
Poursuite de mes promenades autour de la France (Randonnée Le Plus
Loin Possible) pour rejoindre la Bretagne
sans passer par les plages sablonneuses de la cote d’argent. Nous
traverserons trois départements le Lot
et Garonne, et trois régions touristique
sur quatre de la Dordogne, (Périgord Pourpre), (Périgord Blanc), (Périgord Vert) pour
finir en Charente.
Jeudi 4 septembre
Aujourd’hui l’étape sera de Castelmoron - Mombahus
Surpris par le dénivelé total de mes dix jours de parcours,
j’ai ajouté pour ces parcours l’indice IBP qui évalue automatiquement la difficulté d’un
itinéraire. L’exemple est simple à
comprendre. Un parcours classé rouge vous le trouverez plus ou moins facile
suivant votre préparation physique.
Les seules vraies difficultés seront les distances autour des 30 km par jours. Les dénivelés du terrain ne sont pas énormes nous rencontrons des collines, et des faux plats qui n’en finissent pas, le parcours se faisant en grande majorité sur des chemins et le bitume, mais en fin de journée un total de 600 à 700 mètres de positifs.
En regardant le tableau en fin de page, un indice 84 est difficile pour une préparation moyenne.
Mais Moyen pour une haute préparation, et facile à très facile pour une très haute préparation.
L’année dernière j’ai rencontré une randonneuse qui partait pour Saint Jacques de Compostelle sans aucune préparation. La marche, connaissait pas, m’avoue t’elle lorsque nous attendions que l’hôte nous ouvre sa porte. Après cinq jours, ses pieds étaient en sang, et elle n’était que dans les Landes. On était loin de la montagne, loin de chemins difficiles.
En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte OpenStreet Trace GPS et topo sans commentaires Trace Randogps
Pour envoyer le circuit sur votre
appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Le code mobile de cette randonnée est b432470
Carte VisoRando Cliquez sur le rectangle à côté du numéro
Ce matin il pleut, c'est même l'orage et la
nuit ne se lèvera que vers 9h00. J’ai enfilé mon imper avant de partir et
protégé le sac du mieux que j’ai pu. Je loupe le chemin que j'ai fait hier en
revenant de mes courses, c’était le GR. Je me rallonge un peut en prenant la
D13, avenue de Comarque. Pour excuse je plaide la pluie dans les yeux et
l'éblouissement des éclairages. Au rond point prenons la D 225 en direction de
Saint Etienne de Fougère, Casseneuil, Fongrave.
Je retrouve mon GR 654 Est que je
suis depuis Nerac. Dans cette
journée il n'y aura pas beaucoup de photos le ciel étant si bas que l'on
pourrait le toucher en levant les bras. A la sortie de la ville, après le N°
641, dans le Virage, nous prenons sur la gauche la route de Cornière. Nous
grimpons un peu, traversons un bois et longeons quelques maisons isolées. A la
rencontre de la route formant Té avec la notre. Nous poursuivons tout droit par
le chemin carrossable. Laissons ce dernier se rendre dans quelques maisons et
poursuivons tout droit, par un chemin traversant bois et vergers. Nous
débouchons sur
une route que nous prenons à droite, passons ‘’le Caillou’’,
laissons les routes de gauche et de droite. Nous abandonnons le bitume après la
ferme de Bellevue pour prendre un chemin sur la droite. Il serpente parmi bois,
prairies, vergers, nous traversons la D 667 et poursuivons en face par la route
carrossable. Enfin le temps se lève un peu et sur la colline j’aperçois une
tour. Traversons un ruisseau, longeons un terrain de sport et nous débouchons
en bordure de l’étang du Moulin de Magre, nous sommes dans la vallée de Tolzac
du nom du ruisseau, faisons le tour de la pièce d’eau et débouchons sur la D
113 que nous prenons à gauche. Nous ne monterons pas jusqu’au village de
Monclar et au pied de la colline, je m’aperçois que ma tour n’est qu’un château
d’eau. Suivons le GR qui par sur la route de droite (route de Parrouty) et à la
maison isolé N° 127, je l’abandonne. Il part sur la droite par l’impasse
Rabanel, je poursuis tout droit par la route. Je
suppose que c’est un raccourci qui nous fais gagner une heure de marche
(environ 4 km). J’avais constaté également que la
carte n’étais pas précise à
l’endroit du lac et du ruisseau de Caussade, il y avait une interruption de la
