Aujourd’hui l’étape sera de Blanzaguet à Angoulême
Surpris par le dénivelé total de mes dix jours de parcours, j’ai ajouté pour ces parcours l’indice IBP qui évalue automatiquement la difficulté d’un itinéraire. L’exemple est simple à comprendre. Un parcours classé rouge vous le trouverez plus ou moins facile suivant votre préparation physique.
Les seules vraies difficultés seront les distances autour
des 30 km par jours. Les dénivelés du terrain ne sont pas énormes nous
rencontrons des collines, et des faux plats qui n’en finissent pas, le parcours
se faisant en grande majorité sur des chemins et le bitume, mais en fin de
journée un total de 600 à 700 mètres de positifs.
En regardant le tableau en fin de page, un indice 84 est difficile pour une préparation moyenne.
Mais Moyen pour une haute préparation, et facile à très facile pour une très haute préparation.
L’année dernière j’ai rencontré une randonneuse qui partait pour Saint Jacques de Compostelle sans aucune préparation. La marche, connaissait pas, m’avoue t’elle lorsque nous attendions que l’hôte nous ouvre sa porte. Après cinq jours, ses pieds étaient en sang, et elle n’était que dans les Landes. On était loin de la montagne, loin de chemins difficiles.
En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
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Carte VisoRando Cliquez sur le rectangle à côté du numéro
Km Temps Arrêt V/d V/g Dénivelés Dénivelés IBP
Vendredi 12 septembre
Mon
départ se fait de bonne heure c’est encore une longue journée qui m’attend, je
rejoins la route Galard de Bearn, passons devant l’église de Blanzaguet. (la visite du village avec l’arborétum, le château, et
l’église fait l’objet d’une petite promenade ayant comme titre Petite Rando en
Charente N° --- Villebois-Lavalette – Blanzaguet). Nous arrivons aux ronds
points, ou nous faisons un esse gauche - droite et prenons la route en
direction de Villebois Lavalette et Le Peyrat. Laissons sur la droite la route
menant au hameau de ‘’la Ville’’, coupons la D5 et poursuivons par la C2, en
direction de Saint Cybard. Nous arrivons à la fourche avec la route menant au
Mas, nous retrouvons ici le GR 36 et le GRP Entre l’Angoumois et Périgord. Au
carrefour suivant nous prenons à gauche la route en direction de Saint Cybard
et La Roffit. Au dessus des arbres
nous apercevons le clocher de l’église.
Traversons le Voultron, la route grimpe. Nous entrons dans le village de Saint Cybard et longeons l’église. [L'église Saint-Cybard, d'origine romane, était
l'église paroissiale de Saint-Cybard d'Ayras (ou d'Eyrat). C'était à l'origine
un prieuré-cure dépendant du prieuré conventuel du Peyrat. Sans grand caractère,
cet édifice à travée unique
possède un clocher-porche en
façade. Une plaque commémore près des fonts baptismaux le
baptême en 1744 de Pierre-Louis de La Rochefoucauld, né au logis du Vivier non loin de
l'église, devenu évêque
de Saintes et béatifié en 1926
par le pape Pie IX]. Poursuivons la C2. Sur le plateau nous
découvrons le château de Villebois Lavalette juché
sur son éperon rocheux (La visite du village et du château, fait l’objet d’une petite promenade ayant comme titre
Petite Rando en Charente N° --- Villebois-Lavalette – Blanzaguet). Sur le coté
gauche de la route nous trouvons deux petites bornes jaunes signalent un
gazoduc, quelque centaine de mètres plus loin, nous tournons sur le chemin de
droite. Nous sommes sur le GR 36, mais comme nous sommes dans les champs il n’y
a pas de balisage, pourtant un poteau pour vététiste est présent. Le chemin de
la garenne longe une exploitation truffière.
