois-Lavalette – Blanzaguet). Sur le coté gauche de la route nous trouvons deux petites bornes jaunes signalent un gazoduc, quelque centaine de mètres plus loin, nous tournons sur le chemin de droite. Nous sommes sur le GR 36, mais comme nous sommes dans les champs il n’y a pas de balisage, pourtant un poteau pour vététiste est présent. Le chemin de la garenne longe une exploitation truffière. Nous arrivons au hameau de la Grimordie, coupons la D16 et prenons en face la rue de l’Abbaye en direction de Maison Neuve et l’Abbaye. Le bitume se poursuis jusqu’au hameau de Maison Neuve, puis nous avons un chemin carrossable. Nous débouchons dans le virage de la route du hameau du moulin de Redeuil, prenons à gauche, longeons le moulin. Je prends la variante du GR 36. A la fourche laissons la C2 sur la gauche et prenons à droite. Attention la variante est très mal balisée, elle semble abandonnée. Deux cent cinquante mètres après la fourche, nous trouvons un chemin sur la droite traversant le bois, longeons un bras du Voultron et trouvons une ruine, certainement un ancien moulin dut moins les meules le long du mur l’atteste. Nous arrivons à un carrefour en forme de Té, prenons le chemin de droite, traversons la rivière, longeons un bois. Nous débouchons sur un carrefour avec un étang et quelques maisons perdues au milieu de nulle part. Prenons le chemin de gauche, nous grimpons un peu, et longeons une propriété. Traversons le bois, nous sommes toujours sur le GR et le GRP. Nous débouchons dans le virage d’une route et poursuivons tout droit, nous sommes sur la route de Normandie, le paysage est légèrement vallonné, avec des maisons ou des fermes parsemées au milieu des terres s’éparées par des haies. Traversons le hameau de La Vacherie, jouxtant celui de la Normandie ou nous trouvons une maison de maître avec des pilastres encadrant une grille surmonté d’aigles ; L’un à les ailes repliées, l’autre les ailes déployées. Laissons sur la droite la petite route menant à La Martini, poursuivons le GR jusqu’au village de Villars. Au carrefour en forme de Té prenons à droite, la route descend puis remonte. A l’entrée du village le bitume est abandonné pour un ciment parsemé de galets. A la fourche nous prenons à gauche en direction de la Fontaine. Nous arrivons à l’église avec un clocher porche ressemblant à une tour de forteresse. Après le petit cimetière attenant à l’église la rue devient chemin carrossable. A la fourche je prends à droite pour me rendre à la fontaine, je reviens au carrefour et poursuis le GR. Nous arrivons à un carrefour formant Té, je poursuis tout droit, traverse la foret, puis la D 23, prenons en face le bout de route bitumée jusqu’à la carrière en exploitation. Passons la barrière, le chemin se trouve sur la gauche de la barrière. Laissons les chemins sur la gauche, sortons du bois et retrouvons les champs. Nous arrivons à un carrefour en forme de Té, prenons à gauche. A la fourche, juste avant le bois ‘’des Coteaux’’ prenons à droite, traversons le bois (il me semble que c’est ici que je me paume un peu, le chemin encombré de ronces et de branches mortes, me font dévier de ma trace je me retrouve au milieu de la parcelle entouré de ronces). Nous débouchons sur la route de La Cabanes (impasse), conduisant au lieu dit La Cabane, poursuivons par cette route sur la droite. Traversons le bois puis le hameau du Lac, coupons la D81 et poursuivons en face vers le hameau de la Goulée. La route sur la gauche est bordée d’une rangée d’arbres tortueux. Dans ce hameau je galère un peut pour mi retrouver. Ma trace n’est pas très juste, coupe les virages et je ne vois pas les traces. En arrivant prenons à gauche la rue des Althéas et je ne vois pas le balisage sur un poteau électrique en ciment nous faisant prendre un chemin carrossable sur la gauche, juste avant le virage. Je remonte la rue et m’aperçois rapidement de mon erreur. Nous contournons le hameau. Dans une propriété privée