trace du GR. Pour les ingénieures IGN, on traverse peut être à la nage… Il faut
aller sur la carte Open Street pour connaître exactement le tracé du GR qui
évite dans sa totalité ce lac. Je poursuis
donc cette route, peut large et heureusement peu circulante, sous les nuages le
paysage est vallonné c’est un patchwork de vert des prairies, de vert plus
foncé des bois, et du brun des champs que l’on a déjà retravaillés pour les
futurs semences. Par-ci, par là quelques fermes. Passons le ruisseau de Tolzac,
je retrouve une vieille trace blanche et rouge. En
écrivant ce topo j’ai un doute… à moins que ce soit l’ancien GR. Dans mon topo
oral, à la route de la Côte de Pinel, on retrouve le GR, mais d’après les
cartes il ne passe plus par là. Il y a une croix sur le poteau en bois de la
route, mais une belle marque sur un poteau métallique, indiquant que l’on doit
poursuivre la route et prendre à droite à la fourche. Le travail d’effacement
des traces de peintures à été mal fait… Personne n’a pensé que l’on couperait
par la route. Poursuivons par la
route de gauche et après les serres, au carrefour
nous prenons à gauche la D 262 en direction de Saint Pierre de Caubel. Passons
la croix du chemin, puis le petit ruisseau de Peyral et au carrefour nous
prenons à droite la D 152 en direction de Saint Pastour, Casseneuil et Cancon,
(Route de Pinet et Hauterive). Il n’y paraît pas mais cela monte un peu. Après
la maison du Cartonnier, nous apercevons devant un petit bois une tour avec un
toit en poivrière certainement un ancien moulin. Toujours en écrivant ce topo je suis toujours perdu. Au niveau de
l’impasse de Motalinots je retrouve de nouveau une trace de GR. jusque là on
est raccord avec la carte IGN. Mais sur la carte, la trace s’arrête au hameau,
pour reprendre après le lac. C’est ici que la carte Open Street prend la route
de caussade. Je suis bien contant
d’avoir coupé. Nous arrivons au moulin
de Rose) ou nous trouvons une belle marque
indiquant que le GR tourne à droite vers le moulin. Je ne trouve pas de marque
après. Pourtant Open Street indique qu’au moulin
il faut prendre à droite et pas à gauche afin de ne pas traverser à la nage le
lac… En regardant une photo aérienne il semble qu’un chemin soit possible à la
pointe du lac, c’est peut être le GR sur le terrain, mais les terres sont peut
être privées. D’où peut être l’arrêt du marquage sur la carte IGN. Je suis bien
content d’avoir traversé ce sac de nœud en ligne droite, j’espère au moins que
le topo guide de la ‘’voie de Vezelay Est’’, est à jour.
| Bastide de Saint Pastour |
Nous
arrivons au carrefour avec la route de Couret, poursuivons tout droit vers
Cancon et Saint Pastour, coupons la route de Caussade (c’est ici que tourne le GR 654 Est la voie de
Vézelay Est, Bergerac – Clairac sur la carte Open Street). Poursuivons tout
droit, passons une longère, puis longeons la lisière d’un bois, la route monte
un peu et nous arrivons à la patte d’oie avec la D 273, poursuivons la D152,
nous trouvons pour la première fois la direction de Monbahus. Le paysage est
légèrement vallonné, on parle souvent de la Creuse, ou de l’Aveyron comme étant
la France profonde, mais
ici, c’est un peu la même chose. Je ne sais plus dans qu’elle chambre d’hôtes,
l’hôtesse me faisait pressentir, qu’elle s’ennuyait un peu dans sa ville. Qu’il
n’y avait rien ou pas grand-chose autour d’elle pour se distraire. Même si elle
à choisi de venir habiter par ici, par moment elle replonge dans la vie
parisienne, qu’elle me dit à deux heure d’ici… Je n’ai pas les mêmes temps de
parcours, mais c’est vrai qu’ici l’hiver ce doit être des journées
tristounettes. Nous arrivons au chemin de Touni ou il s’y trouve un camping à
la ferme. Je viens juste de dire que c’est un peu perdu par ici, et voilà que
l’on nous propose d’y rester quelques jours. J’ai été curieux de voir ce qui
pouvait attirer le touriste. Le calme, la pêche et deux circuits voitures ou
vélos, pour réaliser le circuit des Bastides et celui des vins, et bien sur des
promenades dans la campagne. Il y a tout de même une piscine. Après cette
petite pose, repartons, je ne suis pas là pour faire la promo d’un camping.