Nous arrivons au hameau de la Grimordie, coupons la D16 et prenons en face la
rue de l’Abbaye en direction de Maison Neuve et l’Abbaye. Le bitume se poursuis
jusqu’au hameau de Maison Neuve, puis nous avons un chemin carrossable. Nous
débouchons dans le virage de la route du hameau du moulin de Redeuil, prenons à
gauche, longeons le moulin. Je prends la variante du GR 36. A
la fourche
laissons la C2 sur la gauche et prenons à droite. Attention la variante est
très mal balisée, elle semble abandonnée. Deux cent cinquante mètres après la
fourche, nous trouvons un chemin sur la droite traversant le bois, longeons un
bras du Voultron et
trouvons une ruine, certainement un ancien moulin dut moins les meules le long
du mur l’atteste. Nous arrivons à un carrefour en
forme de Té, prenons le chemin de droite, traversons la rivière, longeons un
bois. Nous débouchons sur un carrefour avec un étang et quelques maisons
perdues au milieu de nulle part. Prenons le chemin de gauche, nous grimpons un
peu, et longeons une propriété. Traversons le bois, nous sommes toujours sur le
GR et le GRP. Nous débouchons dans le virage d’une route et poursuivons tout
droit, nous sommes sur la route de Normandie,
le paysage est légèrement
vallonné, avec des maisons ou des fermes parsemées au milieu des terres s’éparées
par des haies. Traversons le hameau de La Vacherie, jouxtant celui de la
Normandie ou nous trouvons une maison de maître avec des pilastres encadrant une grille surmonté
d’aigles ; L’un à les ailes repliées, l’autre les ailes déployées.
Laissons sur la droite la petite route menant à La Martini, poursuivons le GR
jusqu’au village de Villars. Au carrefour en forme de Té prenons à droite, la
route descend puis remonte. A l’entrée du village le bitume est abandonné pour
un ciment parsemé de galets. A la fourche nous prenons à gauche en direction de
la Fontaine. Nous arrivons à l’église avec un clocher porche ressemblant à une tour de
forteresse. Après le petit
cimetière attenant à l’église la rue devient chemin
carrossable. A la fourche je prends à droite pour me rendre à la fontaine, je
reviens au carrefour et poursuis le GR. Nous arrivons à un carrefour formant Té,
je poursuis tout droit, traverse la foret, puis la D 23, prenons en face le
bout de route bitumée jusqu’à la carrière en exploitation. Passons la barrière,
le chemin se trouve sur la gauche de la barrière. Laissons les chemins sur la
gauche, sortons du bois et retrouvons les champs. Nous arrivons à un carrefour
en forme de Té, prenons à gauche. A la fourche, juste avant le bois ‘’des
Coteaux’’ prenons à droite, traversons le bois (il me semble que c’est ici que
je me paume un peu, le chemin encombré de ronces et de branches mortes, me font
dévier de ma trace je me retrouve au milieu de la parcelle entouré de ronces). Nous
débouchons sur la route de La Cabanes (impasse), conduisant au lieu dit La
Cabane, poursuivons par cette route sur la droite. Traversons le bois puis le
hameau du Lac, coupons la D81 et poursuivons en face vers le hameau de la
Goulée. La route sur la gauche est bordée d’une rangée d’arbres tortueux. Dans
ce hameau je galère un peut pour mi retrouver. Ma trace n’est pas très juste,
coupe les virages et je ne vois pas les traces. En arrivant prenons à
gauche la
rue des Althéas et je ne vois pas le balisage sur un poteau électrique en
ciment nous faisant prendre un chemin carrossable sur la gauche, juste avant le
virage. Je remonte la rue et m’aperçois rapidement de mon erreur. Nous
contournons le hameau. Dans une propriété privée et fermée, débordent sur le
chemin les branches d’un magnifique figuier. Personne ne cueille ses fruits et
c’est un malheur de marcher dessus. J’en détache une bonne poignée, impossible
d’en faire un stock dans le sac à do, elles sont trop mûres. Je les mange en
poursuivant mon chemin vers Le Montdeau, ou je retrouve le bitume de la route
de la Motte que je prends à droite. Nous sommes un peu en hauteur, passons
devant quelques maisons neuves et avons une vue sur la plaine. Je me pose
toujours la question pourquoi faire construire dans un lieu aussi isolé.