et fermée, débordent sur le chemin les branches d’un magnifique figuier. Personne ne cueille ses fruits et c’est un malheur de marcher dessus. J’en détache une bonne poignée, impossible d’en faire un stock dans le sac à do, elles sont trop mûres. Je les mange en poursuivant mon chemin vers Le Montdeau, ou je retrouve le bitume de la route de la Motte que je prends à droite. Nous sommes un peu en hauteur, passons devant quelques maisons neuves et avons une vue sur la plaine. Je me pose toujours la question pourquoi faire construire dans un lieu aussi isolé. Etant jeune j’aurais peut être choisi ce lieu pour son isolement, quoi que, il m’aurait manqué les 25 000 hectares de la foret, ses rochers et ses nombreux chemins balisés ou pas. Je vois cela avec mon âge avancé, et me dit que les hivers doivent être long. Aujourd’hui je choisirais plutôt le bourg. La route descend, nous passons le lieu dit l’Ouche du père Mathieu. Au château d’eau semi enterré nous laissons partir sur la gauche le GRP, poursuivons la route tournant à droite. Au carrefour, prenons à droite la route de Villebois (D43), nous entrons dans Fouquebrune. Au carrefour nous poursuivons tout droit vers Dignac et Voeuil. Passons devant l’église, après le parvis (parking arborés), prenons à droite la rue des jardins. Nous longeons une ferme, la rue tourne sur la gauche. Remarquez la maison de l’angle celle avec une placette, et le chemin conduisant dans les champs. A l’angle du mur, une croix de pierre sert de limite de propriété. Poursuivons par l’allée des Bosquets, nous faisons un esse gauche-droite et prenons la rue du lotissement de la Sapinière. Heureusement qu’il y a le nom de la rue pour rappeler qu’ici à une époque il y avait des sapins ou des pins. On en a laissé quelques uns pour faire jolie. Laissons les maisons neuves sur la gauche et poursuivons par le chemin herbeux se dirigeant dans les champs. Traversons les champs, débouchons sur la route (Allée) de Chez Jamet, poursuivons par la route. Dans ce paysage légèrement vallonné nous longeons deux rangs de vigne, je suppose que c’est pour une consommation personnelle, avec deux rangs on ne peut pas faire grand-chose. Nous voilà Chez Jamet une ancienne ferme avec des auges en pierre déposées au sol, et derrière une maison de maître. Poursuivons le bitume, nous passons une seconde bâtisse qui me semble abandonnée. Nous arrivons au lieu dit La Côte, un bâtiment tout moche se trouve en bordure de la route servant de resserre agricole, derrière nous avons une fourche à trois dents (2 chemins de terre) poursuivons tout droit, la marque blanche et rouge est sur le poteau en ciment. Nous arrivons devant une fourche, laissons sur la gauche, la route menant à la ferme ‘’Chez Martin’’. Prenons le chemin de droite, il fait un virage sur la gauche, puis nous trouvons une seconde fourche, le balisage prend le chemin de gauche, et arrivons à un carrefour. Sur la gauche le chemin mène à la ferme ou au hameau ‘’Cher Godet’’. Prenons à droite un chemin dans les champs qui sera un peu plus loin bordé d’une haie d’arbres. Après la traversée d’un bois, nous débouchons sur la D 101, nous faisons un esse droite-gauche pour prendre un chemin carrossable bitumé menant au hameau de ‘’La Faye’’ nous sommes également sur des balisages locaux. Cette route est bordée de grands arbres. Cette longue route avec de l’herbe en son milieu tourne d’équerre sur la droite, nous l’abandonnons avant le virage pour continuer tout droit par un chemin de terre carrossable. Nous débouchons sur la D43 que nous ne prenons pas. A ce niveau nous trouvons un chemin sur la droite que nous suivons, il fait fourche, prenons à droite, traversons un bois. Nous rencontrons une fourche, prenons à gauche, longeons une clairière et arrivons sur un chemin formant Té. Prenons à droite et débouchons dans Andole la petite, quelques maisons neuves et un arrêt de bus. La rue fait tout de suite fourche prenons à gauche. Nous