Passons un hameau ou les maisons sont un peu plus denses. Au carrefour avec la
D 273, nous trouvons la direction de Monbahus mais ce n’est pas ma trace, un
peu plus loin au ‘’Couderc’’ nous retrouvons le GR 654, j’avais estimé que
c’était le moment de l’emprunter à nouveau. Continuons vers Saint Pastour et
Cancon, la route grimpe un peu, sur le
Pech se découvre la Bastide de Saint Pastour. Au
carrefour prenons à gauche en direction de la Bastide, Beaugas et Cancon,
grimpons vers le sommet du Pech, la route est barrée pour les voitures, une
maison risquant de s’écrouler. Je prends la rue des remparts qui m’emmène au
chevet de l’église, ou certainement si le temps n’était pas si couvert j’aurais
une vue sur la campagne environnante. Remontons la rue de l’église vers la
place du même nom, nous découvrons une maison à pans de bois, le parvis de l’église
avec son porche et un puits. Prenons la rue Jeanne d’Arc sur la gauche, nous
passons devant la Halle, poursuivons
vers la porte des fortifications surmontée de la statue de Jeanne d’Arc.
Longeons les
remparts sur la droite par la rue du château, nous voila devant le
château. Nous
retrouvons le GR, dans le virage nous trouvons un chemin descendant le long des
fortifications, et débouchons sur le chemin de ronde, que je prends à gauche
espérant avoir une vue sur la bastide. Je reviens sur mes pas n’ayant rien
trouvé à mon goût et poursuis le GR, la descente n’est pas facile, avec la
pluie de ce matin le terrain est glissant. A la sortie du petit bois je trouve
une prairie dont l’herbe est rase, je m’y installe pour ma pose repas. Le
chemin poursuit sa descente vers la ferme et nous prenons le chemin carrossable
de la fontaine sur la gauche. Dans le virage de la route nous prenons le chemin
sur la droite. Prairies, bois, vergers se succèdent, passons le ruisseau de la
Maure et débouchons sur la route de Saint Pierre que nous prenons à droite,
puis la route de Pont Vieux sur la gauche. Passons le lieu dit qui correspond à
une grosse maison bourgeoise ou de maître et quelques hangars. Nous passons une nouvelle fois le
ruisseau de Tolzac, un peut plus loin nous avons un carrefour en forme de Té.
Du coté gauche c’est la route de Sauvajou et du coté droit c’est la Route de
Tolzac. Poursuivons tout droit par un large chemin tondu en bordure d’un verger
de noisetiers. [Dans une chambre d’hôte, on m’a raconté qu’une grosse
société travaillant pour une fabrique de pâte à tartiner, avait agrandi ses
locaux, avec à la clé des emplois. La France produit moins de noisettes que ce
qu’elle ne consomme, et les plantations Tour de la vierge Monbahus sont croissantes. Et puis le ministère
de l’agriculture à totalement interdit un pesticide que l’Europe continue à
autoriser. Jusqu’à présent c’est le seul pesticide, dont on à pas semble-il
reconnu sa grande toxicité, anéanti une punaise qui se loge dans la noisette lors de sa formation. Cet
insecte donne un goût amer au fruit qui devient inutilisable. Les bâtiments ne
sont pas utilisés, les emplois n’ont pas été créés, et l’on continu d’importer
des noisettes des pays européen qui eux sont traitées par ce pesticide. On
marche sur la tête]. Nous débouchons sur une
route que je prends à droite, traversons un bois. Je quitte le GR qui part sur
la droite pour rejoindre Bergerac, je poursuis ma route pour me rendre à Monbahus, Je débouche sur la D 124 que je prends à gauche. Il
pleut à nouveau et de ce fait je ne monte pas à la tour de la vierge, pour
admirer un panorama à 306°. Je me rends immédiatement à ma chambre d’hôte.
Vous trouverez toute mon Périple en cliquant sur le lien ;
https://randosacaudos.blogspot.com/p/mon-periple.html