Etant
jeune j’aurais peut être choisi ce lieu pour son isolement, quoi que, il
m’aurait manqué les 25 000 hectares de la foret, ses rochers et ses
nombreux chemins balisés ou pas. Je vois cela avec mon âge avancé, et me dit
que les hivers doivent être long. Aujourd’hui je choisirais plutôt le bourg. La
route descend, nous passons le lieu dit l’Ouche du père Mathieu. Au château
d’eau semi enterré nous laissons partir sur la gauche le GRP, poursuivons la
route tournant à droite. Au carrefour, prenons à droite la route de Villebois (D43),
nous entrons dans Fouquebrune. Au carrefour nous poursuivons tout droit vers
Dignac et Voeuil. Passons devant l’église, après le parvis (parking arborés),
prenons à droite la rue des jardins. Nous longeons une ferme, la rue tourne sur
la gauche. Remarquez la maison de l’angle celle avec une
placette, et le chemin
conduisant dans les champs. A l’angle du mur, une croix de pierre sert de
limite de propriété. Poursuivons par l’allée des Bosquets, nous faisons un esse
gauche-droite et prenons la rue du lotissement de la Sapinière. Heureusement
qu’il y a le nom de la rue pour rappeler qu’ici à une époque il y avait des
sapins ou des pins. On en a laissé quelques uns pour faire jolie. Laissons les
maisons neuves sur la gauche et poursuivons par le chemin herbeux se dirigeant
dans les champs. Traversons les champs, débouchons sur la route (Allée) de Chez
Jamet, poursuivons par la route. Dans ce paysage légèrement vallonné nous
longeons deux rangs de vigne, je suppose que c’est pour une consommation
personnelle, avec deux rangs on ne peut pas faire grand-chose. Nous voilà Chez
Jamet une ancienne ferme avec des auges en
pierre déposées au sol, et derrière une
maison de
maître. Poursuivons le bitume, nous passons une
seconde bâtisse qui me semble abandonnée. Nous arrivons au lieu dit La Côte, un
bâtiment tout moche se trouve en bordure de la route servant de resserre
agricole, derrière nous avons une fourche à trois dents (2 chemins de terre)
poursuivons tout droit, la marque blanche et rouge est sur le poteau en ciment.
Nous arrivons devant une fourche, laissons sur la gauche, la route menant à la
ferme ‘’Chez Martin’’. Prenons le chemin de droite, il fait un virage sur la
gauche, puis nous trouvons une seconde fourche, le balisage prend le chemin de
gauche, et arrivons à un carrefour. Sur la gauche le chemin mène à la ferme ou
au hameau ‘’Cher Godet’’. Prenons à droite un chemin dans les champs qui sera
un peu plus loin bordé d’une haie d’arbres. Après la traversée d’un bois, nous
débouchons sur la D 101, nous faisons un esse droite-gauche pour prendre un
chemin carrossable bitumé menant au hameau de ‘’La Faye’’ nous sommes également
sur des balisages locaux. Cette route est bordée de grands arbres. Cette longue
route avec de l’herbe en son milieu tourne d’équerre sur la droite, nous
l’abandonnons avant le virage pour continuer tout droit par un chemin de terre
carrossable. Nous débouchons sur la D43 que nous ne prenons pas. A ce niveau
nous trouvons un chemin sur la droite que nous suivons, il fait fourche,
prenons à droite, traversons un bois. Nous rencontrons une fourche, prenons à
gauche, longeons une
clairière et arrivons sur un chemin formant Té. Prenons à
droite et débouchons dans Andole la petite, quelques maisons neuves et un arrêt
de bus. La rue fait tout de suite fourche prenons à gauche. Nous arrivons
devant une belle bâtisse avec une tour carrée peut être un pigeonnier, au
carrefour nous prenons à gauche la D 428 sur une centaine de mètres, puis sur
la droite un petit chemin dans le bois. Nous longeons sa lisière, à la fourche
nous prenons à gauche, et arrivons à la ferme ‘’La Salmonie’’. Traversons la
ferme, poursuivons le GR et débouchons sur un chemin carrossable que nous