arrivons devant une belle bâtisse avec une tour carrée peut être un pigeonnier, au carrefour nous prenons à gauche la D 428 sur une centaine de mètres, puis sur la droite un petit chemin dans le bois. Nous longeons sa lisière, à la fourche nous prenons à gauche, et arrivons à la ferme ‘’La Salmonie’’. Traversons la ferme, poursuivons le GR et débouchons sur un chemin carrossable que nous prenons à droite. Notre chemin devient bitume. A la fourche au niveau de la ferme, prenons à droite. Laissons un premier chemin sur la droite devant un bâtiment et prenons le second. Nous débouchons sur un beau chemin carrossable, bordé de clôtures, l’herbe de la prairie est bien grâce. Passons le pont au dessus d’un large fossé ou s’écoule le ruisseau de Charreau, encombré d’herbe, et prenons la D 41 sur la gauche. Nous longeons une peupleraie, trouvons sur un poteau de clôture une marque nous indiquant que nous allons tourner à droite, le changement de direction se fait un peu plus loin juste avant un panneau Charente Boeme Charreau, sur lequel nous trouvons également une marque nous indiquent qu’il faut tourner, ainsi qu’une croix blanche et rouge. Nous sommes également sur un balisage vert et bleu. Traversons le ‘’Bois Brulé’’, il fait un coude d’équerre sur la droite pour déboucher dans le hameau de Charsé. Prenons la route de droite à l’entrée du hameau, longeons une maison et un hangar. Nous arrivons à une fourche bordée de maisons. Nous serions d’après le panneau à la sortie du hameau de Charsé, une extension loin du village de tout à l’heure. Poursuivons par la route de gauche, toujours le GR36, nous arrivons au carrefour ou nous coupons la route menant à droite au Grand Chamoulard et à gauche à la Pierre Dure. Je poursuis tout droit, longe la maison qui fait l’angle, puis la route traverse un bois. Nous arrivons au Petit Chamoulard, quelques maisons bordées par des falaises rocheuses. Coupons le ruisseau des eaux claires. La falaise à changée de coté et puis nous la découvrons face à nous. C’est un lieu touristique et un lieu de grimpe. Au carrefour au pied des falaises nous rencontrons le GR 4 et le GRP entre Angoumois et Périgord. Deux pancartes pour les randonneurs, l’une en direction du GR 4 avec une information ; Royan (fin du parcours) se trouve à 210 km, et l’autre sur le GR 36 indiquant que le Canigou se trouve encore à 900 km. Je ne sais pas si ce genre de renseignements stimule le randonneur. Le GR 4 à une distance de 1578 km. Si l’on marche d’une traite, en arrivant devant ces panneaux, suivant son état physique, savoir qu’il ne reste que 110 km, peut être stimulante. Surtout que les difficultés sont loin derrière ou au contraire complètement démoralisante, encore sept jours de marche. Pour le GR 36, savoir qu’il reste 900 km sur les 1928 km, et que la difficulté est devant, en fin de parcours, avec la traversée des montagnes d’Occitanie annonçant les Pyrénées, peut être totalement démoralisante. Lorsque je trace mes itinéraires, je le fais, jour par jour. C’est le kilométrage et altimétrie journalier qui m’intéresse, savoir si la journée sera dure ou pas. J’essaye d’incérer une promenade moins dure entre deux promenades difficiles. Mais jamais je ne calcule avant le départ la totalité du kilométrage. C’est démoralisant. Annoncer aux proches ou aux amis qui ne sont pas marcheurs, que l’on va grimper en tout entre six ou huit mille mètres de dénivelés positifs et, réaliser trois cent kilomètres à pied… Surtout à pied. Ils vous prennent pour un fou. De nos jours, tout déplacement ce fait en électrique… (Vélo, trottinette, j’ai même vu un reportage sur les skates et les rollers). Vive le sport électrique, plus aucun effort physique… Laissons le GR 4 sur la gauche et poursuivons le GR 36 sur la droite, par la route du moulin du Verger, elle grimpe un peu dans la foret. Avant le virage nous prenons sur la gauche le chemin borné de deux pierres et comportant un panneau interdit à tout véhicules, sauf cyclistes. Le chemin fait fourche prenons à droite, traversons la foret et débouchons sur le chemin bitumé des Rochers que nous prenons à droite. Nous entrons dans Puymoyen. C’est le beau coté du village la rue est bordée de maisons de pierre aux porches impressionnants. Nous arrivons au carrefour de l’église entouré d’un parvis arboré. Prenons à gauche. Le trottoir de gauche est fort large c’est un petit parc à l’anglaise arborés et fleuries c’est très jolie. Puis nous entrons dans la ville nouvelle, la ville attractive, avec ses écoles, son parking entouré de quelques commerces. Au rond point le GR 36 part sur la droite pour rejoindre Angoulême en passant par ce qui reste encore de verdure sur cette colline ou l’Angoumois à largement débordé. J’ai jugé que le GR me faisait faire un trop grand détour, il me faisait dépasser les quarante kilomètres. Coucher ici et prendre le train demain, après une marche de quelques kilomètres, aurai put ce faire mais je n’aurais pas visité Angoulême. J’ai donc décidé de quitter le GR et de poursuivre sur la gauche la longue rue rectiligne d’Angoulême. Nous sommes dans le quartier neuf, bordée de grandes maisons avec de grand terrain autour, le tout tracé au cordeau. Passons le cimetière et longeons ses maisons sans caractères. Nous sommes sur la colline, la D 104 est large, comportant par moment des séparateurs arborés. Les maisons sont remplacées par la zone industrielle, nous y pénétrons doucement, entre les bâtiments industrielles reste quelques maisons individuelles. Puis c’est la descente dans la vallée et sont débordement de bâtiments industrielles, Angoulême n’est plus loin. Nous arrivons au Grand Rond point, faisons le tour et prenons l’Avenue de Navarre en direction de ‘’Ma Campagne’’ et le noms des deux lycées se trouvant dans ce quartier. Petit à petit les bâtiments industrielles sont remplacés par des pavillons, nous sommes dans la banlieue d’Angoulême le Village ‘’Ma Campagne’’ est devenue une extension d’Angoulême, la campagne à disparue depuis longtemps. Passons le rond point et dirigeons nous vers un drôle de bâtiment en forme de pyramide, le Lycée de l’Image et du Son. Passons sous le bâtiment, face à nous à l’horizon sur l’autre colline nous découvrons Angoulême. Descendons la rue, passons sous un pont et je suis déçus par ce que je vois. Je pensais voir le vieux Angoulême et j’ai une barre d’immeuble moderne et plus je m’approche, plus je m’aperçois que ce sont des immeubles ancies en pierre d’un ou deux étages parfois trois étagés sur la colline. Du pied de la colline on ne voit pas l’immeuble moderne (des années 1960). Angoulême il faut monter, après plus de trente cinq kilomètres j’ai choisi une chambre d’hôte à mi pente. Après la douche et un repos je parts à l’assaut de la ville pour une visite et à la recherche d’un resto. Aujourd’hui la ville haute, demain en attendant le train, la ville basse, les ramparts, au pied de la Charente, l’île marquais, l’esplanade avec ses chais transformé en musée. C’est également de ce coté que je trouve les fresques représentant les personnages de bande dessinée.  

Visite Angoulême

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le reste des photos du parcours 
 
 
 
 
 




 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Angoulême Capital de la Bande Dessinée
Le lendemain visite du quartiers  des fresques 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les Chais  Musée de la bande dessinée
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les Remparts (N'ayant pas fait le tour des remparts faute de temps le lien vous présente quelques photos que je n'ai pas fait).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Terminons par la gare l'heure de rentrer est arriver 
 

A l'année prochaine pour de nouvelles aventures

 
 
 
 
 
 
 
 
 Vous trouverez toute mon Périple en cliquant sur le lien ; 
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