prenons à droite. Notre chemin devient bitume. A la fourche au niveau de la
ferme, prenons à droite. Laissons
un premier chemin sur la droite devant un
bâtiment et prenons le second. Nous débouchons sur un beau chemin carrossable,
bordé de clôtures, l’herbe de la prairie est bien grâce. Passons le pont au
dessus d’un large fossé ou s’écoule le ruisseau de Charreau, encombré d’herbe,
et prenons la D 41 sur la gauche. Nous longeons une peupleraie, trouvons sur un
poteau de clôture une marque nous indiquant que nous allons tourner à droite,
le changement de direction se fait un peu plus loin juste avant un panneau
Charente Boeme Charreau, sur lequel nous trouvons également une marque nous
indiquent qu’il faut tourner, ainsi qu’une croix blanche et rouge. Nous sommes
également sur un balisage vert et bleu. Traversons le ‘’Bois Brulé’’, il fait
un coude d’équerre sur la droite pour déboucher dans le hameau de Charsé. Prenons
la route de droite à l’entrée du hameau, longeons une maison et un hangar. Nous
arrivons à une fourche bordée de maisons. Nous serions d’après le panneau à la
sortie du hameau de Charsé, une extension loin du village de tout à l’heure.
Poursuivons par la route de gauche, toujours le GR36, nous arrivons au
carrefour ou nous coupons la route menant à droite au Grand Chamoulard et à
gauche à la Pierre Dure. Je poursuis tout droit, longe la maison qui fait
l’angle, puis la route traverse un bois. Nous arrivons au Petit Chamoulard,
quelques maisons bordées par des falaises rocheuses. Coupons le ruisseau des
eaux claires. La falaise à changée de coté et puis nous la découvrons face à
nous. C’est un lieu touristique et un
lieu de grimpe. Au carrefour au pied des falaises nous rencontrons le
GR 4 et le GRP entre Angoumois et Périgord. Deux pancartes pour les randonneurs,
l’une en direction du GR 4 avec une information ; Royan (fin du parcours) se
trouve à 210 km, et l’autre sur le GR 36
indiquant que le Canigou se trouve encore à 900 km. Je ne sais pas si ce genre de renseignements stimule le
randonneur. Le GR 4 à une distance de 1578 km. Si l’on marche d’une traite, en
arrivant devant ces panneaux, suivant son état physique, savoir qu’il ne reste
que 110 km, peut être stimulante. Surtout que les difficultés sont loin
derrière ou au contraire complètement démoralisante, encore sept jours de
marche. Pour le GR 36, savoir qu’il reste 900 km sur les 1928 km, et que la
difficulté est devant, en fin de parcours, avec la traversée des montagnes d’Occitanie
annonçant les Pyrénées, peut être totalement démoralisante. Lorsque
je trace mes itinéraires, je le fais, jour par jour. C’est le kilométrage et
altimétrie journalier qui m’intéresse, savoir si la journée sera dure ou pas. J’essaye
d’incérer une promenade moins dure entre deux promenades difficiles. Mais
jamais je ne calcule avant le
départ
la totalité du kilométrage. C’est
démoralisant. Annoncer aux proches ou aux amis qui ne sont pas marcheurs, que
l’on va grimper en tout entre six ou huit mille mètres de dénivelés positifs
et, réaliser trois cent kilomètres à pied… Surtout à pied. Ils vous prennent
pour un fou. De nos jours, tout déplacement ce fait en électrique… (Vélo,
trottinette, j’ai même vu un reportage sur les skates et les rollers). Vive le
sport électrique, plus aucun effort physique… Laissons le GR 4 sur la
gauche et poursuivons le GR 36 sur la droite, par la route du moulin du Verger,
elle grimpe un peu dans la foret. Avant le virage nous prenons sur la gauche le
chemin borné de deux pierres et comportant un panneau interdit à tout
véhicules, sauf cyclistes. Le chemin fait fourche
prenons à droite, traversons la foret et débouchons sur le chemin bitumé des Rochers
que nous prenons à droite. Nous entrons dans Puymoyen. C’est le beau coté du
village la rue est
bordée de maisons de pierre aux porches impressionnants.
Nous arrivons au carrefour de l’église entouré d’un parvis arboré. Prenons à
gauche. Le trottoir de gauche est fort large c’est un petit parc à l’anglaise
arborés et fleuries c’est très jolie. Puis nous entrons dans la ville nouvelle,
la ville attractive, avec ses écoles, son parking entouré de quelques
commerces. Au rond point le GR 36 part sur la droite pour rejoindre Angoulême
en passant par ce qui reste encore de verdure sur cette colline ou l’Angoumois
à largement débordé. J’ai jugé que le GR me faisait faire un trop grand détour,
il me faisait dépasser les quarante kilomètres. Coucher ici et prendre le train
demain, après une marche de quelques kilomètres, aurai put ce faire mais je
n’aurais pas visité Angoulême. J’ai donc décidé de quitter le GR et de
poursuivre sur la gauche la longue rue rectiligne d’Angoulême. Nous sommes dans
le quartier neuf, bordée
de grandes maisons avec de grand terrain autour, le
tout tracé au cordeau. Passons le cimetière et longeons ses maisons sans
caractères. Nous sommes sur la colline, la D 104 est large, comportant par
moment des séparateurs arborés. Les maisons sont remplacées par la zone
industrielle, nous y pénétrons doucement, entre les bâtiments industrielles reste
quelques maisons individuelles. Puis c’est la descente dans la vallée et sont
débordement de bâtiments industrielles, Angoulême n’est plus loin. Nous arrivons au Grand Rond point,
faisons le tour et prenons l’Avenue de Navarre en direction de ‘’Ma Campagne’’ et
le noms des deux lycées se trouvant dans ce quartier. Petit à petit les
bâtiments industrielles sont remplacés par des pavillons, nous sommes dans la
banlieue d’Angoulême le Village ‘’Ma Campagne’’ est devenue une extension
d’Angoulême, la campagne à disparue depuis longtemps. Passons le rond point et
dirigeons nous vers un drôle de bâtiment en forme de pyramide, le Lycée de l’Image
et du Son. Passons sous le bâtiment, face à
nous à l’horizon sur l’autre colline nous découvrons Angoulême. Descendons la
rue, passons sous un pont et je suis déçus par ce que je vois. Je pensais voir
le vieux Angoulême et j’ai une barre d’immeuble moderne et plus je m’approche,
plus je m’aperçois que ce sont des immeubles ancies en pierre d’un ou deux
étages parfois trois étagés sur la colline. Du pied de la colline on ne voit
pas l’immeuble moderne (des années 1960). Angoulême il faut monter, après plus de trente cinq kilomètres
j’ai choisi une chambre d’hôte à mi pente. Après la douche et un repos je parts
à l’assaut de la ville pour une visite et à la recherche d’un resto. Aujourd’hui
la ville haute, demain en attendant le train, la ville basse, les ramparts, au
pied de la Charente, l’île marquais, l’esplanade avec ses chais transformé en
musée. C’est également de ce coté que je trouve les fresques représentant les personnages de bande dessinée.

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